Mii : un concept né… Au milieu des années 80

Si vous êtes un fan de l’univers Nintendo, alors il est impossible que vous n’ayez jamais entendu parler des Mii ! Ces petits avatars au sourire figé sont une véritable signature de la marque. Mais contrairement à ce que beaucoup pensent, ils sont nés bien avant la Wii en 2006. Shigeru Miyamoto pensait déjà à créer des avatars personnalisables pour les joueurs dès 1986 (sur Famicom Disk-System). Mais l’idée est assez difficile à développer, les traits sont assez grossiers et en noir et blanc. Mais notre Miyamoto-san ne lâche rien pour autant.

Comme il sait si bien le faire quand il pense avoir trouvé un concept révolutionnaire, Shigeru Miyamoto s’accroche, et cherche des solutions pour concrétiser son idée. Il expérimente des choses, notamment à l’aide de la GameBoy-Camera qui lui permet de coller un visage sur un modèle 3D. Une nouvelle idée qui pourrait s’intégrer au Mario Artist: Talent Studio (un logiciel de création graphique, qui permet de modéliser des visages à partir de photos) du Nintendo 64DD au Japon, mais… Toujours pas ! Et le projet évolue encore, jusqu’à utiliser le eReader et la caméra de la GameBoy Advance, en 2002, pour transférer des photos du joueur vers la GameCube. Objectif : créer des avatars utilisables dans plusieurs jeux. Mais ce projet interne baptisé Stage Debut ne sortira jamais des locaux de Nintendo.

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Mais alors que tout semble perdu, Shigeru Miyamoto va recevoir un soutien inespéré de l’une des plus grandes figures de Nintendo : le regretté président, Satoru Iwata ! Le projet de Miyamoto a encore évolué, pour devenir ce qu’il appelle alors Kokeshi Concept. Un projet créatif qui s’inspire de petites poupées de bois traditionnelles japonaises épurées, les Kokeshi. Dans la tête de Satoru Iwata, ça fait tilt ! Il a justement une équipe qui travaille en interne sur une adaptation virtuelle des Fukuwarai. Un jeu traditionnel du nouvel an, dans lequel les enfants doivent placer des yeux, un nez, une bouche… Sur un visage vierge. Il met alors Miyamoto à travailler sur le projet, imaginé pour la future Wii.

L’idée se concrétise enfin, et l’outil de personnalisation va être utilisé sur le jeu Wii Sport : les Mii sont nés ! Mais alors que les Mii devaient être intégrés au jeu, ils seront finalement stockés dans la mémoire de la console via la fameuse application Chaîne Mii… Afin de les réutiliser dans d’autres jeux. Les joueurs peuvent créer leur avatar en quelques minutes (ou plusieurs heures, selon leur niveau d’obsession du détail). Le concept est simple mais redoutable : représenter n’importe qui avec des formes basiques. Résultat, tout le monde s’y met. Amis, famille, célébrités…

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Nintendo flaire le bon filon et décide d’étendre le concept. Les Mii deviennent rapidement omniprésents dans l’écosystème Nintendo. Wii Sports, Mario Kart Wii, Wii Fit, Super Smash Bros. for Nintendo 3DS and Wii U… Soit plus de 90 jeux. Ils s’installent aussi sur Nintendo 3DS et Wii U, avec des fonctions sociales renforcées (StreetPass, Mii Plaza). Ils auront aussi leurs propres jeux dédiés, tels que Miitopia sur 3DS en 2016, ou auparavant… Un certain Tomodachi Life, aussi sur 3DS, en 2013.

Treize ans plus tard, c’est donc le grand retour de nos Mii adorés, dans un jeu qui leur est entièrement dédié. Un cosy-game, comme on dit. Un genre particulièrement bien représenté sur les consoles de Nintendo, avec deux exemples qui vous parleront : le « king » Animal Crossing New Horizons (sur Switch 1 et 2) ou encore son récent challenger Pokémon Pokopia, sorti il y a à peine quelques semaines en exclusivité Switch 2. On vous en parle dans notre test ici. Et là, c’est un premier handicap pour Tomodachi Life : faire face à l’indémodable (et toujours d’actualité) Animal Crossing, c’était osé… Mais sortir si près de la publication du cosy-game Pokémon, c’est une vraie prise de risque…

Une vie de rêve ?

Avec un seul titre dédié sur Switch (Miitopia en 2021), jusqu’à présent les Mii faisaient plutôt de la figuration dans les jeux. Nintendo a même tenté de les moderniser avec des avatars plus sophistiqués dans Nintendo Switch Sports mais… Étrangement, la mayonnaise ne semble pas avoir pris. Nos Mii tout basiques, taillés à la serpe, font désormais partie de l’univers Nintendo, et les joueurs n’en veulent pas d’autres ! Alors, on a senti venir la hype lorsque Nintendo, lors d’un Direct le 27 mars 2025, a annoncé l’arrivée de Tomodachi Life : Une Vie de Rêve. Un nouvel épisode jouable à la fois sur Switch 1 et sur Switch 2. Avec plus de 6 millions de jeux vendus, on peut en effet considérer que le concept avait précédemment fait ses preuves sur Nintendo 3DS.

Le jeu reprend le principe de son prédécesseur, et de la plupart des cosy-games : vous êtes dans un environnement vierge, et vous allez devoir à la fois bâtir, peupler, terraformer… Et gérer l’intendance et le bon fonctionnement de tout ce petit monde. Contrairement à un Animal Crossing ou un MySims, on retrouve ici l’ADN des Mii : les personnages que vous allez croiser ne seront pas préprogrammés, mais seront des figures que vous aurez créées de toutes pièces. Votre copain/copine, vos amis, vos parents, votre famille, votre patron, vos collègues, la caissière du market du coin… De ce point de vue, on peut considérer qu’il y aura autant de parties différentes que de joueurs. Chacun évoluant dans un monde personnalisé.

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Concrètement, le principe est simple : vous débarquez sur une île déserte en tant que « dieu local » (ou super créateur… Bref, vous êtes issu d’une dimension au dessus de vos Mii), et votre rôle va être de développer cet environnement. Objectif : en faire un lieu très actif, où tout le monde se connaît, s’aime, se fait des cadeaux, et où tout le monde est heureux… Mais chaque chose en son temps, et pour le moment, vous devez déposer votre premier Mii. Soit en choisissant un avatar déjà présent dans votre console, soit en en créant un de zéro, avec un outil de personnalisation plus complet que celui embarqué dans le créateur Mii de votre Switch.

Ceci étant fait, votre île commence à se développer. Un magasin ouvre, vous pouvez installer un second Mii, puis placer la Fontaine centrale. Elle permet de recueillir tout le bonheur accumulé. Et ainsi monter le niveau de votre petit paradis, en débloquant des cadeaux et trésors pour chaque palier franchi. Notez que c’est vous qui choisissez le bonus que vous préférez à chaque fois que vous passez un niveau. Et c’est l’un des moteurs du jeu : la progression y est gratifiante, et vous pousse à rester encore un peu, 5 minutes pour voir, juste comme ça… Dans la réalité, trois heures plus tard, vous y êtes encore !

Un gameplay qui s’affine

Côté gameplay, la formule ne change quasiment pas. Vos Mii vous sollicitent dès qu’ils ont un besoin : quand une bulle jaune ou orange avec un gribouillis s’affiche, cela signifie que votre Mii a faim, envie de nouveaux vêtements, ou de se lier d’amitié avec un autre habitant. Parfois, vos Mii peuvent aussi vous distraire en vous proposant des mini-jeux, des aubades. Et parfois, ils ont aussi besoin d’aide pour se relever après une chute, ou pour faire passer un hoquet persistant. Plus vos Mii sont heureux et plus ils remplissent une jauge de bonheur qui les fait grimper en niveau. Pour chaque palier, vous pouvez leur offrir un trésor, un vêtement, une mimique, une expression fétiche, un plat…

Le jeu vous permet aussi d’aller plus loin dans le relationnel : vos Mii peuvent aussi se disputer (bulle avec gribouillis rouge), se mettre en coloc’ (jusqu’à 8) ou tomber amoureux. Là, les besoins seront tout autres : ils souhaiteront se marier, emménager ensemble… Voire faire des enfants. Avec toutefois une nuance : le mariage et les enfants, c’est bien évidemment pour les Mii adultes. Mais à chaque moment, votre petit avatar peut atteindre sa majorité à l’aide d’un item : le spray adulte. Il existe aussi un spray enfant, avec l’effet inverse : il change un adulte en sa version kid… Bref, vous l’aurez compris : les possibilités sont nombreuses. Et le jeu reste TRES permissif : quand il pose des règles, il permet aussi de les contourner !

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Les connaisseurs et les fans remarqueront tout de suite des différences avec la version 3DS. Tout d’abord, vous pourrez stocker jusqu’à 70 avatars sur votre bout de terre. On est loin des 100 sur 3DS, mais ça reste beaucoup plus que les 10 villageois d’Animal Crossing, par exemple.

Au moment de créer vos avatars, vous remarquerez que le jeu est beaucoup plus tolérant que la plupart des titres du genre. Comprenez que vous pourrez créer un homme, une femme, ou une personne non binaire. De même, vous pourrez déterminer la préférence sexuelle de chacune et chacun. Le mariage et les histoires d’amour sont toujours d’actualité. Mais vous pouvez aussi maintenant vous mettre en couple avec une personne du même sexe. C’est forcément un bon point « so 2026 » pour un jeu qui sera aussi pratiqué à forte dose par des adultes.

Autre grosse différence par rapport à la version 3DS, et croyez moi, les fans vont a-do-rer, on peut maintenant forcer les interactions, que ça soit avec les autres personnages ou avec les objets. La manipulation est assez simple : il suffit de saisir un personnage et de le déplacer à proximité d’un second, ou de lui donner un objet, pour qu’il interagisse avec. Souvenez-vous : sur 3DS, ces interactions était aléatoires, et il fallait parfois attendre des plombes avant que deux avatars numériques ne s’adressent la parole. C’est un aspect qui nous conforte vraiment dans cette impression de tout maîtriser dans le jeu !

Une technique qui fait le job

Sur le plan technique, on sait parfaitement que l’on n’est pas sur un InZoi ! Donc, Nintendo reprenant une direction artistique fidèle aux jeux qui mettent les Mii en scène depuis des lustres… Oui, on est sur une DA basique. Avec des formes très simplifiées, quelques angles un peu abruptes, et un rendu visuel qui fait davantage penser à la Wii-U qu’à la Switch 2. Mais… Force est de constater que c’est propre ! Après quelques dizaines d’heures de jeu, je n’ai pas vraiment constaté de bugs, ni de soucis de caméra, c’est fluide… Bref, on n’est pas dans la démonstration technique, mais on ne peut pas nier que c’est nickel ! Par ailleurs, le temps de chargement qui nous est imposé au lancement de la partie sera le seul que l’on relèvera. Ensuite, tout s’enchaîne sans attente !

Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas écrit : quand je parle de direction artistique basique… Cela ne signifie pas que le jeu est moche ! Juste que la modélisation des personnages ou des objets nécessite beaucoup moins de polygones ou d’animations que dans la plupart des jeux actuels. Mais pour le reste, Tomodachi Life : Une Vie de Rêve est plutôt joli, très coloré, et le rendu des objets est très crédible. On a envie de se poser sur cette île, et d’y flâner ! De même, un effort particulier a été apporté aux mimiques des personnages, selon les situations rencontrées, et qui les rendent à la fois plus réalistes et plus drôles. On sent l’intention sincère de nous plonger dans un monde à la fois nouveau et familier… Mais surtout un monde où on se sent bien !

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Du côté du son, là encore, c’est minimaliste. On a quelques musiques sympas mais assez génériques pour les grands événements, ou pour les situations qui sortent du lot… Et d’ailleurs, beaucoup de musiques raviveront des souvenirs auprès de ceux qui ont joué à la version 3DS… Mais globalement, tout l’intérêt sonore du jeu repose dans les dialogues (en Français), avec des personnages qui parlent vraiment. Alors oui, ces voix synthétiques semblent souvent lues par une mauvaise IA de doublage, et il faut parfois apprendre à votre Mii à prononcer le mot que vous venez de lui apprendre… Mais dans l’ensemble ça marche plutôt bien. Et pour avoir fait l’expérience avec un enfant de 5 ans, cette mécanique fait tomber la barrière de la lecture pour les plus petits !

Finalement, on s’attache très vite à cette DA ! On lui pardonne ses imperfections pour mieux rentrer dans cet univers engageant. En revanche, s’il est un point qui, selon moi, tue cette pseudo-immersion, c’est bien la représentation en 2D des plats (on a d’ailleurs une grande variété de spécialités culinaires du Monde) et de vos propres créations. On a l’impression que notre avatar mange un riz au curry en carton… Un petit effet 3D n’aurait pas été de refus.

Ces aspects sont quand même bien « relous »

Jusqu’à présent, j’ai l’impression de vous avoir vendu le jeu parfait. De ces titres prêts à vous tenir pendant des journées, voire des années. Pourtant, ne vous y trompez pas : Tomodachi Life : Une Vie de Rêve a aussi des défauts. Et pas qu’un peu. À commencer par les interactions entre les personnages qui finissent vite par tourner en rond : demande d’amitié, coup de foudre, envie de manger, de déclarer sa flamme… Au bout de quelques heures, vous constaterez que les demandes sont finalement assez limitées. Pire, elles reviennent assez souvent d’un personnage à l’autre.

Le constat est identique concernant les mini-jeux : zoom pixélisé, pas deux fois la même chose, silhouette mystère, 1-2-3-Soleil… Les mini-jeux sont au final peu nombreux, tournent vite en boucle, et certains ne sont pas vraiment intéressants… Au point, au bout d’un moment, de tout simplement les zapper dès que possible. Cette redondance est un gros point noir dans un jeu feel-good qui vise une durée de vie illimitée. Dans Tomodachi Life, au bout de 40 heures, j’ai considérablement raccourci mes sessions. Car j’avais l’impression de me lasser plus vite. J’aime toujours me plonger dans cet univers… Mais désormais pour des runs plus courts. Un feeling que je ne ressens pas sur Animal Crossing New Horizons, où ma partie a dépassé les 1300 heures de jeu…

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Le point noir suivant, je dois vous l’avouer, est à mon sens incompréhensible ! Nous sommes en 2026, et Tomodachi Life : Une Vie de Rêve ne permet pas d’utiliser une fonction que Nintendo maîtrise pourtant dans ses jeux : le multijoueur ! Pas de multijoueur online ou local ; Pas de partage de vos créations ; Et pas de possibilité de visiter l’île de vos amis ou de les recevoir… S’il y a bien un jeu, dans le catalogue de sorties récentes sur Switch/Switch 2, qui coche toutes les cases du jeu communautaire, c’est celui-ci ! Au départ, on ne réalise pas vraiment. Mais une fois que l’on a compris que Tomodachi Life passe littéralement à côté de ces fonctions communautaires, on ne voit presque que ça ! Comme je l’ai écrit, cet absence (ou cet oubli) est incompréhensible !

Enfin, si on a parlé des interactions et jeux limités, on peut faire la même remarque à propos de l’inventaire du jeu. Le nombre d’objets (mobilier urbain, accessoires de loisirs, décorations de chambre…) n’est au final pas si étendu. L’effet de quantité est faussé par le grand nombre de couleurs alternatives. De même, on aurait aimé pouvoir décorer les chambres de nos Mii en installant les objets de notre choix. Mais en fait, on ne peut qu’appliquer un skin, qui donne un thème global à la pièce, sans pouvoir choisir ses meubles.

Au final

Malgré son côté innocent, Tomodachi Life : Une Vie de Rêve est sans doute le seul jeu où vous pourrez épouser Lady Gaga, Charles III ou Lara Croft. Tout en devenant le meilleur ami du regretté Chuck Norris. Et en dégustant un burger avec Hatsune Miku ou Georges Russell, et en parlant de tricot avec Mister Bean ou Daenerys Targaryen. Le concept, qui n’est rien d’autre qu’un vivarium virtuel dans lequel vous observez vos créations évoluer (en intervenant parfois pour les aider), ne plaira pas à tout le monde.

Mais si vous aviez adoré le premier opus sur 3DS, il y a de fortes chances pour que vous replongiez, tant cette version Switch améliore grandement la formule à succès. Et pour les néophytes ? Pendant mes runs pour ce test, j’ai aussi créé des profils pour deux enfants de 4 et 5 ans. Ils ne décrochent plus de Tomodachi Life. La raison de cet intérêt soudain étant le fait de jouer avec leur « moi » virtuel, et avec leurs amis. Des publics qui passeront outre les principaux défauts du jeu : la redondance qui s’installe vite, voire l’impression d’en avoir fait le tour… Malgré son côté drôle, créatif et attachant.

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On ne va pas se mentir : désormais, il ne faut plus compter voir débarquer toutes les semaines des jeux de ce calibre sur Switch. C’est peut-être même la dernière grosse cartouche de Nintendo sur sa console de première génération. Alors, vu le temps passé et le plaisir procuré par ce Tomodachi Life : Une Vie de Rêve, je ne peux que vous conseiller de foncer si vous aimez les cosy-games ! Si vous êtes fans du genre, il y a peu de chances que vous regrettiez cet investissement.

En revanche, si vous jouez sur une Switch 2, le constat n’est plus le même. Tomodachi Life reste un excellent jeu sur ce support, mais… Avec un Animal Crossing New Horizons remis au goût du jour sur Sw2 et un Pokémon Pokopia tout frais et particulièrement chronophage, il y a débat !! Reste donc à voir si vous préférez jouer avec vos amis de la vraie vie, avec des Pokémon ou avec des animaux qui parlent.


Tomodachi Life : Une Vie de Rêve

  • Par : Nintendo
  • Sur : Switch 1 & 2
  • Genre : cosy-game/simulation de vie
  • Classification : PEGI 3
  • Prix : 59,99€
  • Conditions de test : testé sur Switch, sur une version fournie par l’éditeur. Test écrit après une île arrivée au niveau 61, et après avoir relancé une partie sur 3DS pour comparer 😉
  • à savoir : une démo est disponible pour essayer gratuitement le jeu
  • L’humour
  • Un jeu terriblement addictif
  • Énormément de possibilités et de liberté, un jeu qui titille votre créativité
  • Techniquement, c’est pas toujours beau, mais c’est propre
  • On peut créer jusqu’à 70 Mii sur une même île
  • Les options de personnalisation de Mii plus poussées que dans le programme interne de la console
  • Le cycle jour/nuit calé sur l’horloge interne de la Switch
  • Les p’tites embrouilles entre Mii
  • Solide durée de vie
  • Une fois lancé, plus de temps de chargement
  • Le choix du genre ou des préférences sexuelles
  • Les interactions et les mini-jeux vite répétitifs : on a rapidement l’impression de tourner en rond
  • Les mini-jeux pas toujours intéressants
  • Finalement, l’inventaire pas si fou
  • 70 Mii maxi, contre 100 sur 3DS il y a 13 ans
  • Pas de multi-online, ni de partage de créations