Note : Le championnat MotoGP étant, par excellence, un sujet qui utilise son propre jargon, ce test nous permet d’expérimenter une nouvelle option sur notre site. Quand nous jugeons qu’un mot est trop technique, vous le verrez en vert. Placez votre curseur dessus, et vous verrez apparaître une définition ou une explication…

2026, une saison charnière

Pour celles et ceux qui ne suivent pas, là bas au fond, une piqûre de rappel s’impose. Le MotoGP, c’est en quelque sorte la « Formule 1 » de la moto : le sommet absolu de la vitesse sur deux roues. Né des Grands Prix créés en 1949, il met aux prises des prototypes ultra-technologiques (rien à voir avec des motos de série) développés par des constructeurs comme Ducati, Yamaha, Honda, KTM ou Aprilia. Le championnat du monde 2026 se dispute sur 22 Grands Prix à travers la planète, du 27 février au 29 novembre. Si on ajoute les catégories inférieures, Moto3 et Moto2, aussi présentes dans le jeu, on ne compte pas moins de 38 équipes et 70 pilotes !

Chaque week-end suit un rituel bien huilé : essais, qualifications, puis deux courses depuis 2023 (un sprint le samedi, le Grand Prix le dimanche). Les pilotes accumulent des points pour viser le titre mondial. Ce qui fait le sel du MotoGP, c’est l’équilibre entre homme et machine : 300 chevaux, des vitesses dépassant 360 km/h, mais aussi une exigence physique extrême. Ici, le pilote ne se contente pas de conduire : il lutte. Chaque freinage est une prise de risque, chaque virage une négociation avec les lois de la physique.

► Sur le même thème : TEST. Ride 6 : plus exigeant, plus vivant, plus pilote que jamais

Au moment où j’écris ce test (juste avant le GP de France et la spectaculaire chute de Marc Marquez), le championnat MotoGP est dominé par Aprilia Racing. L’Italien Marco Bezzecchi est leader avec 101 points, soit une petite longueur d’avance sur son équipier espagnol, Jorge Martin (90 points). Le troisième homme fort du championnat est l’italien Fabio di Giannantonio (Pertamina Enduro VR46 Racing Team), avec 71 points. Les frères Marquez, Marc (Ducati Lenovo Team) et Alex (BK8 Gresini Racing MotoGP) pointent respectivement à la 5e et 7e place. Quand Francesco Bagnaia (Ducati Lenovo Team) est 9e. Du côté des Français, Johann Zarco (Castrol Honda LCR) est 14e du classement. Et son compatriote Fabio Quartararo (Monster Energy Yamaha) est 16e avec 11 points.

Comme pour la F1 en 2025, cette saison 2026 est une année de transition pour la moto. En attendant de gros changements de fond pour 2027. Ainsi, on a gelé les moteurs en vue du passage au 850cc en 2027 ; Yamaha passe d’un moteur 4-cylindres en ligne à un V4 en 2026 (une révolution interne majeure)… Sur la grille, on a vu, ce début de saison, l’arrivée de Toprak Razgatlıoğlu, star du Superbike, en MotoGP. On a vu aussi l’arrivée de la relève, de jeunes talents à l’image de Diogo Moreira… Et le paddock est agité par des rumeurs de départs, notamment de Bagnaia ou Quartararo. D’ailleurs, de nombreux contrats arrivent à terme cette fin de saison 2026. Bref, une saison charnière pour le MotoGP, sur la vraie piste… Mais aussi on l’imagine, pour le studio Milestone, en charge du jeu vidéo officiel.

Technique : pas révolutionnaire, mais convaincant

En partant de ce principe, on peut donc s’attendre à une mouture 2026 sans grosse nouveauté. Milestone redoublant plutôt d’efforts pour un MotoGP 27 qui collera donc davantage à la nouvelle règlementation, ou aux nouveautés logistiques, l’an prochain. Et dans les faits, ça se vérifie sur plusieurs points. Je réserve habituellement ce type de remarques pour la fin de mes tests mais, disons le sans plus attendre : MotoGP 26 est très (pour ne pas dire trop) proche de son prédécesseur. Et si on apprécie les quelques nouveautés qu’il apporte (comme l’arrivée du circuit de Goiânia, au Brésil)… On a quand même davantage l’impression de jouer à une mise à jour qu’à un vrai nouveau jeu.

Et cela se ressent notamment par tout l’enrobage visuel et sonore du jeu. Difficile de faire évoluer drastiquement les sons des moteurs, je le reconnais… Mais sauf erreur de ma part, il me semble par exemple que les commentaires de début et fin de course de Laurent Rigal, sont les mêmes que l’an passé. Avec peut-être quelques lignes de texte en plus, mais je n’en suis pas sûr à 100%. De même, les scènes cinématiques avant et après course (victoire et podium) sont aussi les mêmes qu’en 2025 ! Avec les nouveaux pilotes et les nouvelles livrées, mais seuls les skins ont changé. Les animations sont les mêmes ! Ce sont ces aspects en particulier qui donnent l’impression de jouer à un MotoGP 25 mis à jour.

► Sur le même thème : TEST. Screamer : le jeu de drift exigeant qui ne dit pas son nom

Pourtant, on ne peut pas dire que Milestone ait simplement fait un copier-coller du jeu précédent. Il y a des efforts bien réels, mais ils tournent en arrière plan. Par exemple, le menu d’accueil a changé : il est moins austère, plus vivant et plus immersif. Avec des scènes animées en 3D, qui représentent les pilotes dans le paddock, en pleine discussion avec leur manager, les journalistes… Une intention qui rappelle d’une certaine manière la mise en scène de Ride 6, le Ride Fest en moins.

Pour le reste, le jeu tourne sous Unreal Engine, et comme de coutume avec cette licence, les motos sont superbes ! On reconnaît instantanément les pilotes, et les bécanes sont fidèles à la réalité, au logo de sponsor près. Pour pousser l’immersion encore plus loin, licence officielle oblige, le jeu reprend aussi l’hymne du MotoGP. Avec une mise en scène calquée sur les retransmissions TV des Grands Prix. On se croirait presque le dimanche après-midi devant Canal+ Sport, les pubs en moins. Le jeu est fluide, et tourne en 4K 60 fps HDR sur les machines les plus puissantes. Hélas, on note encore de l’aliasing, et un public un peu trop figé. Mais concernant cette dernière observation, j’avoue qu’en course, on n’a pas vraiment les yeux dans les gradins.

Carrière : le nerf de la guerre

Si MotoGP 26 propose les modes habituels (GP/course rapide, contre la montre, multijoueur online ou en local, Race Off…), l’onglet le plus intéressant à mon sens est le mode Carrière. Un mode entièrement personnalisable ! Tout d’abord, vous choisissez votre avatar (créé de toutes pièces grâce à l’outil de personnalisation, ou un pilote réel). Puis, votre catégorie, votre équipement, et même la configuration de votre championnat : court (11 courses) ou normal (les 22 tracés de la saison). De même, vous pouvez décider si vous voulez faire le week-end complet (essais, qualifications, course sprint et GP) ou foncer directement à la course ! Si je puis vous donner un petit conseil, débutez votre carrière en Moto3, devenez champion puis passez au Moto2 puis MotoGP, mais n’allez pas directement dans la catégorie reine. L’ascension est vraiment grisante : passer de 250 cc à plus de 750, puis à plus de 1000 cc est particulièrement jouissif !

Les développeurs reprennent aussi le système de transferts/mercato et celui des rivalités de l’an passé, mais en les améliorant. Notamment en insérant des conférences de presse du jeudi, avec des réponses qui vont vraiment influer sur le reste de la saison. Lorsqu’un journaliste vous pose une question en interview, plusieurs choix de réponses s’offrent à vous. Et votre réponse aura des conséquences sur vos rapports avec les ingénieurs de votre équipe (la vitesse de développement de votre bécane), ou les rapports avec les autres pilotes. Notamment en déterminant lequel sera votre rival pendant les prochaines courses (vous devrez marquer plus de points que lui pour gagner l’affrontement). Pareillement, entre deux épreuves, vous aurez aussi des temps d’échange avec vos ingénieurs, pour déterminer les points à améliorer sur la moto. Ou avec votre manager, pour parler de propositions de transfert.

► Sur le même thème : TEST. Gear.Club Unlimited 3 : une sortie de route qui limite un peu la casse

Globalement, MotoGP 26 n’appuie plus son gameplay sur la physique de la moto, mais désormais sur celle du pilote ! Et cela se vérifie grâce à deux nouveautés en matière de gameplay. La première, c’est ce que Milestone appelle Dynamic Rider Ratings. Autrement dit, le jeu réalise des fiches de notation pour chaque pilote, basées sur leurs performances réelles. Et régulièrement mises à jour après les épreuves du calendrier. Ces fiches déterminent les forces et les faiblesses de chaque motard selon quatre attributs clés : contre-la-montrerythme de courseduel et fiabilité. On comprend le concept, mais j’avoue qu’à ce stade, il est encore trop tôt pour juger.

S’ajoute la refonte de la physique du pilote (son transfert de masse, ses mouvements…), qui a désormais un impact plus réaliste sur le comportement de la moto. Par exemple, dans les virages, selon votre position sur la selle, vous allez soit passer crème, soit sentir partir l’arrière de votre moto, soit réaliser un magnifique plongeon dans le bac à gravier. La sensation de perte de contrôle n’est pas particulièrement agréable de prime abord. Mais quand vous commencez à maîtriser, quand vous apprenez à rétablir votre équilibre… Cette nouveauté devient jouissive, et révèle un réalisme encore plus poussé !

Des sensations incroyables

L’an passé, Milestone avait trouvé la bonne formule, pour nous offrir un jeu à la fois très accessible pour les débutants, et suffisamment exigent pour satisfaire les puristes. Notamment grâce à un pilotage soit en Mode Arcade soit en mode Pro. En Arcade, on a trajectoires assistées, contrôle de traction, anti-wheeling, freinage assisté… Tout est pensé pour lisser les erreurs. On peut rater un point de corde ou freiner trop tard sans se satelliser immédiatement. En Mode Pro, on a une gestion plus fine des transferts de masse, du grip, du frein moteur… La moindre erreur se paie cash. C’est exigeant, parfois même punitif.

Depuis maintenant 7 ans (première apparition en 2019), les fans de la licence sont désormais familiers avec A.N.N.A., l’IA neuronale de Milestone, qui évolue et apprend en pratiquant et en vous observant piloter. Elle permet d’affronter des adversaires aux comportements plus humains que dans la plupart des jeux de courses. Ces comportements réalistes contribuent à des épreuves qui sont extrêmement plus vivantes qu’ailleurs. Bien que l’IA ait parfois un peu de mal à vous éviter…

► Sur le même thème : TEST – MotoGP25 : difficile de faire un MotoGP plus accessible !

D’ailleurs, il faut aussi que l’on parle du réalisme des courses. Ayant rejoué, il y a peu, à F1 25, le passage à MotoGP 26 a été brutal ! Les pilotes chutent, se font rappeler à l’ordre par les Stewards parce qu’ils ont franchi les track limits… Les motards se font des signes lors des dépassements, regardent en arrière, ou arrachent un tear off… Même la météo s’en mêle : quand arrive la pluie, la course peut passer sous drapeau blanc. Dans le pire des cas, les commissaires peuvent même brandir le Red Flag… Autant de petites intentions qui rendent les courses encore plus réalistes, encore plus organiques !

MotoGP 26 propose plusieurs vues, plus ou moins éloignées de leur point de repère : deux à la 3e personne, deux dans la bulle, et une dernière à l’intérieur du casque du pilote. La vue « casque » est incroyablement immersive ! Dans les virages, on a réellement l’impression de frôler le bitume et les kerbs à pleines balles. Si le jeu offre de bonnes sensations de vitesse, cette vue est la plus convaincante. Elle me donne vraiment envie de jouer à un MotoGP en VR !

Gestion du freinage, des trajectoires, de l’angle… Tout demande précision et anticipation. Quand on enchaîne un tour parfait, le plaisir est réel, presque viscéral. Et ça aussi c’est une sensation très agréable ! Tout autant que les retours haptiques lorsque le pilote met les gaz. Ou lorsque vous perdez l’arrière de la moto dans un virage.

Des activités superflues

Parmi les nouveautés de ce MotoGP 26, il faut que l’on parle de deux cas qui, s’ils partent d’une bonne intention (nous proposer du contenu original), deviennent vite oubliables. La première, c’est bien évidemment le mode Race Off qui fait son grand retour. Comprenez par là un mode qui vous permet de vous éloigner un instant du championnat pour vous détendre avec des disciplines plus légères : mini-bike, dirt track (terre), motos de série… C’est rigolo un instant, mais on réalise vite que ce mode ne sert (presque) à rien. Alors, on s’interroge sur sa réelle utilité dans le jeu : c’est un peu l’équivalent du mode qui permettait de conduire des supercars dans les jeux F1 il y a quelques années !

Ici, on tourne sur quatre circuits réduits. En mode libre, le Race Off n’est qu’une distraction. Lorsqu’il est proposé en tant qu’intermède dans le mode Carrière (Moto3, Moto2 ou MotoGP), il permet d’améliorer les relations avec le pilote qui vous a lancé ce défi… Et c’est tout ! Pire : le Race Off est un copier-coller, à l’animation près, de celui de 2025. Seule différence : un circuit a été ajouté, Canterbury Park, en Angleterre, et la catégorie Motos de Série s’ajoute aux trois de l’an dernier. Et c’est tout !

► Sur le même thème : Federico Cardini, game director de Screamer (Milestone) : « recréer l’essence des jeux de courses arcade des années 90 »

Second ajout « accessoire » de MotoGP 26 : des paquets de cartes communes, rares et premium à collectionner. On les obtient en gagnant des courses, et elles représentent les pilotes M3, M2, MGP de la saison, ou les circuits (certaines sont illustrées par l’artiste fan de MotoGP Ranka Fujiwara). C’est aujourd’hui un grand classique dans les jeux de sport. Et l’idée est excellente… Si ce n’est que l’on ne peut ici qu’admirer ces cartes ! Dans la plupart des titres qui utilisent ce bonus, obtenir ces cartes permet de booster les statistiques des pilotes, dans les autres modes de jeu. Ici, ces petits bouts de carton virtuels ne servent qu’à décorer. Et c’est bien dommage car c’est plutôt satisfaisant d’ouvrir ces blisters pour découvrir autant de surprises. L’idée est bonne, Milestone ne doit pas forcément la supprimer, mais au moins l’améliorer. Ça, c’est sûr !

Enfin, il y a un dernier point dont je dois vous parler, et que je n’ai pas compris du tout : le tutoriel ! Comme c’est souvent le cas dans les jeux Milestone, votre premier contact avec MotoGP 26 sera un tuto. Ou plutôt devrais-je dire un « début de tuto » ! Tourner, freiner, accélérer, suivre l’indicateur de trajectoire idéale… On est vraiment sur la base ! Mais… Pourquoi ce tutoriel ne va t-il pas davantage en profondeur, en nous apprenant par exemple à optimiser un dépassement, ou à gérer les nouveautés comme le transfert des masses ? On a l’impression que ce tutoriel vise principalement les débutants mais… Loupe le coche quand il aurait pu se rendre utile pour nous apprendre toutes les nouvelles commandes liées à la physique. Par exemple.

Au final

Franchement, au moment de conclure ce test, MotoGP 26 est un jeu déroutant, et qui me laisse un sentiment ambivalent ! D’une part, pour sa conduite, pour ses sensations ou son ambiance… Je trouve cet opus fantastique ! C’est sans doute mon MotoGP préféré de tous les temps, et le jeu de courses qui me fait oublier tous les autres cette année ! Mais d’autre part, pour son habillage, ou pour une grande partie de son contenu, je le trouve beaucoup trop similaire à MotoGP 25 pour justifier son achat si on possède déjà l’opus précédent. Malgré les ajustements, MotoGP 26 donne parfois l’impression d’un épisode “conservateur”, qui améliore sans bouleverser.

Je tiens quand même à préciser que ce manque de variété ne témoigne pas, il me semble, d’une quelconque forme de paresse de la part de Milestone (on sait que nos amis de Milan sont des bosseurs)… Mais plutôt d’une saison 2026 (dans la vraie vie) qui est une saison de transition, avant une année 2027 qui va changer beaucoup de choses, en matière de règles ou de matériel. Donc une saison qui donnera du grain à moudre à Milestone, pour un MotoGP 27 qui s’annonce, de ce fait, comme un vrai nouveau jeu.

► Sur le même thème : TEST. Project Motor Racing : le simracer aussi ambitieux que prometteur

Du côté du gameplay, MotoGP 26 est le plus exigeant de la série… À condition de le vouloir, et de corser le challenge avec le mode Pro. Car paradoxalement, il est aussi le plus accessible qu’il ait jamais été, grâce à ses aides et à son mode Arcade très permissif (et très assisté par l’IA). MotoGP 26 cherche clairement à réconcilier deux publics : les puristes qui veulent une simulation exigeante, et les nouveaux joueurs qui veulent juste “piloter vite” sans se battre avec la physique. Et il y parvient plutôt bien… Mais au prix d’un certain écart entre les expériences. Au point que l’on a même parfois l’impression d’être sur deux jeux différents, selon les réglages.

Alors, pour conclure, MotoGP 26 est un cru exceptionnel sur le fond, moins marquant sur la forme… Et qui ne devient indispensable que si vous ne possédez pas déjà MotoGP 25, et que vous n’envisagez pas de racheter un épisode avant deux ou trois ans. Éventuellement si vous êtes fan au point de vouloir jouer avec le plateau et le calendrier 2026, ou posséder tous les épisodes. Mais dans le cas contraire, la réflexion est de mise. Les cartes et la physique du pilote, c’est sympa comme nouveauté… Mais pas assez pour creuser un fossé avec MotoGP 25.


MotoGP 26

  • Par : Milestone
  • Sur : PS5, XBox Series, PC, Switch et Switch 2. Compatible Steam-Deck et Rog Ally
  • Genre : courses
  • Classification : PEGI 3
  • Prix : 69,99€
  • Conditions de test : mode Carrière terminé en Moto3, Moto2 puis MotoGP, sur une version PS5 envoyée par l’éditeur.
  • Débutant comme puriste, chacun y trouve son compte
  • La licence officielle MotoGP (pilotes, équipes, tracés…)
  • Le mode Carrière plus vivant, plus rythmé
  • Le nouveau système physique, qui pousse la simu encore plus loin
  • La modélisation des pilotes/motos
  • La météo dynamique et ses conséquences
  • Des courses qui vivent vraiment
  • Une fois maîtrisée, une conduite gratifiante
  • La vue « casque » et les sensations de dingo
  • La réalisation : malgré de l’aliasing, c’est fluide, et solide
  • La mise en scène digne des retransmissions sur Canal+
  • Très (trop) similaire à MotoGP 25
  • Les courses Race-Off : ça sert à quoi, déjà ?
  • Les cartes : une nouveauté très… Anecdotique
  • Un tutoriel paresseux qui se limite aux commandes de base