Jump Force : le cross-over dont on attendait « Goku » plus !

Testé sur une version PS4, fournie par l'éditeur

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Lorsqu’il a été dévoilé, pendant la conférence E3 de Microsoft en juin dernier, Jump Force a créé la surprise. Pour les 50 ans du magazine japonais, Bandai-Namco nous sert un cross-over entre ses différentes licences. L’idée est alléchante, pourtant les différentes critiques ne lui ont pas fait de cadeau. Et si on y regardait de plus près ?

Un gigantesque cross-over inter-mangas

Les jeux qui mettent en scène un florilège de héros du magazine Shonen Jump, ce n’est pas vraiment une nouveauté. Le tout premier que j’avais acheté était Jump Ultimate Stars (en japonais), sur ma Nintendo DS en 2006. Et dernièrement (en 2014 quand même), je m’étais régalé sur PS3 avec J-Stars Victory VS+. Pour ne citer que ceux là, parmi tant d’autres !

Aussi, lorsque j’ai découvert, pendant l’E3 2018, l’annonce de ce Jump Force, j’avoue avoir été un minimum hypé. Ce qui n’est pas le cas de tout le monde. Car si le jeu a explosé les compteurs de popularité aux USA… Son accueil en Europe est beaucoup plus mitigé.

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Le principe est simple : nous sommes ici dans un jeu de combat. Sa particularité est de mettre en scène des héros de Shonen, et plus particulièrement ceux qui ont fait la popularité du magazine japonais Weekly Shonen Jump, qui fête mine de rien ses 50 ans. À savoir Songoku ou Vegeta (Dragon Ball), Naruto ou Boruto, Luffy, Zoro ou Sanji (One Piece), Seiya et Shiryu (Saint-Seiya), Gon (Hunter X Hunter)… Soit 40 personnages issus de 15 mangas. Un gigantesque cross-over, pour les fans !

Mais pour unir tous ces héros, il va falloir trouver un bon scénario. Et là, on attaque déjà ce qui va constituer notre point suivant…

Le scénario ne sera pas le point fort du jeu

Voilà, tout est dit ! Comme vous l’aurez compris, nous allons trouver ici un scénario très (pour ne pas dire trop) générique. Un méchant mégalo, le monde menacé, des héros qui interviennent pour sauver l’humanité… Et au milieu de tout ça, vous, jeune espoir de la nouvelle génération. Dans les grandes lignes, on a déjà comme un air de déjà vu !

Plus précisément, nous allons ici faire la connaissance d’un ennemi dont je tairai le nom. Son objectif de conquête le conduit à fusionner deux mondes. Celui des mangas, et notre monde réel. Il a aussi le pouvoir de corrompre les esprits des guerriers, et ces « infectés » vont ainsi devenir les « Venins » ! Des esprits dotés d’une aura noire qui rappelleront bien des choses à tous ceux qui ont déjà joué à Dragon Ball Xenoverse 2.

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Après avoir créé votre avatar (oui, vous allez jouer un perso créé par vos soins), vous rejoignez la base des quelques personnages rescapés (un hub central à la Xenoverse 2, mais en moins vivant). Ils organisent une résistance contre cet ennemi. Et votre première tâche sera de choisir votre faction, parmi trois disponibles. Celle commandée par Goku qui va au combat ; Celle dirigée par Luffy dont le but est de reconquérir les zones ; Et enfin celle leadée par Naruto, dont la mission est de s’infiltrer pour recueillir des informations.

Bien entendu, ce choix va déterminer vos compétences, ainsi que les aptitudes qui vous seront enseignées au fur et à mesure par votre mentor. Et je dois vous avouer que, plus que les objectifs ou les compétences… Ce sont pour ma part les affinités avec mon manga préféré qui ont orienté mon choix. Pour terminer sur le mode solo, il est à mon sens desservi par deux gros points noirs : des missions qui finissent par devenir très répétitives, et des lignes entières de dialogues qui ne font pas vraiment avancer le schmilblick.

Direction artistique, ou la difficulté d’harmoniser le tout

Globalement, la direction artistique est plutôt agréable ! Et on appréciera particulièrement les décors, inspirés du monde réel, mixé avec des éléments des mangas. J’avais des doutes sur ce mix… Mais j’avoue que voir l’horloge du Sanctuaire (Saint-Seiya) près de l’Arc de Triomphe parisien, ou la Statue de la Liberté plantée sur Namek fait son petit effet ! Au premier coup d’oeil, on s’amuse à reconnaître Paris, San Francisco, Hong-Kong… Mais aussi Marineford, Le Sanctuaire… D’autant que ces environnements bénéficient de chouettes jeux de lumière.

Le chara-design a pu surprendre, par le rendu très « plastique » des personnages. Sur le web, le jeu a même été pas mal taillé pour cela. Ou pour le mariage pas toujours réussi entre les personnage semi-cel-shadés et des décors quasi-photoréalistes (comme si on contrôlait en fait des figurines). Concernant les personnages, le plus surprenant est de constater une vrai différence de traitement, en fonction des licences. Rien à dire pour la modélisation des héros de Naruto ou Jojo’s… En revanche, Dragon Ball, One Piece, Saint-Seiya ou City Hunter (pour ne citer qu’eux) ne peuvent pas dire qu’ils ont eu le même traitement de faveur.

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En même temps, je ne jette pas la pierre aux développeurs. Car il leur a fallu, d’une part, harmoniser plusieurs séries aux styles graphiques très différents, en les rendant crédibles dans un monde contemporain… D’autre part, une fois en jeu, on oublie très vite cet aspect visuel, et ce serait mauvaise foi que de dire le contraire. En revanche, les persos qui ne bougent pas les lèvres lors des cut-scenes, ça me dérange un peu plus aujourd’hui…

D’autant qu’on appréciera, pendant les combats, le soin apporté aux petits détails. Les tenues se dégradent par exemple en temps réel, et je puis vous dire que c’est un kiff de voir Seiya terminer son match avec son armure explosée, ou Goku finir avec son kimono en lambeaux. Et je pourrais aussi vous parler des techniques spéciales, qui sont strictement les mêmes que celles des personnages dans leurs mangas respectifs. Du Genkidama de Goku au Aban-Slash de Dai (ou Fly en VF), on a déjà vu les mêmes sur papier : Jump Force, c’est du fan-service à 300%.

De même, j’ai beaucoup aimé l’interaction entre les personnages d’univers différents, lors de leur introduction dans l’arène. Seiya qui nous parle de la soeur qu’il recherche, et Ryo Saeba (Nicky Larson) qui lui demande de la lui présenter une fois qu’il l’aura retrouvée… Ça fait toujours marrer (si on connaît les séries, évidemment ^^).

Un gameplay nerveux, hyper-accessible

Jump Force est donc un jeu de combat. Plus précisément un jeu de combat en 3vs3, à la manière d’un One Piece Burning Blood ou Dragon Ball FighterZ pour rester dans le catalogue Bandai-Namco. Vous allez donc devoir choisir vos trois héros préférés, et pourrez (comme dans DB FighterZ) soit demander un soutien pendant le combat, soit switcher de l’un à l’autre, en maintenant plus ou moins longtemps la touche L2. Mais attention : contrairement aux titres cités plus haut, vous devez savoir qu’ici, chaque personnage n’a pas sa propre barre de vie. Vos trois héros partagent la même jauge ! Un détail qui a son importance !

Une fois en jeu, on va retrouver tous les classiques du genre : coups de base, coups chargés, chopes et projections, coups spéciaux ou coups ultimes… Le jeu ajoute aussi, avec L1, un dash vers l’adversaire ou une retraite rapide (selon la direction choisie). Ça peut vous sembler technique dit comme ça, mais je puis vous assurer que les commandes sont hyper simples à assimiler, les techniques on-ne-peut- plus faciles à envoyer. Jump Force se veut être un jeu très accessible… Et en apprendre les commandes ne va pas vous demander plus de cinq minutes. On n’est clairement pas ici dans un Street Fighter qui vous demande des semaines (voire des mois) d’entraînement ^^.

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Évidemment, les combats vous rapportent de l’XP, et vous permettent aussi d’upgrader vos alliés. Du coté de la customisation, puisqu’on en parle (et c’est peut-être un aspect qui attirera certains d’entre-vous), vos techniques seront aussi à améliorer. Et vous pourrez même en débloquer de nouvelles, pour les assigner à votre avatar (ici, les développeurs reprennent un système de compétences proche de Xenoverse 2). Et pour ceux que ça intéresse, l’argent gagné en jeu vous permet aussi d’acheter de nouvelles tenues et autres objets d’ornement issus des différents mangas.

Quelques pétouilles…

Je ne vais pas vous mentir, le jeu ne va pas vous épargner quelques bugs d’affichage, notamment quelques bugs de collision (dans le hub, des persos qui passent les uns à travers les autres)… Lors de mes parties online, j’ai aussi pu relever du lag, et quelques chutes de framerate… Mais ça ne s’arrête hélas pas là, et Il y a encore quelques trucs qui ne vont pas !

À commencer par cette pu… De caméra mal fichue ! Pendant les combats, l’action est bien souvent illisible, à cause des effets pyrotechniques très présents à l’écran, le tout sur fond de caméra mal placée. D’ailleurs, en mode versus, ce n’est pas terrible d’afficher le second perso au fond de l’écran…Je dis ça… Bref, ça va vite, parfois très vite, et notre regard se perd souvent, sans trop comprendre ce que l’on vient de faire.

Ces soucis de lisibilité ne s’arrangent pas avec ce flou en fond, sans doute dans le but de masquer quelques imperfections, qui devient plus probant lorsque les personnages sont en mouvement. Selon l’intensité de l’action, il est plus ou moins important. Un détail supplémentaire qui ne fait que venir renforcer l’impression de fouillis pendant les combats.

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Ensuite, il m’aura fallu environ dix minutes de jeu pour sérieusement détester ces ∇©⊗ de temps de chargement, interminables ! Non seulement ils sont sans fin, mais ils vous tombent dessus au moindre changement d’écran ! Dans la boutique, entre deux menus : temps de chargement… Entre deux combats (même lorsque l’on choisit « rejouer » ) : temps de chargement !.. Dès qu’une cinématique se déclenche : temps de chargement… Mais comment est-ce possible en cette fin de génération ?

Enfin, histoire de chipoter, on pourrait aussi parler de la « francisation » de certains termes (ou noms) qui n’était pas vraiment utile. Pourquoi, par exemple, avoir traduit le Ryo Saeba d’origine en Nicky Larson dans la VF ? Certes, il y a dans l’assemblée des fans de la série animée diffusée dans le club Dorothée, mais… En tant que fan de mangas, j’avoue avoir une nette préférence pour le nom City Hunter (et son héros Ryo Saeba), plutôt qu’un Nicky Larson sorti de nulle part dans les années 90, pour faire plus « américain » !

Pas mal de défauts, mais une énorme qualité

Alors, oui, effectivement, ça commence à faire pas mal de lacunes, qui ne vont pas vraiment aider Jump Force à se démarquer face à d’autres titres du genre déjà bien installés. Pourtant, pour le fan de manga, il suffit de creuser un peu, de s’accrocher, pour trouver le petit truc que j’ai beaucoup de mal à décrire. Mais qui vous pousse à aller plus loin.

Lors de ma première partie, pour les défauts énoncés plus haut, le jeu m’a vraiment déçu. J’ai eu beaucoup de mal à accrocher au mode solo pendant les deux premières heures, et c’est à ce moment que j’ai vraiment failli décrocher. Et puis, j’y suis revenu, et me suis lancé dans les missions. Des personnages à débloquer (spoilés par le mode versus, où ils sont tous dispos d’emblée), un avatar à upgrader avec des capacités et des tenues… Je me suis vraiment pris au jeu. Ma seconde session a duré près de cinq heures…

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Et si l’on s’accroche un minimum, le jeu est vraiment plaisant. S’il est un mérite qu’on ne peut lui enlever, c’est qu’il est fun, et on prend un réel plaisir à jouer. Oui oui, vous avez bien lu : malgré tout ce qu’on peut lui reprocher, le jeu est efficace dans ce qu’on lui demande réellement, à savoir nous divertir. Et les matches seraient un régal si, encore une fois, le rythme n’était pas haché par ces temps de chargement d’une autre époque.

Un gameplay pauvre, qui tient en deux touches de frappe et trois combos… Non mais vous êtes sérieux ? Vous avez déjà joué à One Piece Burning Blood, Dragon Ball Xenoverse 2, Saint-Seiya ? Non, parce qu’objectivement, la jouabilité est sensiblement la même. Ce qui ne nous a pas empêché de kiffer ces titres ! Au risque de me répéter, le plus gros soucis de Jump Force n’est pas dans son fond, mais dans sa forme.

Enfin, vous aurez compris que ce n’est pas avec son mode solo que Jump Force va assurer sur la durée. Heureusement, il dispose aussi d’un mode local, qui fera le café lors des soirées pizza-TV entre potes… Malgré une vue pas toujours lisible à cause de la caméra (j’en ai déjà parlé). Et aussi d’un online que j’ai pu tester brièvement, avec son lot de décrochages de serveur (mais pas tout le temps, je vous rassure), et qui semble déjà avoir trouvé sa communauté. Pour combien de temps ? Les cartes sont entre les mains de Bandai-Namco

Deux mots sur le casting

Si j’apprécie de trouver ici un roster qui propose près de 40 personnages jouables, et si j’ai adoré pouvoir jouer la plupart d’entre-eux… Je reste toutefois déçu par ce casting, qui souffre sans doute de mauvais choix. Ou plutôt d’une distribution qui n’est pas à la hauteur du cross-over qu’on nous a vendu.

Lorsque j’ai découvert le roster, j’ai été surpris dans un premier temps de découvrir que les trois séries principales (Dragon Ball, Naruto et One Piece) monopolisent de nombreux slots. Bien sûr, il reste toujours le plaisir de découvrir Ryo Saeba (City Hunter), Seiya et Shiryu (Saint-Seiya) ou Kenshiro (Hokuto no Ken), des licences comme JoJo’s Bizarre Adventure, Bleach, Kenshin… Mais…

Mais souvenez-vous de J-Stars Victory VS+ sur PS3 ! Un jeu dans lequel nous avions un vrai casting XXL digne de l’éditeur Jump ! On pouvait y jouer Arale (Docteur Slump), Koro Sensei (Assassination Classroom), Toriko (Toriko), Kankichi Ryotsu (Kochikame), Gintoki Satama (Gintama), ou encore Tatsumi Oga (Beelzebub) pour ne citer que mes préférés. Le casting était alors plus diversifié, et constituait du plus gros fan-service encore pour les fans de mangas. Mais des personnages qui ont tout simplement disparu ici, les vrais fans risquent de tiquer.

Cependant, il faut aussi relativiser. Le jeu est évidemment vendu avec un season-pass, qui ajoutera de nouveaux personnages au fur et à mesure. On ne sait pas encore lesquels, sans doute des héros populaires, peut-être parmi ceux que j’ai cités ci-dessus… Mais il faudra payer…

À qui s’adresse le jeu ?

Très clairement, je vois deux publics en particulier, qui seront aux anges avec ce Jump Force. Tout d’abord, évidemment, les fans de shonen… Ceux qui ont dévoré One Piece ou Dragon Ball jusqu’à l’indigestion, et qui seront ravis du fan-service proposé généreusement ici.

Un autre public appréciera sans doute le jeu : les casual-gamers. Ceux qui jouent de temps en temps, sans se prendre la tête et passer des semaines à apprendre les combos des personnages. Jump Force est le candidat idéal pour les soirées-console entre potes… Le compagnon parfait pour défier ses amis en local. Et ce même s’ils n’ont pas l’habitude de manipuler une manette de jeu. Au contraire, le titre affiche ouvertement ce coté casual !

En revanche, je suis beaucoup plus sceptique pour les hardcore-gamers ou les compétiteurs ! S’il est évidemment jouable en ligne, je ne sais pas si Jump Force va se pointer sur la scène eSport. Très agréable à jouer, mais pas véritablement taillé pour les matchs d’une grande technicité, ce nouveau titre a le malheur d’être un jeu de niche, dans un genre qui croule sous les titres de meilleure qualité.

Au final

S’il était sorti il y a dix ans, sur PS3/X360, Jump Force aurait sans doute été tari d’éloges. Mais il arrive en quasi-fin de 8e génération, sous une technologie qui tolère beaucoup moins ses lacunes, aujourd’hui datées ! La promesse était très alléchante, mais hélas, le résultat final ne suit pas ! Notamment à cause d’une réalisation en demi-teinte et d’un scénario sitôt bouclé sitôt oublié, Jump Force laisse un amer goût de trop peu. Non pas que le jeu soit mauvais : au contraire, il est parfait pour les soirées à la cool entre potes, ou pour offrir quelques beaux exploits aux casual-gamers qui possèdent des bibliothèques entières de shonen.

Non, le jeu n’est pas le plus beau, oui son gameplay est simpliste, et oui son scénario est naze ! Pourtant, il faut aussi relativiser : malgré tout, je me suis vraiment éclaté à jouer ! Oui, et je l’assume, Jump Force est un jeu fun, et enchaîner des parties donne le sourire (même si on peste sur les downloads). Pensé avant tout pour les fans de mangas, les vrais fans de baston risquent cependant de trouver la recette un peu légère.

Au final, Jump Force est un jeu de combat sympathique, mais qui peine à trouver des arguments assez solides pour qu’on ne l’oublie pas dans quelques semaines. Forcément, avec une telle promesse, on en attendait beaucoup plus ! D’un avis purement personnel, et malgré ses défauts… Le jeu mérite néanmoins qu’on lui donne sa chance à l’occasion, tant il peut aussi être capable de vous surprendre agréablement. Mais clairement pas à ce tarif (70€).


Jump Force

 

On aime :

  • Visuellement, les décors assez chouettes
  • Une jouabilité hyper-nerveuse
  • Mais un gameplay très accessible
  • Fracasser Freezer avec Kenshiro, Seiya ou Luffy
  • 40 personnages jouables
  • C’est très fluide
  • Les interactions entre les personnages
  • Les tenues qui se dégradent, les mêmes coups que dans les mangas… Fan-service à 300%
  • L’éditeur d’avatar

On n’aime pas :

  • Ces pu… de temps de chargement, je n’en peux plus !
  • Caméra dure à suivre pendant les combats
  • Un scénario très « bateau »
  • Quelques bugs d’affichage
  • Casting pas si diversifié que ça
  • Certains persos sont mieux modélisés que d’autres
  • Des missions vire rébarbatives
  • Des dialogues qui ne servent à rien
  • Les traductions francisées
  • Un prix trop élevé pour le moment
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Un cross-over entre différentes licences de mangas, pour fêter les 50 ans de Weekly Shonen Jump... Franchement, on s'attendait à un jeu qui déboîte ! Mais si sur le fond, les intentions sont bonnes, c'est sur la forme que pêche ce Xenoverse-like. Avec une réalisation qui date d'une autre époque, cette machine à fan-service pour otakus risque de devenir un "jeu de passage" pour les autres, en attendant autre chose... Et ça fait mal de le reconnaître, car les matchs nous ont vraiment éclaté...
62%
Moyen !

Un cross-over entre différentes licences de mangas, pour fêter les 50 ans de Weekly Shonen Jump... Franchement, on s'attendait à un jeu qui déboîte ! Mais si sur le fond, les intentions sont bonnes, c'est sur la forme que pêche ce Xenoverse-like. Avec une réalisation qui date d'une autre époque, cette machine à fan-service pour otakus risque de devenir un "jeu de passage" pour les autres, en attendant autre chose... Et ça fait mal de le reconnaître, car les matchs nous ont vraiment éclaté...

  • Direction artistique
  • Réalisation
  • Scénario
  • Jouabilité
  • Durée de vie

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