Dead or Alive 6 : simple suite ou véritable rupture avec la série ?

Testé sur PS4, sur une version fournie par l'éditeur

0 207

La scène versus-fighting de cette génération de machines doit désormais compter sur un nouvel acteur de poids. Dead or Alive 6 entre dans l’arène ! Et le moins que l’on puisse dire, c’est que Team Ninja et Koei-Tecmo ont bien l’intention de faire savoir qu’ils sont là… Et si on vérifiait cela ?

Plus de punch, moins de « boobs »

Dead or Alive est une série qui divise les joueurs. D’un coté, on trouve ceux qui aiment la licence pour sa technicité, et ceux qui buguent sur les poitrines volumineuses et les tenues affriolantes des combattantes. Car dans l’imagerie populaire, Dead or Alive c’est ça : des combattantes canon, avec un soin particulier apporté sur l’animation de leurs bonnets E. Au point que le cinéma lui-même est tombé dans la confusion des genres, avec un Dead or Alive vraiment pas terrible sorti sur les écrans en 2007 (par Corey Yuen).

Il est vrai que, lorsque le premier épisode est sorti en 1996 (sur Arcade, PlayStation et Saturn), les développeurs misaient sans doute autant sur le tour de poitrine de Kasumi et Ayane que sur leur talent dans l’arène (bien que les jeux de l’époque étaient déjà très techniques).

Quand on y pense, derrière son image « coquine » , Dead or Alive est sans doute le jeu de combat le plus féministe du game. Il met en avant ses combattantes, bien plus nombreuses que dans n’importe quel autre jeu de combat. Derrière les « boobs » on remarque que les personnages ont de la profondeur, bénéficient d’un solide background qui s’est développé au fil des années… Mais ce n’est pas son seul attrait.

Une direction artistique toujours aussi soignée

Il faudrait être aveugle (ou de mauvaise foi) pour ne pas reconnaître que Dead or Alive 6 est un jeu magnifique, une claque visuelle ! Comme à sa grande habitude, Team Ninja a particulièrement soigné sa direction artistique. Et il suffit de voir les premières cinématiques du jeu pour tomber sous le charme ! Et ça tombe bien car, des cinématiques, le mode Story va vous en distribuer généreusement, par pelletées entières !

Comme ce fut le cas dans DoA5, on est toujours impressionné par le soin apporté aux détails cosmétiques des personnages. Ils évoluent au fil du combat. Mais ici, je ne parle pas seulement d’une capuche qui se retire pendant le match ! Dans DoA, les personnages se salissent en temps réel, les coups laissent des marques, les fringues se déchirent. Mieux encore, on voit les combattants ruisseler de sueur, avec un réalisme que je n’avais vu pour l’instant que dans la série NBA 2K.

L’animation n’est pas en reste, avec des comportements assez réalistes in-game. Si les personnages ont toujours un petit côté artificiel (mais moins « poupées Mattel » que dans Tekken), force est de reconnaître qu’un effort a été porté sur les différents protagonistes. Ils ont chacun leurs petits mouvements, qu’il s’agisse de leur entrée en scène, ou du moment où ils se relèvent… Tous ont leurs petits tics.

► Lire aussi : Dead or Alive 5 Ultimate (testé sur PS3)

Globalement, la réalisation est très bonne. Le jeu est fluide, les commandes répondent au quart de tour. Pas vraiment de bugs non plus à signaler… Si ce ne sont quelques petits soucis d’affichage, avec des éléments du décor qui disparaissent lorsque vous êtes trop proche du bord de l’arène. Mais ici, je soupçonne un choix des développeurs, afin de ne pas nuire à la lisibilité lorsqu’un arbre ou un élément se trouve entre vous et votre personnage. La bande-son est agréable, bien que les morceaux soient relativement génériques : ils s’écoutent et vous entraînent, mais vous ne les chantonnerez pas sous la douche. Enfin, sachez que les dialogues sont disponibles en Anglais ou Japonais, avec sous-titres en VF.

Du coté des arènes, on est également sur du bon niveau visuel, avec de nombreux petits détails, des petites animations d’arrière plan qui donnent vie à ces environnements très colorés. Une ruelle, un paysage japonais, un parc de dinosaures, un bateau de pirates, un labo ou un colisée… Les univers sont variés, et offrent toujours leurs « zones de danger » dont nous allons parler plus bas.

Des modes pour vous occuper

Dead or Alive 6 est un jeu qui jouit d’une très bonne durée de vie. Comme dans le précédent épisode, il propose tout d’abord un mode Story, dont l’achèvement de chaque chapitre va en débloquer de nouveaux. Ceci pour, au final, dévoiler une storyline chapitrée pour chacun des personnages jouables. Ce nouvel opus propose également un nouveau mode, DOA Quest, dont je vais reparler plus bas.

Jeu de baston oblige, on ne pourra pas passer à coté des modes incontournables. Ainsi, le mode Combat est sous-divisé en quatre onglets : Versus, Arcade, Time attack et Survie. Des classiques, je vous dis ! Le tout est complété par un mode Entraînement très complet, qui vous propose un mode Entrainement libre, un Tutorial (200 points à apprendre), un Entraînement des Commandes (apprenez les techniques de chaque personnage)… Ou un Combo Challenge (je ne vais pas vous faire un dessin).

► Lire aussi : Dead or Alive 5 (testé sur PS3)

Le mode Online est le seul que je n’ai pas pu tester, les serveurs n’étant pas encore ouverts au moment d’écrire ce test. Ils devraient l’être, normalement, au lancement du jeu ce 1er mars. Il propose déjà des matchs avec classement, contre des joueurs de même niveau que vous… Ainsi qu’un mode Lobby, inaccessible pendant ce test.

Enfin, le DOA Central est le menu fourre-tout où vous pourrez acheter des costumes, revoir les cinématiques (mode Theatre), voir vos records, écouter (ou choisir) de la musique, consulter des données diverses…

Plus dure sera la chute

S’il est un autre élément fondamental, qui a longtemps fait la popularité de Dead or Alive avant d’être repompé (plus ou moins bien) par pas mal de jeux de baston… C’est l’interactivité avec ses arènes. Entre éléments du décor qui explosent au moindre contact, ou plongeons en piqué deux étages plus bas (autrement dit, les Zones de Danger)… Ici, l’environnement n’est pas là que pour faire joli. Il sert aussi le gameplay, et l’issue de quelques matchs serrés entre adversaires de niveau quasi-égal, sera souvent arbitré par un coup de jus contre une clôture électrique.

Comme vous pouvez vous en douter, Dead or Alive 6 ne fait pas exception à cette règle. Mieux : il offre des arènes encore plus vivantes, avec de nombreux petits détails qui font sourire. Des PNJ-spectateurs qui, lorsque vous vous approchez trop d’eux, vous repoussent au centre de l’arène… Des carcasses de voitures qui explosent dès que vous y êtes projeté… Ou encore des fils électriques qui traînent au sol, et vous électrocutent si vous marchez dessus… Cependant, certaines arènes manquent tout de même de réalisme, avec des destructions plus impressionnantes que jamais… Mais d’autres éléments du décor, logiquement tout aussi fragiles, mais qui se comportent comme des murs invisibles, et indestructibles.

Évidemment, les chutes sont toujours de la partie. Et si vous projetez votre adversaire hors des limites de l’arène, il y a de fortes chances qu’il aille se fracasser un niveau plus bas. Et quand autrefois cette chute était chouettement animée, elle est désormais plus spectaculaire, le malheureux combattant s’explosant par exemple contre des échafaudages, au passage.

Toujours aussi technique mais plus casual

Certains d’entre vous savent que ma série de combat préférée reste Street Fighter, que je place au sommet de la pyramide (c’est plus fort que moi, j’ai une histoire avec Street Fighter II ^^). Mais ensuite, j’ai un peu plus de mal à faire des choix. J’apprécie énormément la série Tekken, mais je dois vous avouer que… À choisir entre les deux, ma préférence va très nettement à Dead or Alive ! Notamment pour sa technicité, que je trouve plus intéressante, plus complète. Certains considèrent même que la série de Koei-Tecmo est la plus technique du game.

Comme annoncé, Dead or Alive 6 devient encore plus accessible aux néophytes. En effet, c’est un souhait franchement assumé de son directeur : le rendre accessible au plus grand nombre, et même plus encore que DOA5, qui lorgnait déjà du coté de la casualisation. Et il suffit en effet de presser les boutons, voire de spammer certains d’entre-eux pour voir se déclencher des combos qui peuvent vider très vite une grosse partie de la barre de vie de votre adversaire. Le jeu est fluide, et il vous faudra quelques minutes seulement pour cerner les bases de ce versus-fighting. Jusque là, c’est assez classique, me direz-vous !

► Lire aussi : TEST : Jump Force : le cross-over dont on attendait « Goku » plus !

Mais la volonté de Koei-Tecmo, de « casualiser » son titre passe surtout par des nouveautés dans le but de simplifier le gameplay. Comme une touche de « Super » qui, pressée au bon moment, avec un timing parfait (lors d’une attaque adverse), peut retourner la vapeur. Vous pouvez alors renvoyer un Break Gauge System qui va vous permettre de déclencher les Break Blow (une technique qui envoie un puissant smash en parant la frappe adverse) et Break Hold (un blocage puissant qui renvoie les attaques hautes, moyennes et basses). Enfin, le Fatal Rush (4x R1 ou RB), est un puissant spécial automatique qui envoie un combo de quatre coups de poings ou/et pieds, assorti d’une furie si votre jauge le permet… Et qui peut donc très vite retourner la situation.

Un petit passage par le mode tutoriel ne sera, cependant, pas de trop… Pour ne pas dire qu’il est obligatoire si vous voulez apprendre à envoyer des attaques basses ou latérales, à réaliser des contres offensifs ou des étourdissements. Et il suffit de lancer le menu d’apprentissage pour que la liste des techniques à apprendre ne vous donne le vertige. Les puristes de la baston n’ont pas été oubliés, et retrouveront la foultitude de commandes qui a fait la renommée de la série.

► Lire aussi : TEST : Super Smash Bros Ultimate : pour finir l’année, la Switch vous met un uppercut !

On retrouvera aussi le Triangle System, qui instaure une hiérarchie entre les coups, les chopes et la garde, sur le principe du shifumi (pierre-feuille-ciseaux). Ainsi, les coups prennent l’ascendant sur les chopes, elles-mêmes plus fortes que les gardes. Et forcément, lorsque votre commande domine celle de l’adversaire, vous lui faites plus de mal.

Le jeu n’a donc pas vraiment perdu en technicité, et est toujours aussi complet. Cependant, sa casualisation pourra desservir les joueurs aguerris, qui peuvent plus que jamais se prendre une raclée par un débutant, qui aurait pigé les nouvelles commandes décidément bien pratiques. Oui, Dead or Alive 6 est, encore plus que DOA 5, le jeu de la rupture ! Une fracture avec ces épisodes du passé qui pouvaient sembler parfois inaccessibles aux novices, tant la licence pouvait être vache avec quiconque n’avait pas un minimum de skill (mais gratifiante dans le cas contraire). Les néophytes tiennent aujourd’hui une chance de revanche.

Mais qu’est-ce que c’est que ce casting ?

Concernant le roster du jeu, je dois vous avouer que je suis assez partagé. Pour le fan inconditionnel, c’est un réel plaisir de retrouver les personnages iconiques de la série. Tels que Ayane, Kasumi, Hayate, Christie, Bayman, Hitomi, Zack… (je ne vais pas tous vous les faire)… On pourrait presque dire qu’ils sont tous là, s’il ne manquait pas une dizaine de personnages par rapport à Dead or Alive Last Round. 24 combattants (sans compter les DLC), de nos jours, c’est un peu chiche !

D’une nouvelle version d’un jeu, on attend évidemment un minimum de nouveauté. Et c’est aussi là que pêche ce casting de Dead or Alive 6. Hormis Diego, un combattant de rue sud-américain, et Nico (une scientifique aux cheveux bleus, dont la tenue semble inspirée par Hatsune Miku)… Le casting ne se renouvelle guère !

► Lire aussi : TEST : SoulCalibur VI : transcendant l’Histoire et les jeux de baston… Un récit éternellement raconté

Cependant, Koei-Tecmo nous a évidemment prévu un season-pass digne de ce nom, avec quelques personnages sur le retour, et quelques nouveautés en DLC. En espérant que l’éditeur révise son modèle économique, car c’était justement le (très) gros point noir de DoA5 : sa foultitude de DLC qui vous coûtaient l’équivalent du PIB de la Grande-Bretagne…

Tout cela pour dire que, comme l’éditeur nous l’avait précisé avant de débuter ce test, un patch day-one est disponible au lancement, avec notamment l’ajout de deux persos supplémentaires : Nyotengu et Phase 4. Mais ils sont payants, de ce fait, puisqu’ils constituaient à la base des bonus de précommande. Pour la suite, on espère de nouvelles têtes, et la présence de Mai Shiranui (King of Fighters) a déjà été confirmée pour dans quelques semaines.

Le DOA Quest pour prolonger le plaisir

Accessoirement, DOA6 est aussi un jeu qui comblera les amateurs de collectionnite. En effet, chaque personnage est décliné en plusieurs versions, avec des costumes alternatifs. Cependant, deux remarques : d’une part, chaque character dispose de plusieurs tenues, qu’il faudra débloquer. Mais d’autre part, comme dans Dissidia Final Fantasy NT, plusieurs de ces tenues ne sont en réalité que les mêmes livrées, mais avec des couleurs alternatives. Par exemple, pour plusieurs personnages, les six costumes proposés ne sont en fait que deux, dans trois couleurs différentes pour chacun.

Pour débloquer ces tenues, il faudra les acheter, avec de la monnaie in-game. Celle-ci s’obtient en allant participer au DOA Quest. Dans ce mode, Nico vous propose une liste de défis (trois par mission) à remplir pour obtenir de la monnaie en conséquence. Si vous remportez un ou deux défis, vous empochez de l’argent. Mais si vous remportez les trois, vous gagnez en prime des points qui, une fois en nombre suffisant, vous permettent de débloquer des costumes ou des lunettes (on gagne par exemple 300 points sur 1000 pour obtenir une tenue). Un système cependant fastidieux, qui pourra freiner assez vite vos ardeurs de collectionneur.

Et s’il m’aura fallu enchaîner les défis pour m’offrir quelques costumes, à la sueur de mes pouces… L’éditeur nous a annoncé entre temps que la mise à jour « day one » du jeu va faciliter le gain d’argent in-game, dans les modes Story et DOA Quest.

Un patch day-one : le contenu
Ce 1er mars, la sortie du jeu s’accompagne d’un patch day-one. L’éditeur précise les correctifs qu’il apporte : Correction de bugs et rééquilibrage des personnages ; Ajout de Nyotengu et Phase 4 ; Rajout d’un mode « match lobby » ; Ajout d’un « Throwdown challenge » (invitation au combat) ; Monnaie in-game plus facile à gagner ; Re-match activé sur les matchs classés ; Costumes supplémentaires ; Piste musicale en plus.

Ce qui peut faire tiquer

Pour le moment, le constat est plutôt positif concernant ce Dead or Alive 6. Pourtant, le jeu est aussi livré avec ses petits défauts, ses manques ou ses vieux démons qui reviennent au galop. Et c’est ce que nous allons voir maintenant.

Le principal défaut du jeu, mais c’est un avis purement personnel, est le manque d’originalité par rapport à l’opus précédent. Certes, les persos et les arènes bénéficient d’un gap graphique, et le jeu ajoute quelques nouveautés bienvenues dans le gameplay. Mais, comme je l’ai expliqué plus haut, le casting est quasiment le même que dans Dead or Alive 5 Last Round. De plus, avec seulement 12 stages de base, on a vite l’impression d’avoir fait le tour des arènes, aussi interactives qu’elles soient. Mais quelques ajouts futurs ont été confirmés.

Manque d’originalité également avec un scénario peu inspiré, dont j’ai d’ailleurs oublié de vous parler tant il m’a passionné. Des « gentils » qui affrontent des « méchants » et le M.I.S.T… Un nouveau tournoi Dead or Alive (le sixième fort logiquement) auquel tout le monde participe… Chacun avec ses raisons que vous découvrirez dans un mode Story un peu confus… Le mode Story a le mérite de rallonger la durée de vie en solo, mais se loupe par son manque d’originalité et cette frustrante impression de « déjà vu un milliard de fois » ! Un tournoi, des histoires de famille ou de vengeance personnelle… Ça me rappelle un autre célèbre jeu de baston…

► Lire aussi : TEST : Street Fighter 30th Anniversary Collection : le « musée » Street Fighter est ouvert !

Pire : sauf erreur de ma part, certaines recettes à succès de l’épisode précédent sont passées à la trappe. Je pense ici au mode 2vs2, en tag, qui n’est plus d’actualité (mode dans lequel vous choisissez deux combattants, et pouvez switcher de l’un à l’autre en plein combat). Mais qui était pourtant fun à jouer. C’est bien dommage, d’autant que le mode Story du jeu creuse un peu plus les interactions et les affinités entre chaque protagonistes. Et pouvoir jouer à nouveau des duos Bass/Rig, Eliot/Brad Wong ou Marie-Rose/Honoka aurait été un pur plaisir.

Enfin, et ce n’est ici qu’une crainte, et non un constat, j’ose espérer que Koei-Tecmo ne nous resservira pas un jeu livré en kit, avec de nombreux contenus qui nécessitent d’acheter des packs plus ou moins onéreux sur le store. Oui c’est vrai, Koei-Tecmo n’est pas le seul à pratiquer cette méthode, et Capcom le fait aussi très bien avec Street Fighter V. Mais gardons à l’esprit que chez Capcom, les tenues et personnages peuvent aussi être achetés avec des points in-game, à la préférence du joueur. Espérons que Koei-Tecmo ait la même idée…

Au final

C’est au moment de répondre à la question « Dead or Alive 6 est-il un bon jeu ? » que je réalise qu’il est LE jeu de combat qui m’a fait mettre en pause Street Fighter V ! Oui, j’ai pris un plaisir énorme à jouer à ce nouvel opus ! Pour son gameplay solide et sa réalisation léchée, il entre direct dans mon Top des meilleurs versus-fighting. J’imagine que cela répond à votre hésitation d’acheter ou non le jeu ?

Dead or Alive 6 est un excellent jeu de combat, mais il pourra déstabiliser les fans de la première heure, tant il tutoie cette tendance actuelle qui consiste à rendre les jeux plus accessibles, en contrepartie d’une direction artistique de folie ! Le jeu est magnifique, mais n’est désormais plus réservé aux génies du joypad. Il est brillant sur la forme, avec d’excellentes trouvailles en termes de gameplay… Mais beaucoup trop générique sur le fond, avec un scénario déjà vu trop souvent, et un manque manifeste de nouvelles têtes ! Les développeurs confirment leur savoir-faire, mais sans vraiment sortir de leur zone de confort.

Certains regretteront la grande époque où DOA récompensait la maîtrise pure et dure, d’autres apprécieront simplement cette ouverture aux joueurs moins initiés, qui cherchent simplement à passer un bon moment… Ce qui, quoi qu’il en soit, est le cas, quel que soit votre niveau de jeu. Et c’est là la très grande force de Dead or Alive 6 : il est fun, et accessible instantanément. On s’éclate !


Dead or Alive 6

 

On aime :

  • Visuellement, c’est superbe
  • Encore plus d’interactions avec les arènes
  • Excellente durée de vie
  • Jeu fluide, sans bugs majeurs
  • Scénario à multiples embranchements
  • Solide contenu solo
  • Les nouvelles mécaniques, plus automatiques et donc plus accessibles
  • Globalement très accessible… Ou très technique, c’est selon vous !
  • Des échanges nerveux
  • Le mode DOA Quest

On aime moins :

  • Un roster très (trop) similaire à DoA5, mais avec des personnages en moins
  • Une douzaine d’arènes seulement
  • Un scénario peu inspiré
  • On sent venir l’armada de DLC payants
  • L’obtention des costumes en DOA Quest, trop fastidieuse
  • Disparition du 2vs2
  • Bande-son de bonne facture, mais très générique
 .
Dead or Alive 6 est un très jeu de combat. Il pourra déstabiliser les fans de la première heure avec cette "casualisation" voulue par le studio, qui marque une rupture avec l'aspect très technique qui définit la série depuis ses débuts. Malgré son manque d'originalité (roster, scénario...), le jeu reste un formidable terrain de jeu pour les bagarreurs techniciens et puristes, mais la victoire n'est désormais plus un rêve inaccessible pour les néophytes.
80%
OUI !!!

Dead or Alive 6 est un très jeu de combat. Il pourra déstabiliser les fans de la première heure avec cette "casualisation" voulue par le studio, qui marque une rupture avec l'aspect très technique qui définit la série depuis ses débuts. Malgré son manque d'originalité (roster, scénario...), le jeu reste un formidable terrain de jeu pour les bagarreurs techniciens et puristes, mais la victoire n'est désormais plus un rêve inaccessible pour les néophytes.

  • Direction artistique
  • Réalisation
  • Contenu
  • Scénario
  • Durée de vie

vous pourriez aussi aimer More from author

Laisser un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée.