Depuis trois ans maintenant, Fifa n’est plus, remplacé en 2023 par FC24. Le même jeu, mais sans le partenariat qui unissait autrefois la Fifa et EA Sports (et qui permettait d’utiliser le nom Fifa). Trois ans, donc, pour arriver à cette version 2026 que nous n’avions pas testée à sa sortie en septembre dernier. Mais Coupe du Monde oblige, nous avons eu envie de nous plonger dans le jeu qui a prédit un second sacre pour l’Espagne. Que vaut cette nouvelle version, et est-elle si indispensable si vous possédez déjà FC25 ? La France peut-elle gagner la Coupe du Monde si vous prenez la manette ? Combien de répliques cultes vont nous servir les commentateurs Benjamin Da Silva, Omar de Fonseca et Laure Boulleau ? Le meilleur moyen de vous répondre est encore de vous proposer notre test du jeu.
Le roi mérite t’il toujours sa couronne
Bien que je ne sois pas un grand expert du foot (je connais beaucoup mieux le rugby ou la F1), les jeux Fifa ont toujours fait partie de mon parcours de gamer. Ma toute première expérience, c’est… Tout simplement le tout premier épisode de la série : Fifa International Soccer, en 1993 sur Super-Nintendo (le jeu est sorti sur tous les supports, cette année là). À l’époque, EA Sports ne croit pas du tout au Soccer (on vous explique ici). Mais le succès de ce premier épisode confirme une énorme attente, et une suite sort en 1994, suivie de… Un épisode chaque année jusqu’en 2022 (Fifa23). Et en 2023, la série devient FC avec FC24, donc.
Et là, on parle sans doute de la franchise sportive la plus importante de l’histoire du jeu vidéo ! Son succès repose autant sur ses ventes que sur son caractère de « jeu annuel », qui fidélise des dizaines de millions de joueurs. Pour vous faire une idée, on parle de plus de 325 millions d’exemplaires de la franchise Fifa vendus dans le monde avant le changement de nom en EA Sports FC. Cela en fait l’une des licences de jeux vidéo les plus vendues de tous les temps. Les revenus cumulés de la franchise dépassent 20 milliards de dollars, notamment grâce aux ventes des jeux mais surtout au mode Ultimate Team, qui génère des revenus récurrents via les microtransactions.
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Tous les quatre ans, c’est la même rengaine. La Coupe du monde débarque, les maillots ressortent des placards, les débats enflammés refont surface et des millions de joueurs relancent leur simulation de football préférée. EA l’a bien compris et profite naturellement du Mondial 2026 pour remettre son jeu sous les projecteurs avec une série de contenus dédiés. Dix mois après sa sortie, et après une saison complète de mises à jour, de correctifs et de polémiques communautaires, l’heure du véritable bilan a sonné. Car juger EA Sports FC 26 à sa sortie n’aurait eu aucun sens. Aujourd’hui, en plein cœur de la Coupe du monde, on peut enfin répondre à la question essentielle : le roi du football virtuel mérite-t-il toujours sa couronne ?
Alors que va se jouer la grande finale de la Coupe du Monde entre l’Argentine et l’Espagne, ce 19 juillet 2026, nous nous sommes dit que le moment était idéal pour revenir sur ce FC 26… Alors, j’ai récupéré le jeu sur PS5, et l’ai l’exploré dans ses moindres menus. Et il est temps de vous donner mon avis ! Et pour la Coupe du Monde ? Si EA Sports a vu juste avec sa simulation, l’Espagne devrait en effet soulever le trophée… On l’espère, comme on croise les doigts pour voir un match propre ! Ce Mondial ayant déjà été suffisamment entaché par des soupçons de corruption, et des accusations de triche. Au moins, dans FC26, on est à l’abri de ce type de désagréments…
Une saison de football sous le signe du changement



Depuis la disparition de la licence FIFA, EA avance sur une ligne de crête. D’un côté, l’éditeur doit rassurer une communauté gigantesque qui attend chaque année son rendez-vous footballistique. De l’autre, il doit prouver qu’EA Sports FC n’est pas simplement une nouvelle étiquette collée sur une formule vieillissante. Avec FC 26, l’objectif était clair : répondre aux critiques formulées contre FC 25. D’autant qu’avec ce Mondial, EA Sports doit aussi composer avec un eFootball (de Konami, autrefois connu comme son grand rival PES) qui, lui, est un modèle free-to-play depuis quelques années.
Les développeurs ont multiplié les promesses avant le lancement. Gameplay plus réaliste. Défense plus cohérente. Intelligence artificielle améliorée. Gardiens moins lunaires. Mode Carrière enrichi. Une partie de la communauté était sceptique. Et il faut reconnaître qu’elle avait de bonnes raisons de l’être. Depuis plusieurs années, les épisodes successifs donnaient souvent l’impression de corriger un problème tout en en créant deux autres. Pourtant, les premières heures de FC 26 ont surpris. Le rythme semblait plus posé. Les passes retrouvaient une certaine importance. Les défenses étaient moins passives. Les duels physiques avaient davantage de poids. Pendant quelques semaines, beaucoup de joueurs ont eu l’impression de redécouvrir un football plus crédible.
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Puis les mises à jour sont arrivées. Et c’est là que commence l’une des principales contradictions du jeu. FC 26 semble constamment tiraillé entre deux visions opposées du football. D’un côté, les développeurs affichent une volonté de tendre vers une simulation plus réaliste. De l’autre, Ultimate Team continue d’exiger un gameplay rapide, spectaculaire et immédiatement gratifiant. Ce mode FUT n’a jamais vraiment été ma tasse de thé, ne me sentant pas motivé à claquer mes économies dans des microtransactions. Mais je dois avouer que, pour ceux qui chérissent ce mode, il a de quoi séduire et est plutôt bien fichu.
Cette tension entre simu et réalisme traverse l’intégralité du jeu. Le résultat n’est jamais catastrophique, loin de là. Mais il explique pourquoi FC 26 donne parfois le sentiment d’être deux jeux différents coincés dans la même boîte. À l’heure où la Coupe du monde nous rappelle chaque jour à quel point le football réel repose sur la patience, l’organisation et l’intelligence collective, cette dualité saute particulièrement aux yeux. Et c’est précisément ce qui rend cet épisode aussi intéressant à analyser.
Un gameplay qui alterne entre éclair de génie et crise d’identité



Pendant longtemps, la principale critique adressée aux simulations de football d’EA était relativement simple : le ballon allait trop vite. Pas forcément physiquement. Mais philosophiquement. Les matchs finissaient régulièrement en concours de sprints, les défenses ouvraient des boulevards et certains attaquants semblaient capables de traverser le terrain avec la même facilité qu’un promeneur dans un parc municipal. Avec parfois des scores ressemblant davantage à des scores de basket ou de rugby.
FC 26 a tenté de corriger cette dérive. Et il faut reconnaître que les développeurs ont obtenu plusieurs résultats encourageants. Les passes retrouvent une importance stratégique. Construire une action devient plus intéressant que simplement chercher le joueur le plus rapide de son effectif. Les milieux de terrain influencent davantage les rencontres. Les appels apparaissent plus intelligents et les espaces se créent de manière plus naturelle. Je l’ai écrit, je ne suis pas un grand spécialiste de FC. Pourtant, j’avoue avoir pris un énorme pied à construire mes attaques, à chercher face aux buts adverses le joueur ayant le meilleur angle de frappe…
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Le mode Authentique constitue probablement la meilleure illustration de cette évolution. Dans ce mode, FC 26 se rapproche enfin de ce que beaucoup de passionnés réclamaient depuis des années. Les matchs respirent. Les phases de possession ont du sens. Les transitions paraissent moins artificielles. On retrouve parfois cette sensation de contrôle et d’observation qui caractérise les grandes rencontres du football réel. Lorsque tout fonctionne, le résultat est remarquable. On se surprend à construire une attaque pendant plusieurs dizaines de secondes. À chercher le bon décalage. À patienter avant de déclencher l’action décisive. Bref, à jouer au football !
Le problème, c’est que cette philosophie ne s’applique pas partout. Ultimate Team continue de représenter le cœur économique du jeu. Et Ultimate Team possède ses propres exigences. Les matchs doivent être rapides. Les cartes spéciales doivent produire un impact immédiat. Les stars doivent se montrer spectaculaires. Résultat : selon les modes de jeu, FC 26 donne parfois l’impression de changer de personnalité. Certaines rencontres ressemblent à une simulation moderne. D’autres évoquent davantage une version légèrement plus sophistiquée d’un football arcade. Cette hésitation permanente empêche le gameplay d’atteindre l’excellence.
Quand FC 26 décide de jouer sérieusement au football…



Cette dualité génère également plusieurs incohérences qui reviennent régulièrement au cours de la saison. Les défenseurs, par exemple, affichent des progrès évidents. Leur placement paraît plus logique et leurs interventions moins absurdes. Pourtant, ils continuent parfois à produire des comportements incompréhensibles, notamment lors des transitions rapides. Les gardiens suivent la même logique. Pendant plusieurs matchs, ils peuvent réaliser des prestations exceptionnelles. Puis encaisser soudainement un tir anodin qui semble défier toute logique sportive. Ce phénomène existe dans le football réel. Dans FC 26, il se produit toutefois avec une fréquence qui laisse parfois songeur.
Les collisions constituent un autre sujet sensible. La majorité des contacts sont mieux gérés que par le passé. Mais certains affrontements donnent encore naissance à des situations improbables où la physique semble prendre quelques libertés avec les lois de l’univers. Rien de dramatique. Simplement suffisamment fréquent pour rappeler que, malgré ses progrès, FC 26 reste un jeu EA. Et les habitués savent exactement ce que cela signifie.
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L’autre grand sujet de débat concerne l’équilibrage offensif. La vitesse demeure extrêmement importante. Certains dribbleurs continuent d’influencer les matchs de manière disproportionnée. Les PlayStyles les plus puissants conservent un impact parfois excessif. On sent que les développeurs ont cherché un équilibre. On sent aussi qu’ils ne l’ont pas totalement trouvé.
Malgré tout, il faut reconnaître une chose : lorsque FC 26 décide de jouer sérieusement au football, il livre probablement les meilleures sensations de jeu observées dans la série depuis plusieurs années. Le problème est qu’il ne le fait pas toujours. Et c’est précisément ce qui l’empêche de devenir la référence absolue qu’il pourrait être.
Une réalisation toujours au sommet… mais le spectacle ne suffit plus



S’il y a bien un domaine où EA continue de dominer la concurrence sans véritable opposition, c’est celui de la présentation. Depuis plus de vingt ans, la série a transformé le match de football en spectacle télévisuel interactif. FC 26 perpétue cette tradition avec un savoir-faire presque insolent. Dès le coup d’envoi, le jeu impressionne. Les stades débordent de détails. Les pelouses affichent une qualité remarquable. Les éclairages évoluent avec les conditions météorologiques et les retransmissions bénéficient toujours de cette réalisation télévisuelle qui fait la réputation de la franchise.
Le plus frappant reste peut-être la modélisation des joueurs. Certaines stars sont désormais reproduites avec un niveau de fidélité bluffant. En plein Mondial 2026, voir débarquer Kylian Mbappé, Jude Bellingham, Jamal Musiala ou Erling Haaland sur la pelouse virtuelle produit parfois un effet saisissant (petit bémol avec Christiano Ronaldo, à mon sens moins bien modélisé). À distance normale de jeu, il devient de plus en plus difficile de distinguer certaines captures d’écran d’images télévisées. La série a atteint un niveau de maîtrise impressionnant.
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Mais la véritable force de FC 26 ne réside pas uniquement dans sa technique. Elle se trouve dans son contenu. Car malgré toutes les critiques adressées à EA au fil des années, il faut reconnaître une réalité : aucun concurrent ne rivalise actuellement avec la richesse de l’offre proposée. Des centaines de clubs, des dizaines de championnats, des milliers de joueurs, des compétitions officielles aux quatre coins du monde… Et aujourd’hui, une Coupe du monde qui bénéficie naturellement d’une attention particulière grâce aux mises à jour de saison… J’avoue que je ne pourrai pas tout faire avant la sortie de FC27 😀
Cette abondance constitue un avantage concurrentiel colossal. Là où d’autres jeux de football doivent composer avec des licences partielles ou des noms modifiés, FC 26 propose un univers cohérent qui ressemble immédiatement au football que l’on regarde à la télévision. C’est une force immense. Mais c’est aussi parfois un piège. Car plus le contenu s’accumule, plus certaines limites apparaissent. Les menus, par exemple, continuent de souffrir d’une complexité excessive. Naviguer dans Ultimate Team ressemble parfois à une chasse au trésor organisée par un comptable sous caféine. Les interfaces regorgent d’informations, d’objectifs, de récompenses, d’événements et de notifications. Tout est conçu pour retenir l’attention. Parfois au détriment du confort.
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Le même constat s’applique à certains modes de jeu. Ultimate Team reste incroyablement riche. Mais il donne également le sentiment d’être devenu un gigantesque écosystème autonome où le football n’est plus toujours l’élément principal. Les cartes spéciales se multiplient à un rythme effréné. Les événements s’enchaînent. Les statistiques explosent. Chaque semaine apporte son lot de nouveautés. Pour certains joueurs, c’est un rêve. Pour d’autres, cela ressemble davantage à une course permanente vers la prochaine récompense.
Cette logique influence également la perception globale du jeu. FC 26 est parfois extraordinaire lorsqu’il cherche à reproduire le football. Il est beaucoup moins convaincant lorsqu’il cherche à maximiser l’engagement. C’est une nuance importante. Parce qu’elle résume finalement une grande partie des frustrations exprimées par la communauté. Le problème de FC 26 n’est pas son manque de contenu. Le problème est parfois l’exact inverse.
Le plus complet du marché… mais pas forcément le plus courageux



Après plusieurs mois passés sur les terrains virtuels de FC 26, une évidence s’impose. Nous sommes probablement face au jeu de football le plus complet disponible aujourd’hui. Et pourtant, difficile d’échapper à une certaine frustration. Car derrière ses qualités indéniables, FC 26 donne régulièrement l’impression de manquer de courage. EA écoute sa communauté… Mais souvent avec prudence ! Le gameplay évolue… Mais rarement au point de bouleverser les habitudes ! Les modes progressent… Mais rarement au point de provoquer une révolution !
Tout semble calculé pour satisfaire le plus grand nombre sans jamais prendre le risque de froisser une partie du public. D’un point de vue commercial, cette stratégie fonctionne admirablement. D’un point de vue créatif, elle interroge davantage. Car le football réel évolue constamment. Les tactiques changent. Les postes se transforment. Les entraîneurs inventent de nouvelles approches. À côté de cela, FC 26 paraît parfois étonnamment conservateur. Le mode Carrière illustre parfaitement cette situation.
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Les améliorations apportées cette année sont réelles. Les défis dynamiques et les nouvelles interactions enrichissent l’expérience. Pourtant, on reste encore loin du niveau de profondeur que certains jeux de gestion sportive proposent depuis longtemps. Même constat pour les Clubs. Même constat pour de nombreux systèmes annexes. FC 26 progresse… Mais souvent par petites touches, jamais par grands bonds. Et c’est probablement ce qui sépare encore ce très bon jeu d’un véritable chef-d’œuvre sportif.
La Coupe du monde 2026 agit d’ailleurs comme un révélateur. Lorsque l’on regarde les meilleures sélections du monde s’affronter, on observe des mouvements collectifs complexes, des ajustements tactiques subtils et une richesse stratégique fascinante. FC 26 parvient parfois à reproduire cette intelligence. Parfois seulement. Le reste du temps, il préfère encore le spectaculaire. Et c’est sans doute là son plus grand paradoxe : Il possède les moyens techniques, financiers et humains de devenir la référence absolue de la simulation footballistique. Mais il continue souvent de privilégier le divertissement immédiat à l’authenticité totale. Ce n’est pas forcément un mauvais choix. C’est simplement celui qu’EA fait depuis plusieurs années. Et FC 26 ne change pas vraiment cette philosophie.
Au final



Juger EA Sports FC 26 en juillet 2026 est finalement bien plus intéressant qu’à sa sortie ! Parce qu’un jeu-service ne se résume plus à son lancement. Il vit, évolue, se transforme au gré des mises à jour, des correctifs et des réactions de sa communauté. Dix mois après son arrivée sur les terrains, et alors que la Coupe du monde bat son plein, FC 26 apparaît comme un épisode paradoxal. D’un côté, il s’agit sans doute de l’un des meilleurs EA Sports FC de ces dernières années. Le gameplay a gagné en maturité. Les passes ont retrouvé de l’importance. Les défenses sont moins permissives. Le mode Authentique offre parfois de véritables sensations de football. Le mode Carrière bénéficie enfin d’améliorations réclamées depuis longtemps. Quant au contenu global, il demeure tout simplement inégalé dans l’industrie. Sur ces aspects, EA mérite d’être salué.
Mais d’un autre côté, FC 26 continue de souffrir des mêmes travers que ses prédécesseurs. L’intelligence artificielle reste parfois incohérente. Certains gardiens alternent entre exploits impossibles et erreurs grotesques. Les collisions produisent encore des situations absurdes. Ultimate Team influence toujours fortement les choix d’équilibrage du gameplay. Et surtout, l’ensemble donne parfois l’impression d’avancer à petits pas alors que le genre aurait besoin de véritables prises de risques. C’est sans doute ce qui ressort le plus après une saison complète.
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FC 26 est un excellent produit. Mais il n’est pas encore la simulation de football ultime qu’il pourrait devenir. Le paradoxe est même assez cruel pour EA. Plus le jeu progresse, plus ses défauts deviennent visibles. Parce que lorsqu’un titre atteint un tel niveau de maîtrise technique, de présentation et de contenu, on devient naturellement plus exigeant envers le reste. On pardonne moins facilement certaines incohérences. On s’interroge davantage sur certaines décisions de design. Mais on attend plus. Et c’est précisément ce qui arrive à FC 26.
En pleine Coupe du monde, alors que les regards des passionnés se tournent vers les plus grands joueurs de la planète, le jeu rappelle pourquoi il domine encore largement son marché. Aucun concurrent ne propose aujourd’hui une expérience aussi riche, aussi complète et aussi accessible. Mais il rappelle également pourquoi une partie de la communauté continue de réclamer davantage. Davantage de réalisme, de cohérence, d’audace. En attendant cette éventuelle révolution, EA Sports FC 26 reste ce qu’il est depuis plusieurs années : le roi du football virtuel. Un roi parfois brillant. Un roi parfois frustrant. Mais un roi qui n’a toujours personne pour lui contester sérieusement le trône…
EA Sports FC 26

- Par : EA Sports
- Sur : PS4 & PS5, XBox One & Series X/S, Switch 1 & 2, PC.
- Genre : football
- Classification : PEGI 3
- Prix : 79,99€ (standard)
- Conditions de test : testé sur PS5, sur une version digitale.
Les points positifs
- Gameplay plus posé et plus agréable que les épisodes précédents
- Mode Authentique particulièrement convaincant
- Défense et construction du jeu mieux équilibrées
- Ambiance des matchs toujours excellente
- Réalisation technique très solide
- Le foot féminin bien présent, et il n’est plus anecdotique
- Contenu colossal et licences officielles incontournables
- Mode Carrière enfin enrichi de manière pertinente
- Grande variété de modes de jeu
- Accessibilité exemplaire pour les nouveaux venus
- Mises à jour régulières et suivi important
Les points négatifs
- Ultimate Team continue d’influencer fortement l’équilibrage
- IA encore trop irrégulière dans certaines situations
- Gardiens parfois incohérents
- Collisions et animations toujours imparfaites
- Menus surchargés et peu ergonomiques
- Sensation de progression limitée d’une année sur l’autre
- Monétisation omniprésente dans Ultimate Team
- Peu de véritables prises de risques dans la formule
- Certains problèmes historiques de la série persistent
