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Tests

Les « hits » du moment en sont-ils vraiment ? Pour répondre à ces questions, l’équipe de Level 1 les passe au crible et on vous dit tout… Bienvenu dans nos Tests !

Retrouvez  donc dans cette rubrique, nos tests sur consoles et sur PC. Sous cet onglet, vous trouverez également un « 2e avis », lorsque nous devons revenir sur un test (après des mises à jour), ou lorsqu’une critique de DLC s’impose…

WWE 2K15 (testé sur PS3)

C'est en toute logique que, après un 2K14 sorti l'an passé, le jeu sous licence de la WWE (World Wrestling Entertainment) revient cette année avec une mouture actualisée et basée sur la saison 2015. WWE 2K15 est arrivé fin octobre sur PS3 et X360, et débarque sur PS4 et XB1 le 21 novembre. Décrochera t-il la ceinture ou finira t-il dans les cordes ? La réponse avec ce test. (suite…)

Let’s Sing 2015

Sortez les micros, appelez les potes... Ce soir à la maison, c'est karaoké. L'éditeur Deep Silver (avec le français Voxler au développement) revient vous faire chanter avec Let's Sing 2015, sur Wii (compatible Wii-U). 42 titres à massacrer, ou à chanter à la perfection, cela risque de vous occuper un petit moment ! (suite…)

Alien : Isolation

Depuis le temps qu'on vous en parle ! Depuis longtemps, nous en avons suivi les différentes étapes de développement, relayé les annonces, dévoilé les vidéos diffusées par l'éditeur... Autrement dit, on l'a vu grandir, en partageant avec vous les levées de mystère sur un titre attendu par toute une communauté de fans du film de Ridley Scott... Mais cette fois ça y est ! On le tient ! Alien : Isolation est là, et c'est l'heure, pour lui, de passer à la "testing room" ! Dans l'espace, personne ne vous entend crier S'il est une licence cinématographique qui a vu de nombreuses adaptations vidéoludiques, plus ou moins réussies, c'est bien Alien. Je me souviens par exemple d'un plate-formes plutôt pas mal, sur Super-Nintendo, qui vous plongeait dans l'ambiance d'Alien 3, à des années lumières des versions cauchemardesques sur Commodore ou Atari 2600 des premiers volets du film. Et puis, avec la 3D, la licence s'est plutôt orientée vers le FPS, notamment avec le dernier en date, Alien Colonial Marines, qui n'a pas laissé un souvenir transcendant chez les fans, c'est le moins que l'on puisse dire... Mais aujourd'hui, The Creative Assembly prend le parti de s'orienter vers une autre ambiance, avec Alien : Isolation. Certes, la vue est toujours subjective, mais l'éditeur vous plonge cette fois dans un jeu qui ressemble beaucoup plus à un survival-horror qu'à un jeu de tir. Alien : Isolation se déroule en 2137, quinze ans après le premier volet (Alien de Ridley Scott) et quarante-deux ans avant le second (Aliens de James Cameron). Vous y incarnez Amanda, la fille d'Ellen Ripley qui, après avoir recherché sa mère toute sa vie, découvre que la "boite noire" du Nostromo serait détenue sur la station Sevastopol. Elle décide de s'y rendre pour retrouver sa mère. Mais elle ignore que le Xenomorphe y est déjà, lui aussi... Sombre, dans tous les sens du terme Après son installation et une première mise à jour, le jeu se lance. Ici, les temps de chargement sont judicieusement utilisés pour vous envoyer quelques petits textes, quelques communications qui vous replongent dans cette ambiance que vous aviez laissé à la fin du visionnage du chef d'oeuvre de Ridley Scott, en 1979 : la situation est grave, et l'on se souvient que de tragiques événements se sont déroulés... Le premier point positif qui saute aux yeux, dès les premières images du jeu, c'est son coté sombre, froid. Ici, les vaisseaux ne sont pas tout blancs et lumineux, tout nickels comme dans 2001 ou dans un catalogue Ikea. Ils sont étriqués et déjà le joueur ressent la froideur du métal, perçoit les odeurs de rouille et de renfermé. Sur ce point, le titre de Sega colle parfaitement à l'ambiance voulue par Ridley Scott. Pas d'ambiguité ! Dès le départ, le joueur sait qu'il n'est pas là pour un gentil voyage au pays des Bisounours, qu'il ne va pas évoluer dans une histoire haute en couleurs et où l'héroïne se marie avec le prince de l'espace à la fin. Dès le départ, on sait que l'ambiance va être pesante, la tension extrême. On distingue d'ailleurs deux climats bien distincts, au début du jeu... Lorsque vous prenez en main (c'est une façon de parler, évidemment) Amanda, tout va bien... Lorsque vous faites un petit tour dans l'espace, à bord du Torrens, pour rejoindre la station Sevastopol, ça va encore à peu près... Mais dès que vous posez un pied dans cette station dévastée, ce n'est plus la même chose, et croyez-moi, vous allez régulièrement scruter chaque recoin au moindre petit bruit. L'héritage de Ridley Scott Fiers de leur "bébé", les programmeurs de The Creative Assembly expliquent que, en grands fans d'Alien qu'ils sont, ils voulaient programmer le jeu dérivé de la licence dont ils ont toujours rêvé, mais que personne n'avait jamais fait. Et pour coller à l'ambiance, ils ont souhaité coller à la perfection au film d'origine, développer un environnement résolument rétro lorsque la mode au cinéma est davantage au reboot. S'inspirant des notes et des artworks de l'époque, le studio a conçu un univers où les appareils électroniques sont cathodiques, par exemple. Pour cela, le studio a été aidé par la Twentieth Century Fox, qui a prêté aux développeurs les reliques de tournage, ou les concepts imaginés par Ron Cobb et H.R. Giger. Le mot d'ordre étant "interdiction de faire apparaître des écrans tactiles ou une technologie qui n'existait pas avant 1979". Amanda utilise des armes lourdes et encombrantes, et non des items miniaturisés. Le jeu reprend également tous les ingrédients qui ont fait le succès du film, et qui vous ont fait frémir : des lieux sombres et exigus, un ennemi unique mais quasi invincible, invisible et qui peut surgir de nulle part et dont vous ne devrez attendre aucune humanité, la nécessité de se débrouiller avec trois bouts de ficelles pour se sortir de situations mortelles... Oui, comme Ellen Ripley, Amanda devra quasi tout le temps se bricoler des soluces à l'arrache pour se débarasser de son ennemi quelque peu collant ! Partie de chasse Parlons maintenant un peu du jeu en lui même ! Comme je l'ai dit plus haut, si la vue vous inspire un bon gros FPS, nous sommes bien ici dans un survival-horror, et dans une grande majorité des chapitres, vous devrez fuir, vous cacher, ou combiner des éléments pour créer de quoi calmer momentanément le Xenomorphe. Car Alien : Isolation est un jeu de chasse. Ce qui est beaucoup moins agréable, c'est que la proie... c'est vous ! Ce qui provoque des situations qui ne seront pas sans vous mettre la pression, tant cet ennemi est imprévisible. Bien planqué, vous attendez que la crise passe, et (toujours en vue subjective), vous voyez l'appendice de la créature vous traverser le corps dans une grande gerbe de sang... Game over ! Le meilleur moyen d'éviter d'enchaîner les game-overs sera donc de vous cacher, de jouer la carte de la furtivité, voire de créer des objets permettant de détourner l'attention du monstre, ou des quelques ennemis qui ont décidé de venir vous ennuyer, comme si cela ne suffisait pas. Comme je n'ai pas envie de vous spoiler, j'éviterai de vous parler de quelques petites trouvailles plutôt bien senties qui, au fil du jeu, vont vous procurer un grand plaisir. Tout comme celui procuré aux fans d'Alien, tant les références et les clins d'oeil au "Huitième Passager" sont nombreuses. Histoire d'éviter la routine, l'éditeur a néanmoins prévu quelques phases d'action un peu plus musclées. Globalement, ce jeu va vous tenir en haleine (Ripley ?) un bon moment, et ce ne sont pas moins de 19 chapitres qui vous attendent. Quelques points négatifs ? Pour l'instant, le jeu est plutôt bon, et il faudrait quand même, pour la forme, lui trouver quelques aspects négatifs. Si je pensais initialement que ce serait difficile, ils n'ont pas tardé à pointer leur nez... A commencer par l'IA qui est parfois... un peu étrange ! Le Xenomorphe qui semble parfois ne pas vouloir s'attaquer aux androïdes, ou ces mêmes androïdes qui, alors qu'ils vous recherchent, vont arrêter leurs investigations pile devant l'armoire où vous êtes planquée... Vous allez parfois lâcher un sourire en vous disant "chouette, mon ennemi est complètement c..." Autre point un peu agaçant : le mode course ! Car parfois, Amanda se met à "tracer"... A chaque fois (ou quasi) lorsque le xenomorphe vous prend en chasse... Ca gâche un peu la surprise ! Enfin, les puristes du film regretteront que le jeu ne soit jouable qu'en VF, et sans la doubleuse française de Sigourney Weaver. Mais là, c'est vraiment histoire de... Au final Cet Alien : Isolation voulait vous replonger dans le chef-d'oeuvre de 1979, de Ridley Scott, et le contrat est honoré ! Pour son ambiance, ses graphismes, sa bande-son fidèle à celle du film, son coté rétro (ou "lo-fi") assumé et un scénario très intéressant, le jeu est la digne suite d'Alien : Le 8e Passager ! Malgré quelques petites maladresses qui n'ont rien de bien méchant, nous avons là un excellent titre, qui redonne du panache à la licence, qui était hélas un peu malmenée dès que l'on parlait d'adaptation en jeux vidéo. Seul point un peu plus mitigé : la peur ! Car c'est bien là le moteur de la série, et cela devrait l'être dans un survival-horror. Pourtant, je ne vous cacherai pas qu'Alien ne vous fera pas faire des bonds comme un The Evil Within, par exemple. En fait, plutôt que de la peur, Alien : Isolation provoque davantage du stress. Plutôt que des sursauts, il vous fait paniquer lorsqu'il faut ouvrir une porte et que le xenomorphe patrouille juste derrière vous, à plus forte raison lorsque vous n'êtes armé que d'un coton-tige et d'une pile 1,5v (je caricature à peine). Si le jeu sera un pur bonheur pour les fans d'Alien, pour les autres, il reste un titre à essayer. La surprise est de taille ! Verdict Une digne suite du film de Ridley Scott ! Les + : Ambiance rétro Ambiance digne d'Alien : le 8e Passager La prise de risque "survival" est concluante Bon mix entre les nombreuses phases d'infiltration et les quelques phases d'action Bonne jouabilité La bande-sonore colle parfaitement à l'ambiance Bonne durée de vie avec ses 19 chapitres à boucler Plein de références pour les fans Voix et textes en français Les - : Un jeu plus stressant qu'effrayant L'IA est parfois un peu bizarre Les piles de la torche d'Amanda ne sont visiblement pas des Duracel Pensez à sauvegarder très très très souvent Alien : Isolation, par The Creative Assembly pour Sega. Disponible sur PS3 et PS4, X360 et XB1, sur PC. Pegi : 18.

The Evil Within (testé sur PS3)

 En ce jour d'Halloween, l'occasion est idéale pour partager quelques impressions sur la dernière frayeur vidéoludique du moment The Evil Within. Bonne nouvelle : la peur est fin de retour dans nos consoles. Le jeu est disponible sur PS3, X360, PS4, XB1 et PC. (suite…)

Fairy Fencer F (PS3)

Depuis quelques temps déjà, NIS America nous fait baver avec un certain Fairy Fencer F, un J-RPG qui réunit un staff technique plutôt alléchant, puisque l'on va parler de Yoshitaka Amano au design, et Nobuo Uematsu pour la bande-son, avec également l'équipe de développement de Hyperdimension Neptunia... Voilà qui promet. Et le jeu va t-il tenir ses promesses ? La réponse est entre nos mains ! (suite…)

(2003) Avec F-Zero GX, la GameCube en excès de vitesse !

Sur ce coup là, j'avoue que Nintendo reste pour moi un mystère : alors que la marque mise habituellement sur ses grosses licences phares, il en est une qui est désormais portée disparue depuis 2003, et non des moindres : F-Zero ! Et l'opus dont nous allons vous parler aujourd'hui, F- Zero GX est celui qui, à mon sens, est de très loin le meilleur : c'est bel et bien à cause de lui que j'ai gardé ma bonne vieille GameCube en activité ! (suite…)

Destiny

Si vous visitez régulièrement nos pages, vous aurez compris que le genre FPS, ce n'est pas vraiment ma tasse de thé... Pas plus emballé que ça, je m'apprêtais à tester Destiny. Après avoir joué au nouveau bébé de Bungie (Halo), je peux maintenant le dire : nous avons là un pu... de jeu ! Magnifique, pêchu, immersif, jouissif... Sans doute le meilleur titre du moment, un pied monumental ! Fils de pub ! Destiny, c'est un peu le joli cadeau bien chromé que l'on vous fait miroiter ! Des vidéos, lors des salons, qui vous en mettaient plein la vue, qui campaient un univers très "waaaooww", musiques de toute beauté et ton dramatique à l'appui... Il y a encore quelques semaines, l'évocation du nouveau jeu de Bungie me rappelait les magnifiques plans que j'avais pu voir un peu partout, sur la toile. Et puis, il y a eu ce spot TV, sur fond de "Immigrant Song" (Led Zeppelin) où l'on voyait trois héros un peu rebels (tiens, ils n'étaient pas que deux les Daft Punk ?), casse-cou et plutôt rock'n roll, s'insurgeant contre des aliens plus belliqueux les uns que les autres... Images superbes, ambiance à mi-chemin entre Star Wars et tous les classiques de la SF... Il me fallait ce Destiny ! Le ton était donné ! Car si Bungie a dû abandonner la licence Halo à grands regrets, le studio se voit désormais à la tête d'un nouveau projet, développé avec le soutien d'Activision (Call of Duty). Non sans quelques points communs : nous sommes toujours dans un contexte très "SciFi", avec de jolis héros casqués qui tirent sur tout ce qui bouge... Ambiance ! Sur Mars, et ça repart ! Destiny emmène le joueur dans le futur, alors que l'Humanité connait une période de prospérité, liée à l'arrivée du "Voyageur" (une énorme sphère)... Celui-ci apporte des pluies et de l'air pur sur les planètes de notre système solaire. Les astres tels que Mars, la Lune ou Venus deviennent alors habitables. Pour les humains commence alors une ère de conquête, de richesses, de colonisation de ces nouveaux mondes... Les peuples de la Terre connaissent ce qu'ils qualifient d'Age d'Or ! Mais le Voyageur n'était pas seul, et son ennemi de toujours, les Ténèbres, le retrouvèrent sur Terre. Après la prospérité, les humains découvrirent l'extermination. Quelques uns réussirent à survivre, visiblement sauvés par le Voyageur. Les survivants, Humains, Exos et Eveillés, retrouvèrent le Voyageur là où il avait livré son dernier combat. C'est là qu'ils construisirent la Cité, dernière citadelle sur Terre. C'est là que furent créés les Gardiens. Pour les Humains commence l'âge de la reconquête et de la libération. Vous incarnez un Gardien, habitant la cité et capable de lutter en utilisant les pouvoirs du Voyageur. La mission de votre personnage sera donc de combattre les forces extra-terrestres, et d'explorer les ruines des planètes du système solaire, pour découvrir comment libérer le monde... et devenir une légende, pour reprendre le slogan du jeu ! Premiers pas Avant de débuter l'aventure, la première chose que vous allez devoir faire est, tout simplement, de créer votre avatar. A commencer par sa classe : allez vous préférer un Titan (soldat blindé et plutôt costaud), un Arcaniste (pouvant manipuler les pouvoirs du Voyageur) ou un Chasseur (instinctifs et polyvalents, assez forts au corps à corps, notamment grâce à leur faculté de manier les armes blanches aussi bien que les armes à feu) ? De nombreux autres choix vous sont proposés, allant des traits physiques de votre avatar jusqu'à son sexe... Une fois votre perso créé, vous vous réveillez sur Terre, dans ce qui fut autrefois la Russie. Vous êtes tiré d'un long sommeil par un "Spectre", une sorte de robot de compagnie qui va vous accompagner et vous servir de tuteur dans ce premier niveau destiné à vous apprendre les bases du jeu. Cachez vous dans une citadelle abandonnée, trouver au plus vite votre première arme, car vos premiers ennemis (des Déchus) ne vont pas tarder à vous tomber dessus. Dès lors, votre mission sera de traverser le niveau, et de trouver un vaisseau pour regagner le centre névralgique des opérations terriennes : la Cité, surmontée de la Tour, base des Gardiens ! Une Tour qui, d'ailleurs, apporte au titre une autre dimension puisque c'est au pied de celle-ci que vous allez vous immerger dans un environnement plus "MMORPG", avec les autres joueurs qui vous croisent, avec lesquels vous pourrez parfois échanger pour constituer des escouades. La vue change d'ailleurs à cet endroit, pour passer à la 3e personne, comme dans un FFXIV-A Realm Reborn, par exemple ! Plein la vue ! Des cinématiques aux maps, avec les premières minutes de jeu viennent des exclamations à peine dissimulables, tant le jeu va vous en mettre plein la vue ! Force est de reconnaître que, visuellement, Destiny est une claque monumentale ! Sublime jusque dans les moindres détails, dans les moindres animations des environnements, avec ses panoramas époustouflants... Tout a été soigneusement pensé, pour permettre au joueur de s'immerger dans une action d'un réalisme époustouflant. Au delà de ces graphismes, Destiny dégage véritablement une ambiance, également servie par une bande-son à tomber ! La jouabilité est, elle aussi, assez réussie. Néophyte que je suis en matière de FPS, les commandes et le gameplay me semblent instinctifs très rapidement. Pas vraiment de galère pour se sortir de situations délicates, la visée et l'ajustement des tirs se fait à merveille. Le jeu à la manette est un pur plaisir ! Autre aspect appréciable : le jeu gère de manière réaliste les dégats infligés aux ennemis, selon l'endroit où vous tirez : un ennemi touché à la tête va mourir plus rapidement que si vous videz votre chargeur dans ses genoux... Premières déceptions Le jeu parfait ? Ce serait trop beau. Et après quelques missions et quelques heures de jeu, le joueur voit apparaître ses premières petites déceptions. A commencer par un scénario qui s'avère finalement assez léger. Si le pitch de départ pouvait laisser rêveur, très vite, la trame scénaristique de Destiny tourne en rond, rappelle des choses vues dans de nombreux films du genre. Un constat qui va vous suivre un moment, et il faudra attendre les derniers niveaux pour voir cet aspect relancé. Seconde déception avec cette impression de routine qui s'installe très vite. Qu'il s'agisse du leveling de votre persos ou des missions, on a vite l'impression de refaire les mêmes choses, les mêmes missions, bien que celles-ci se déroulent dans des environnements différents... Les missions s'enchaînent, le joueur fait du farming... Un aspect qui disparaît dès lors que l'on joue en multi, ou que l'on termine le jeu (en atteignant le niveau 20, l'apparition des événements hébdomadaires relance complètement l'intérêt du soft)... De petits points noirs qui empêchent Destiny d'atteindre le statut de FPS ultime, même s'il n'en demeure pas moins l'un des meilleurs titres du genre ! Au final Destiny devait marquer le renouveau de Bungie, un "après Halo" en quelque sorte. Et avec la collaboration d'Activision, le cahier des charges est plutôt bien honoré. Destiny n'est pas LE FPS révolutionnaire promis (la faute à une routine qui s'installe vite, à des mécaniques vite répétitives), mais n'en demeure pas moins l'un des meilleurs jeux du moment. Bungie n'a rien perdu de son savoir-faire, et sa patte est omniprésente... Pensé pour offrir des sensations fortes et un mode multi archi-complet, ce titre s'impose comme une valeur sûre, un modèle de jouabilité, qui s'impose dès le début avec des images à couper le souffle. Pas facile car, chez le même éditeur, Destiny va devoir supporter la concurrence d'un certain Call of Duty : Advanced Warfare, lui aussi attendu comme une véritable petite bombe. Mais quoi qu'il en soit, Destiny reste une valeur sure, une machine à sensations fortes, servies par des cinématiques qui n'ont d'égal que la sublime bande-son de Marty O'Donnell. Je ne suis pas accro aux FPS, mais je suis devenu fan de Destiny ! Verdict La petite bombe qui m'a réconcilié avec les FPS Les + : Réalisation au top qu'il s'agisse des cinématiques ou des maps, une merveille ! Musiques magnifiques Une vrai ambiance Bonne jouabilité, bonne ergonomie à la manette Mode multi très plaisant Intérêt relancé par les événements hebdomadaires et la foultitude de quêtes à boucler La petite touche MMORPG Le savoir-faire de Bungie est là Un niveau de difficulté plus que correct Pas de soucis avec les serveurs Les - : Scénario parfois léger malgré un excellent pitch de départ Impression de redondance dans les missions Les temps de chargement Destiny, par Bungie pour Activision. Disponible sur PS4 et PS3, X360 et Xone, PC. Pegi : 16

Super Smash Brothers (3DS)

C'est ce 3 octobre que notre chère petite 3DS accueille une nouvelle bombe atomique ! Super Smash Brothers, l'une des licences les plus jouissives de la marque, revient en force... Et cette fois, de nombreux invités viennent squatter le casting de ce hit en puissance. Blister arraché sauvagement, la bave aux lèvres, c'est parti pour le test et, damned que c'est bon !... (suite…)

Apprenons l’Anglais avec Biff, Chip et Kipper (3DS)

Voilà un bien étrange programme, qui débarque sur 3DS (en version boites et en téléchargement via l'eShop Nintendo) : depuis le 12 septembre, vous pouvez vous initier à l'Anglais avec trois volumes d'un même titre, "Apprenons l'Anglais avec Biff, Chip et Kipper"... Are you ready ? Let's go ! (suite…)
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