Dragon Ball FighterZ : la licence a atteint sa transformation ultime !

Testé sur une version PS4 fournie par l'éditeur

Cela fait des mois qu’on l’attend ! Et les phases de beta n’auront pas suffit à rassasier les fans. Mais ça y est ! Dragon Ball FighterZ va enfin tourner sur vos consoles ! Un jeu qui nous ramène enfin à la bonne époque des meilleurs « versus fighting » inspirés de Dragon Ball ! Et après avoir poncé le jeu pendant des heures entières, voici notre test !

Le (vrai) retour de Goku et ses amis

S’il est une série qui peut se targuer de figurer parmi les plus adaptées en jeux vidéo, c’est bien Dragon Ball. C’est bien simple : depuis la NES, la saga d’Akira Toriyama a été virtualisée sur tous les supports, avec plus de 70 jeux vidéo ! Rien que ça ! Du RPG, des jeux de cartes, du MMO, mais surtout… de la baston !

En 2015, Bandai-Namco tentait une approche légèrement différente (bien que déjà abordée sur PC avec Dragonball Online) avec Dragon Ball Xenoverse. Cette nouvelle série (on aura aussi eu un Xenoverse 2 en 2016) vous embarquait dans un MMO DBZ, aux commandes d’un avatar créé par vos soins : vous n’incarniez plus les héros de la série, mais vous les aidiez dans leur quête. Le jeu était vraiment réussi, mais aura pu en rebuter certains, justement pour ce coté MMO !

Mais aujourd’hui, le fan pur et dur des jeux de baston DBZ ne peut cacher un filet de bave, rien que d’imaginer le grand retour des Super Saiyen dans un jeu de baston pure ! FighterZ revient aux sources ! FighterZ renoue avec les fondamentaux qui ont fait des séries Budokai et Budokai Tenkaichi des références, encore aujourd’hui.

Cerise sur le gâteau, on retrouve deux pointures aux commandes. Le spécialiste de l’adaptation de manga en jeux vidéo Bandai-Namco… Et un certain Arc System Works, connu pour les excellentes séries Guilty Gear ou BlazBlue.

Note
Avant de commencer à aborder les différents menus du jeu, je dois vous avouer que j’ai longtemps hésité à vous proposer ce test maintenant. Car au moment où j’écris ces lignes, les serveurs du jeu ne sont pas encore ouverts. Je n’ai donc pas pu tester ce qui va assurer la longévité du soft : son mode online ! Mais l’embargo étant levé, et ayant suffisamment avancé pour pouvoir parler du jeu (mode story terminé, et pas mal de combats au compteur), je me permets de vous partager mon avis… Quitte à revenir plus tard sur le mode online, les serveurs ayant montré quelques imperfections durant les phases de beta.

Le scénario : enfin de la fraîcheur !

S’il est un point qui m’a très sérieusement, au fil des ans, fait décrocher de la licence… C’est bien le scénario des jeux DBZ ! Certes, il suit fidèlement le manga à chaque fois, et est donc génial, mais… À force de refaire pour la 40e fois les arcs de Freezer, Cell ou Buu, j’avoue que les jeux DBZ n’arrivaient plus à me surprendre ! Pire : ils n’arrivaient plus à m’intéresser ! C’est aussi la raison pour laquelle j’ai adoré les Xenoverse qui, s’ils s’inspiraient du « déjà vu » , s’appuyaient surtout sur une version alternative du DBZ-Universe.

Avec FighterZ, la question ne se pose pas ! Ce nouvel opus vous embarque dans un scénario totalement inédit ! Certes, Cell, Buu, Raditz, Hit ou Beerus sont là ! Mais ils ne font que servir une nouvelle histoire, avec des personnages inédits ! Le mode Story va donc vous entraîner de surprises en surprises, et ce même si vous êtes un fan absolu de la série.

Pour aller à l’essentiel, le mode story vous propose trois arcs (à débloquer en terminant le précédent). Le premier est la véritable histoire originale, dans laquelle vos héros vont devoir affronter des clones d’eux même, ou de Freezer et Cell. Qui est derrière tout ça ? C16 (lui aussi ressuscité) connaît sans doute la réponse, tout comme cette mystérieuse scientifique qui l’accompagne… Les deux arcs suivants vont vous proposer de suivre la même histoire, mais selon les points de vue de… Deux autres personnages importants ;-). J’éviterai aussi de vous spoiler sur la manière dont les développeurs brisent le « quatrième mur » dans ce mode 😉

Visuellement, c’est une grosse claque !

On ne va pas tergiverser pendant des heures : le premier aspect qui va vous sauter à la figure, c’est le rendu visuel du jeu. Pour faire court, vous ne jouez pas ici à un jeu vidéo, mais vous jouez dans un épisode de l’anime. À l’époque de la 3D, les développeurs ont pris le parti de nous proposer un jeu en 2,5D (apparence 2D, mais décors et persos modélisés en 3D). Ce qui permet au soft d’afficher des tableaux cel-shadés qui se rapprochent encore davantage de la qualité des cinématiques.

Poussé à l’extrême, le cel-shading du jeu offre en effet un rendu proche du dessin animé. Et attendez un peu de lancer le mode histoire ! Ici, c’est bien simple : les combats sont reliés entre eux par de (très) nombreuses cinématiques de qualité. Et encore une fois, on est tellement proche de l’animé qu’il me sera arrivé très souvent d’oublier d’appuyer sur les touches pour faire avancer les fenêtres de dialogue ! L’Unreal Engine 4 fait des merveilles !

Les fans apprécieront plus particulièrement les Dramatic Finish, scènes inspirées de l’anime, qui se déclenchent dans des conditions précises (hors mode histoire). Lorsque des personnages bien précis (et qui ont des affinités) se font face, en fonction de votre équipe, du choix du décor… Vous pourrez ainsi voir Goku finir Kid Buu avec son Genkidama, Krilin se faire évaporer par Freezer sur Namek… La mise en scène est très soignée, et constitue un fan-service tout simplement énormissime !

J’émets cependant une petite réserve sur l’aspect visuel du titre, avec notamment deux points qui m’ont un peu gêné. Tout d’abord, et je m’y attendais un peu : lors des combats, le jeu offre tant d’effets pyrotechniques que l’action est parfois confuse, difficile à suivre si l’on n’a pas le regard perçant d’un Super-Saiyen.

Ensuite, ma PS4 « classique » semble avoir parfois du mal avec les cinématiques, affichant des micro-lags qui donnent aux séquences un rendu légèrement saccadé. Mais rien de bien méchant.

Un petit casting… Mais ça s’explique !

En essayant le jeu la première fois, j’avoue que c’est un aspect qui m’a quelque peu effrayé : son manque manifeste de combattants. Puisqu’ici, le roster ne va se composer que de 21 personnages jouables (dont C21 à débloquer). 21 combattants de base, mais avec quelques surprises, ultérieurement…

Mais comme le suggère l’intertitre ci-dessus, cela s’explique ! Et il suffit de lancer le mode story pour comprendre que, de par sa position dans la chronologie de la saga, ce choix se justifie. L’histoire se déroule en effet pendant la partie Dragon Ball Super. Et de nombreux ennemis, par exemple, sont censés ne plus être de ce monde !

Oui, le casting est maigrichon ! Une vingtaine de personnages… On a vu mieux ! Dragon Ball Z Budokai Tenkaichi 3 et ses quelque 161 combattants, par exemple !! Mais avec aussi pas mal de doublons… Et il faut reconnaître que, dans ce FighterZ, le roster est pertinent, et offre une intéressante diversité. Beaucoup moins de personnages jouables, mais néanmoins de la variété et de la qualité.

Lire aussi : Débloquer Goku et Vegeta SSJSS Blue

Je suis en revanche beaucoup plus gêné par le nombre d’arènes : 13 seulement, avec parfois des versions alternatives des mêmes terrains de jeu… On va très vite avoir l’impression de tourner en rond ! Pour terminer sur l’habillage du jeu, notez que les musiques, très électriques, sont très réussies et correspondent parfaitement à l’ambiance survoltée du soft. Si je voulais chipoter, je pesterais sur le fait qu’il faille acheter le season-pass pour bénéficier des musiques originales de l’anime : un peu limite, quand même !

8 personnages en plus, grâce au season-pass
Si vous avez précommandé le jeu, vous aurez la chance d’obtenir Goku et Vegeta en SSJSS Blue (qui sont aussi débloquables en jeu). Mais il existe aussi un moyen d’obtenir huit personnages supplémentaires : acheter le season-pass. Il vous offrira ainsi 8 combattants (pass FighterZ), 11 musiques de l’anime (Cha-la Head Cha La, We Gotta Power…), la voix du commentateur du tournoi, et des avatars et tampons pour le lobby offline. Le hic étant que ce season-pass est vendu 40€, ou est compris dans la Ultimate Edition à 110€…

Hub à tout-faire !

Intéressons nous maintenant au hub du jeu qui, comme son nom le laisse supposer, va nous permettre d’accéder aux différents menus. Un menu tout mignon, avec des avatars en mode chibi, que vous pourrez personnaliser à loisirs. Grâce à la monnaie gagnée in-game (zennie), vous pourrez acheter des capsules dans la boutique. Elles contiennent de nouveaux avatars, des couleurs alternatives, des vignettes… Le mode entraînement, un autre classique, vous permet quant à lui de vous entraîner librement, ou de remplir quelques missions tutorielles.

C’est aussi ici que vous allez trouver le multi-local, contre un ami ou contre l’IA. Idéal pour s’affronter sur de simples matches, ou pour organiser des tournois d’art martiaux entre potes ! Le mode Histoire est un mode qui m’a satisfait, et déçu à la fois. Satisfait car ce mode histoire va vous proposer enfin un vrai scénario inédit, autre que les traditionnels arcs de Freezer, Cell ou Buu, que l’on connaît maintenant par coeur. Ici, place à une histoire inédite, gravitant autour de la mystérieuse C21 (je n’en dirai pas plus). Un scénario qui a été supervisé par Akira Toriyama lui-même ! De plus, ce mode histoire comporte énormément de chapitres cachés, et il vous faudra y revenir, après avoir fini le jeu, pour le terminer à 100%.

Long, mais pas difficile !

Mais ce mode a aussi su me décevoir. D’une part parce que, s’il se compose en réalité de trois arcs, seul le premier est vraiment original : les deux autres sont des sortes de fanfics plus ou moins réussies. Ensuite, ce mode Histoire ne va pas vraiment vous opposer une grande résistance. Et c’est avec facilité que vous allez humilier des ennemis ayant un level plus élevé que le vôtre.

Par exemple, je me suis présenté (pas vraiment rassuré) face au boss final du premier arc en étant au niveau 19 (la première fois), ce boss étant au niveau 36. Préparé psychologiquement à la défaite, je l’ai vaincu avec la quasi totalité de ma barre de vie. Ce mode est long, mais pas vraiment difficile ! Avec aussi une certaine répétitivité qui s’installe rapidement : outre ses cinématiques de qualité, le mode histoire ne consiste qu’à enchaîner des combats en se déplaçant sur une carte (à la manière de Budokai 2).

Si vous recherchez un peu de résistance dans ce menu offline, il faudra aller chercher du coté du mode Arcade. Ici, les ennemis sont plus retors, les combats plus punitifs. Le jeu y est plus exigeant, demande plus de technique, sous peine de vous sanctionner sans préavis en ponctionnant sans vergogne vos unités de vie.

Et la jouabilité dans tout ça ?

Dragon Ball FighterZ est un jeu de combat en 3vs3. Autrement dit, pour chaque match, vous allez incarner non pas un mais trois héros. Avec la possibilité de switcher entre eux en pleine partie, à l’aide des touches L1 et L2 (chacune attribuée à un allié). En réalité, un mécanisme que les fans de jeux Bandai-Namco connaissent déjà bien, puisqu’il s’agit exactement de la même manipulation que dans One Piece : Burning Blood, par exemple. Notez que les touches L1 et L2 peuvent avoir deux effets distincts, en fonction de l’intensité de votre pression : avec une pression courte, le second personnage réalise une simple attaque de soutien ; avec une pression plus longue, il vient remplacer le personnage en cours de combat.

Pour le reste, le joueur va retrouver toutes les commandes d’un versus-fighting DBZ : une touche de dash, une touche pour les kikohas, une touche pour enchaîner les simples coups, une combinaison pour charger son Qi et une autre pour se téléporter, des attaques spéciales, des enchaînements… Avec la possibilité de déclencher des attaques en duo si vous switchez au bon moment… Les commandes sont très accessibles, un débutant s’en sortira beaucoup plus rapidement sur ce FighterZ que sur un Street Fighter ou un Tekken, par exemple.

Cependant, le gameplay peut aussi être tellement riche que les plus aguerris prendront un malin plaisir à enchaîner les combos, et les techniques plus subtiles… Le jeu sait aussi être plus tactique. Vous allez vite apprendre à briser la garde de vos adversaires pour frapper plus fort… Ou à les maintenir en l’air pour faire durer vos combos !

Faites un vœu !

Cependant, je cherche encore l’utilité de la commande consistant à recharger votre barre de Qi. Certes, elle existe depuis la nuit des temps, dans les jeux DBZ. Et certes, il est toujours utile d’avoir sa jauge à fond. Mais… D’une part, elle est inutile car vos enchaînements vont naturellement recharger cette jauge, à vitesse « grand V » ! D’autre part, recharger son énergie peut être handicapant, créant une latence en plein combat qui va vous exposer aux contre-attaques ennemies.

En revanche, on ne pourra qu’apprécier la mécanique liée aux Boules de cristal ! Lorsque vous placez des coups avec succès, vous gagnez des DragonBalls. Lorsque les sept sont réunies, Shenron apparaît, et réalise un voeu : recharger votre barre de vie, ressusciter un ami, vous donner la puissance max… Cette mécanique complètement pétée peut renverser l’issue du combat !

Encore quelques petites bafouilles…

Dragon Ball FighterZ est donc un jeu magnifique, qui fait défiler les superlatifs par paquets de quinze. Pourtant, il a aussi ses petits défauts !

Tout d’abord, et à plus forte raison s’il se tourne vers les compétitions online, les personnages du jeu auront besoin d’un rééquilibrage. Il est par exemple très surprenant de voir un Krilin humilier un Hit ou un Beerus sans difficulté. Les différences entre chaque personnage ne sont que cosmétiques, le gameplay étant identique d’un perso à l’autre. Dommage, on aurait aimé avoir certains héros plutôt défensifs pendant que d’autres auraient été davantage portés sur l’offensive… Des pros du corps à corps contre des maîtres des kikohas. Ici, il est impossible de varier les styles, on pourrait presque même penser qu’il n’existe qu’un unique style de combat, commun aux 21 personnages…

Petits problèmes de finition

Lors des (très) nombreuses parties que j’ai déjà pu faire, j’ai aussi relevé pas mal de petits soucis de finition. Comme par exemple des musiques qui sautent après une attaque ultime. Ou des textes mal traduits en VF, voire traduits dans une langue étrangère (cf photo ci-dessus). Mais que l’on se rassure : tous ces petits défauts se corrigent très bien avec des patches !

Enfin, je terminerai quand même avec quelques mots sur le online, que je n’ai donc hélas pas pu encore tester. Et j’avoue avoir quelques inquiétudes ! Lors des phases de beta, on a pu voir des serveurs complètement saturés, que l’on soit sur Xbox One ou sur PS4 ! S’il était parfois possible de jouer, il arrivait aussi que le jeu soit totalement inaccessible, car beaucoup trop de joueurs connectés en même temps. Je me rassure cependant en me disant que Bandai-Namco a forcément mesuré la hype qui découle de cette sortie ! Bandai a forcément prévu, pour ce vendredi, des serveurs musclés, pour répondre à cette grosse attente !

Au final

Les premières annonces, et les beta de ce Dragon Ball FighterZ nous avaient vendu du rêve ! Et le jeu est vraiment à la hauteur de nos espérances, peut-être même plus ! J’aime la licence Dragon Ball, mais pas toujours les jeux qui vont avec… Pourtant, quel plaisir de retrouver ici la grandeur d’un Budokai 3, ou d’un Budokai Tenkaichi… Mais en mieux !

Frais, coloré, nerveux, technique mais accessible, beau, entraînant… Dragon Ball FighterZ est LA nouvelle référence pour la licence. Il démystifie cette croyance, désormais infondée, qui dit que « les jeux DBZ, c’était mieux avant » ! Et nous prouve sans retenue que Goku et ses amis en ont encore pas mal sous le pied. Ici, la maîtrise est à tous les étages… Et on ne pouvait rêver d’un plus bel hommage à un mythe vieux de plus de trente ans… Mais encore ô combien d’actualité !

Le meilleur jeu DBZ ?

Si vous êtes fan de DBZ, vous pouvez foncer sans hésiter ! Dragon Ball FighterZ est le jeu auquel les ados que nous étions à l’époque du Club Dorothée ont toujours rêvé de jouer ! Si la licence vous laisse indifférent, le jeu mérite tout de même le détour : il pourrait vous surprendre, et dans le bon sens ! À l’image de ses personnages, Dragon Ball FighterZ est un « guerrier ultime légendaire », et on ne se lasse pas de le regarder en pleine action !


Dragon Ball FighterZ

 

Kaméhaméhoui :

  • Le rendu visuel incroyable
  • Un jeu qui transpire la passion et le respect pour l’oeuvre de Toriyama
  • Les animations au top
  • Un gameplay simple à prendre en main…
  • … Mais qui peut aussi s’avérer technique
  • Une tonne de chapitres et clins d’œil cachés
  • Les bruitages
  • Le mode story est un véritable « épisode » de la série
  • Le mode « Arcade » épice le challenge
  • Le combat en 3vs3
  • Pouvoir organiser ses propres tournois

Kaméhaménon ! :

  • Un roster un peu léger
  • Trop peu d’arènes
  • Season-pass obligatoire pour avoir les musiques originales 🙁
  • Mode « Histoire » sans véritable difficulté
  • Répétitif à la longue
  • Quelques soucis de traduction
  • En combat, parfois des soucis de lisibilité à l’écran
 .
Dragon Ball FighterZ n'est pas un jeu vidéo dérivé du manga ! Dragon Ball FighterZ est un épisode de l'anime, dans lequel vous allez pouvoir intervenir ! Graphiquement magnifique, hyper-nerveux, très accessible... Arc System Works et Bandai-Namco nous servent ici LE jeu dont les fans de DBZ rêvent depuis si longtemps. Avec un casting plus conséquent, il aurait pu être le DBZ parfait ! Il devra se contenter de n'être que le meilleur jeu de la série !
94%
Fabuleux !

Dragon Ball FighterZ n'est pas un jeu vidéo dérivé du manga ! Dragon Ball FighterZ est un épisode de l'anime, dans lequel vous allez pouvoir intervenir ! Graphiquement magnifique, hyper-nerveux, très accessible... Arc System Works et Bandai-Namco nous servent ici LE jeu dont les fans de DBZ rêvent depuis si longtemps. Avec un casting plus conséquent, il aurait pu être le DBZ parfait ! Il devra se contenter de n'être que le meilleur jeu de la série !

  • Direction artistique
  • Jouabilité
  • Ambiance
  • Durée de vie
  • Scénario

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