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Test

Ces jeux font l’actualité du moment, et font donc ici l’objet de tests. Valent-ils la peine ? Doit-on investir, ou au contraire attendre ? Voire fuir le titre en question ? Aussi, un seul moyen de le savoir : lire notre test !

C’est donc ici que vous retrouverez nos tests. Sur consoles, PC et mobiles.

Sonic Boom – Le Cristal Brisé (3DS)

Le célèbre hérisson bleu survolté de Sega revient dans un Sonic Boom divisé en deux parties : Le Cristal Brisé (sur 3DS) et L'Ascension de Lyric (sur Wii-U). Et aujourd'hui, c'est justement la version portable (développée par Sanzaru Games) qui nous intéresse. Sonic ne pouvait choisir de meilleur moment que la fin de l'année pour faire son grand retour ! (suite…)

Lego Batman 3 – Au Delà de Gotham

L'Homme chauve-souris se transforme en Lego pour la troisième fois. Le monde est en crise ! Et cette fois, Warner Bros Interactive Entertainment nous propose de quitter Gotham pour partir affronter une terrible menace... Dans l'espace ! Mais pour affronter une véritable horde d'affreux, Batman et Robin seront, fort heureusement, aidés par un impressionnant casting de héros DC (Superman, Wonder Woman, Flash, Green Lantern...).  Batman et DC... Acte 3 Le deuxième épisode de Lego Batman nous avait déjà habitué à manipuler du très gros casting issu des univers DC : l'avatar de Bruce Wayne était alors aidé par Superman, Wonder Woman, Flash, Green Lantern... qui rejoignaient ce "super-casting"... Une nécessité, puisque du coté des ennemis, le Joker et Killer Croc étaient eux même assistés par toute une clique de vilains issus des mêmes séries. Ils sont tous de retour, Ligue des Justiciers comme leurs ennemis respectifs, avec pléthore de petits nouveaux, pour un casting qui avoisine les 150 personnages de briques (sans parler des DLC). L'épisode précédent nous proposait un open-world dans Gotham, avec son centre-ville, sa batcave, sa fête foraine... Cette fois, votre mission va être de partir dans l'espace, afin de contrer les plans diaboliques de Brainiac et ses sbires. Vous serez aidé par Lex, le Joker et toute leur bande, qui rejoignent votre camps le temps de cet épisode... Ici, tout se passe sous forme de hub : votre base sera la station spatiale de Martian Manhunter, et des portails vous permettront de rejoindre la Batcave, la Ligue de la Justice, la base lunaire (qui renvoie elle-même sur les différentes planètes des Lantern), ou encore de refaire les niveaux en mode libre... Au menu, comme dans tout jeu Lego, de longs niveaux qui constituent le mode scénarisé, dans lesquels il vous faudra trouver les désormais traditionnels minikits, sauver des civils (ici Adam West, qui a incarné Batman dans la cultissime série des années 60), collecter des pièces... Des niveaux que vous traverserez en utilisant à bon escient les différents costumes de chaque personnage, qui leur octroient de nouveaux pouvoirs... Troisième volet, donc, dans lequel on garde le meilleur des épisodes précédents, et auquel on ajoute quelques petites nouveautés fort sympas... Pas assez pour renouveler la licence, mais suffisamment pour passer quelques nuits blanches. Les ennemis d'hier... Une fois sur la page d'accueil, plusieurs options s'offrent à vous. Mais pour l'instant, ce n'est ni le online ni la boutique qui nous intéressent... Et hop, c'est parti pour le mode aventure ! Le jeu débute de manière assez classique : avec Robin (qui passe ici pour un énorme boulet), vous poursuivez Killer Croc dans les égouts de Gotham... Le premier niveau vous permet de reprendre en main la jouabilité pas vraiment compliquée des jeux Lego. Collecte de pièces, destructions d'éléments du décor pour en fabriquer de nouveaux et progresser dans le niveau... Un minimum de jugeotte et le premier niveau se plie assez rapidement... ... Pour découvrir que les méchants préparent un sale coup... Et visent la tour de contrôle de Martian Manhunter, dans l'espace... Mais c'est sans compter sur un événement qui va bouleverser pas mal de choses chez les DC... Et pousser les deux camps à s'associer contre un ennemi commun. Plutôt sympa que de se lancer dans cette histoire inédite, ponctuée par de nombreuses cut-scènes où l'humour propre à la saga Lego est omniprésent. On appréciera également le doublage en VF, et les orchestrations qui collent parfaitement à l'ambiance : la bande-son va des thèmes archi-connus à des plages de toute beauté, notamment sur les planètes des Lantern... Jouabilité au top Comme c'est le cas depuis les premiers épisodes, la jouabilité est aux petits oignons. A la fois simple et efficace, elle rend le jeu accessible à tous, de 7 à 77 ans. Les hardcore gamers reprocheront peut-être justement une jouabilité qui facilite grandement le jeu : pas besoin de connaître les tenues et les pouvoirs par coeur, le simple fait de se tenir devant l'obstacle et la console vous propose de presser la touche adéquate, qui vous transformera afin de dégager votre route. La jouabilité est affinée dans ce nouvel épisode, et vos personnages auront plus d'actions à leur disposition, et il n'est pas rare qu'un même bouton ait deux utilités, selon que vous appuyiez brièvement ou plus longuement. Ce qui peut d'ailleurs parfois prêter à confusion en pleine partie. On apprécie particulièrement le système de "roulette" pour alterner les tenues de votre perso... Tous n'en ont pas, mais Batman et Robin possèdent une garde-robe à faire rougir une star de téléréalité un jour de soldes... Autre fait appréciable : pas (ou peu) de bugs à l'horizon ! C'est un problème assez fréquent dans les jeux Lego. Je parle du bug qui vient vous pourrir vos parties, allant du plantage sur un niveau donné, au truc bien délirant tel que les briques collectées qui réapparaissent à l'infini, faisant bugger votre compteur (je pense à Lego Le Seigneur des Anneaux, pour ne pas le citer)... Ici, mis à part un "freeze" arrivé une fois, au beau milieu d'une partie, pas de plantage à signaler... ça fait du bien ! Le jeu est fluide, sans ralentissements, la console digère plusieurs éléments mobiles à la fois sans soucis d'affichage. Dans l'ensemble, les décors sont sublimes, avec une bonne profondeur de champs, et les maps sont énormes. Un petit bémol concernant les temps de chargement, qui vont du "long" au "trèèèès long". Dans ce deuxième cas, la longueur du loading est masquée par un artifice scénaristique, comme le voyage à travers le couloir dimensionnel qui dure des plombes... Du contenu à gogo Le point fort de ce nouveau Lego Batman, c'est sa richesse. Le roster est tout simplement hallucinant avec un nombre de personnages jouables incroyable, même si certains ne sont que des clones des persos principaux (environ 150 persos au total, et la possibilité de créer ses propres avatars). La quête principale se compose de quinze niveaux (plus un niveau bonus)... Avec des niveaux qui se plient en un quart d'heure et d'autres qui vous tiennent plus d'une heure si vous farfouillez un peu, comptez un peu moins de dix heures, en moyenne, pour finir le mode scénario en ligne droite, mais beaucoup plus de temps pour finir le jeu à 100%. En effet, vous devrez retrouver les traditionnels minikits, délivrer les Adam West dans chaque niveau, trouver toutes les briques d'or, débloquer les persos cachés, trouver les briques rouges... Les développeurs vous ont concocté un agenda de ministre ! Classique, me direz vous, mais la recette marche toujours. Si l'éditeur nous propose un peu de variété avec des niveaux "shoot'm up en 2D, ou en semi-3D", de manière générale les niveaux se ressemblent : je ne parle pas ici des environnements, mais des taches à accomplir pour finir chaque monde. Une fois que vous avez pigé les subtilités de Lego Batman 3, l'anticipation vous aide grandement à relever les défis qui vous sont proposés. Le grand prix de "l'étrange" revient aux codes et combinaisons de chiffres que vous devrez trouver en entrant dans la Grille dans un ordinateur, en vous transformant en avatar virtuel et bleu fluo (sur fond de techno), qui semble s'inspirer du film Tron... Mais les fans de DC et de Batman apprécieront les nombreuses références à la Chauve-Souris, de sa création à nos jours. Des DLC vous proposeront même de rajouter au casting les personnages de The Dark Knight, Man of Steel ou Batman dans sa version anniversaire (et oui, Papi a déjà 75 ans )... Au final Les adaptations de films à la sauce Lego se suivent, et s'améliorent timidement avec le temps... Les nouveautés ne sont pas révolutionnaires, mais elles sont là. Ici, si ce Lego Batman 3 reste très proche des précédentes productions de Lego Group, Warner et TT Games, il a le petit quelque chose qui fait que l'on va le trouver meilleur que ses prédécesseurs. On retrouve l'humour propre à la série, ses longs niveaux qu'il faut fouiller intégralement pour débusquer les objets cachés, les persos de nos séries préférées, des niveaux joliment modélisés... Autant d'éléments qui procurent un vrai plaisir de jeu. Les enfants vont adorer, les adultes vont avoir du mal à décrocher. Les fans de DC, eux, apprécieront les nombreux clins d'oeil, de l'apparition d'Adam West (acteur de la série Batman des années 60) aux thèmes de Superman (John Williams) et Wonder-Woman lorsque ces derniers s'envolent. Les "grands" lui reprocheront juste une relative facilité, qui l'oriente davantage vers le jeune public (les touches apparaissent pour vous dire quelle tenue choisir, Superman est un perso ultra-cheaté, qui vole, détruit tout avec son laser et est invincible)... Si Lego Batman 3 ne réinvente pas le concept des adaptations Lego, il demeure un titre efficace et très plaisant ! Un incontournable de cette fin d'année. Verdict Sans réinventer le concept, un très bon jeu, efficace, s'inspirant de l'univers DC ! Les + : Casting impressionnant Les nombreux costumes et pouvoirs Des niveaux longs La bande-son Voix françaises Certains niveaux sublimes L'humour façon Lego Un jeu très complet Le mode co-op Grosse durée de vie si vous visez les 100% Un jeu qui rend addict Les - : Certains temps de chargement très longs Objectifs un peu redondants au fil du temps Relative facilité Les missions façon 'Tron" deviennent vite barbantes Brainiac a le charisme d'un taille-crayons, ses projets manquent d'ambition Le "split" qui se barre dans tous les sens, en affichage dynamique si vous jouez à deux, qui peut perturber Lego Batman 3 : Au dela de Gotham, par TT Games, DC Comics et The Lego Group pour Warner Bros interactive, sur PS3, PS-Vita et PS4, X360 et XB1, 3DS et Wii-U, PC. Pegi : 7. Sans réinventer le concept d'adaptation Lego, un très bon jeu s'inspirant de l'univers DC Les + : Casting impressionnant Des niveaux longs L'humour façon Lego Un jeu très complet Les - : Certains temps de chargement très longs Brainiac manque un peu de charisme, ses projets d'ambition

Disney Infinity 2.0

 Suite au succès du premier Disney Infinity, le "jouet vidéo" de Disney revient dans une version 2.0 qui intègre cette fois les super-héros Marvel. Une grosse mise à jour logique, suite au rachat de Marvel par la société Disney. Nouvelles missions, nouvelles figurines... On y retourne, cette fois avec Iron Man, Hulk, Thor, CapAm, Spiderman ou Black Widdow... Au choix ! Nouveau casting Tout d'abord, rappelons le principe de Disney Infinity. Ce jeu quelque peu original surfe sur la vague très en vogue des jeux utilisant les fonctions NFC (comme les Skylanders ou prochainement les Amiibo chez Nintendo). Autrement dit, le jeu est évolutif, en fonction des figurines que vous possédez et poserez sur le socle USB. Celui-ci détecte votre figurine, ce qui a pour effet de débloquer les niveaux ou les options qui lui sont associés. Ce socle dispose de trois emplacements : deux ronds et un hexagone. L'emplacement rond vous permet de poser une figurine pour jouer en mode solo (le second, utilisable de la même manière, est destiné au mode "deux joueurs", en écran splitté). L'hexagone accueille les objets qui débloqueront les aventures. Pour changer de personnage (ou lorsqu'un héros meurt), il suffit de placer une autre figurine pour le remplacer... Outre un mode aventure assez classique, tout l'intérêt du titre repose sur la "toy box", comprenez un mode où le héros est votre créativité : construisez votre propre jeu en fonction des possibilités offertes par votre figurine. Un éditeur de jeu, si vous préférez... Le casting de Disney Infinity était déjà copieux, la sortie de ce nouvel opus vient l'étoffer davantage. Disney ayant racheté Marvel, ne pouvait passer à coté de l'occasion de vous permettre d'incarner les Vengeurs. Ainsi, vous retrouverez Thor, Hulk, Iron Man, Captain America, Oeil de Faucon ou Black Widdow, mais aussi Spiderman et sa bande, ou encore les personnages des Gardiens de la Galaxie. Du coté de chez Disney, là aussi le casting s'élargit, puisque font désormais partie de l'aventure Aladdin et Jasmine, Maléfique, Donald, Mérida (Rebelle), Stitch... Autant de personnages que vous pourrez acquérir soit dans les starters, soit individuellement. A noter que Disney Infinity 2.0 est compatible avec les figurines du premier volet. Voilà de quoi vous occuper pour les 738 prochaines années ! A l'aventure ! Le jeu est lancé, et il va maintenant falloir se lancer dans un mode. Attaquons par le mode "packs aventure", qui vous plonge cette fois dans une grande épopée aux commandes des Vengeurs (des packs Gardiens de la Galaxie et Spiderman sont également disponibles, avec chacun leur propre scénario, stockés dans des "bases" que vous posez également sur le socle. Ces bases sont vendues avec les packs de démarrage ou de personnages). Dans ce mode (nous testons le pack Avengers), le joueur débute aux commandes de son super-héros préféré, dans la tour Stark. Premiers tutos, premiers combats contre les "géants des glaces"... Visiblement, la crise touche toute la ville, et Loki semble bien décidé à transformer toute la population en esquimaux. Si la première mission (dans la tour), fait office de tuto, une fois terminée, elle vous permet d'être lâché en ville, dans ce qui est en réalité un "open-world" où vous devrez remplir tout un tas de missions, proposées par le Shield, ou booster votre personnage grâce à divers objets à collecter dans les rues ou en haut des immeubles... C'est à vous de voir. A noter que l'aventure se révèle assez classique dans l'ensemble, sans grande difficulté. Elle vous permet de passer un excellent moment, mais n'est qu'un prétexte pour débloquer des goodies et des options pour votre ToyBox, ou pour votre INtérieur. IN-térieur Marquons une petite pause avec ce menu, très reposant, qui va néanmoins vous faire scotcher pendant des heures devant votre écran. IN-térieur est un mode qui a été visiblement créé pour les fans des Sims : il vous propose de façonner votre maison, et de la décorer. Rajoutez des pièces, des meubles, de la déco... Afin de la rendre plus attrayante, et d'attirer de nouveaux personnages issus des films ou séries Disney, qui vous proposeront des taches à accomplir. Réalisez leurs souhaits et de nouveaux items tombent dans votre inventaire ! D'autres items s'achètent dans la boutique du jeu, contre des points que vous récupérez au fil des combats... Très simple à prendre en main, ce mode créatif va vous occuper un bon moment, afin de construire une maison (ou plutôt un palace vu le nombre de pièces, sur plusieurs étages, que vous pourrez créer) que vous pourrez ensuite partager avec vos amis. Vous vous sentez l'âme d'un créatif, et l'INtérieur ne vous en donne pas assez ? OK, alors, il est temps de découvrir la Toy-Box ! Toy-Box Voici le second mode créatif du jeu, et sans doute celui qui offre l'une des durées de vie les plus colossales jamais vues, au niveau d'un MineCraft. La ToyBox est tout simplement un éditeur d'open-world (d'où ma comparaison précédente), qui vous permet de façonner votre monde selon vos envies, et comme le dit le slogan du jeu, "sans aucune limite"... Créez votre environnement avec ses lacs, ses montagnes, ses arbres et ses cabanes sylvestres, ses maisons, ses fleurs ou ses souterrains... Peuplez votre monde avec les habitants que vous avez croisés et débloqués... Placez des véhicules et concevez des circuits pour faire des courses avec vos amis... Le logiciel vous permet également de placer des ennemis (ou pas), de mélanger les univers (le chateau de Cendrillon et la banque de Picsou côte à côte, ça a son charme)... Vous l'aurez compris, la ToyBox à elle seule justifie l'achat de ce jeu, offrant des possibilités illimitées. Une véritable machine à scotcher devant son écran ! Une machine qui a quand même ses limites, puisque l'éditeur de niveaux n'est pas si simple d'utilisation que l'on a pu le dire : après s'être modérément emmêlé les pinceaux, un adulte cernera très vite les subtilités de cet éditeur... Pour un enfant, cible principale du jeu, son utilisation peut tout de même s'avérer un peu plus compliquée. Limites... de prix Vous l'aurez compris, nous tenons là l'un des titres les plus intéressants du moment, qui va rendre vos enfants complètement accro, et qui pourrait aussi laisser quelques adultes scotchés à leur écran. Mais ce méga-hit comporte cependant une limite, et elle est de taille : son coût ! Car si le pack de démarrage coûte plus cher qu'un jeu vidéo classique (de 50€ jusqu'à 150€ selon le pack choisi et le support), ce surcoût est parfaitement logique du fait du contenu dudit pack : le jeu, deux ou trois figurines (c'est selon), le socle USB qui vous permet d'utiliser le jeu, une base ou des power-discs... Jusque là, rien d'anormal, tout va bien ! Mais si votre enfant est atteint de collectionnite aigüe, les choses vont se corser pour vous. Vendues au détail (parfois par deux) en magasin, chaque figurine Disney Infinity 2.0 va vous coûter environ 12€. Le jeu est compatible avec la collection Disney Infinity (première du nom), soit autour de 10€ par figurine... Au bout du compte, le titre finit par vous coûter un bras, comme dirait Azhog dans Le Hobbit ! D'autant que si vous voulez faire la totalité de l'aventure, il vous faudra acheter les trois packs : Marvels, Spiderman et Gardiens de la Galaxie... Et au sein même du jeu, l'on vous incite également à dépenser de l'argent : certains personnages additionnels sont jouables dans l'aventure principale, à la double condition que vous trouviez ses dix jetons dans le jeu, ET que vous possédiez la figurine le représentant. Au final Avec Disney Infinity 2.0, l'éditeur enfonce le clou et nous propose une version encore améliorée de son hit. Ultra populaire auprès des enfants, parfois addictif auprès des adultes, le jeu retranscrit à merveille la magie de Walt Disney sur votre écran, le tout servi par une durée de vie colossale. Bonne jouabilité, ambiance bien particulière, possibilités qui n'ont pour limites que votre imagination, figurines assez sympas... Disney Infinity 2.0 ne souffre que de quelques petits défauts techniques (quelques bugs d'affichage sur la version testée, sur Wii-U, et surtout des temps de chargement hyper-longs)... Et puis, se posera aussi le problème de son coût si vous envisagez de collectionner toutes les figurines... Mais au final, ce titre est un investissement sûr, une valeur ajoutée pour votre console quelle qu'elle soit, un hit en puissance qui va vous rappeler que dans "jeux vidéo", il y a la notion de jeu. Et qu'est-ce que c'est bon ! Le cadeau idéal, pour que la magie de Noël opère 365 jours dans l'année ! Verdict Toute la magie de Disney à portée de manette ! Les + : Un casting très complet L'arrivée des Marvels dans le jeu Les textes et les voix en français Le design des figurines très sympa La ToyBox, tout simplement gigantesque Présence d'un mode coop en écran splitté L'IN-térieur va vous scotcher pendant des heures Une tonne de récompenses à débloquer au fil de l'aventure Ne jetez pas vos figurines du premier jeu, elles sont compatibles ! Les - : Quelques bugs d'affichage, et quelques problèmes de placement de caméra Certains persos un peu lourds Aventure principale courte Des décors vides Temps de chargement (très) longs Pas une grosse variété chez les ennemis Jeu en kit, donc un coût élevé si vous souhaitez collectionner les figurines et les power-discs Disney Infinity 2.0, développé par Avalanche Software pour Disney Interactive. Disponible sur PS3, X360, Wii-U, PS4, XB1, PC et Iphone. Pegi : 7. 

WWE 2K15 (testé sur PS3)

C'est en toute logique que, après un 2K14 sorti l'an passé, le jeu sous licence de la WWE (World Wrestling Entertainment) revient cette année avec une mouture actualisée et basée sur la saison 2015. WWE 2K15 est arrivé fin octobre sur PS3 et X360, et débarque sur PS4 et XB1 le 21 novembre. Décrochera t-il la ceinture ou finira t-il dans les cordes ? La réponse avec ce test. (suite…)

Let’s Sing 2015

Sortez les micros, appelez les potes... Ce soir à la maison, c'est karaoké. L'éditeur Deep Silver (avec le français Voxler au développement) revient vous faire chanter avec Let's Sing 2015, sur Wii (compatible Wii-U). 42 titres à massacrer, ou à chanter à la perfection, cela risque de vous occuper un petit moment ! (suite…)

Alien : Isolation

Depuis le temps qu'on vous en parle ! Depuis longtemps, nous en avons suivi les différentes étapes de développement, relayé les annonces, dévoilé les vidéos diffusées par l'éditeur... Autrement dit, on l'a vu grandir, en partageant avec vous les levées de mystère sur un titre attendu par toute une communauté de fans du film de Ridley Scott... Mais cette fois ça y est ! On le tient ! Alien : Isolation est là, et c'est l'heure, pour lui, de passer à la "testing room" ! Dans l'espace, personne ne vous entend crier S'il est une licence cinématographique qui a vu de nombreuses adaptations vidéoludiques, plus ou moins réussies, c'est bien Alien. Je me souviens par exemple d'un plate-formes plutôt pas mal, sur Super-Nintendo, qui vous plongeait dans l'ambiance d'Alien 3, à des années lumières des versions cauchemardesques sur Commodore ou Atari 2600 des premiers volets du film. Et puis, avec la 3D, la licence s'est plutôt orientée vers le FPS, notamment avec le dernier en date, Alien Colonial Marines, qui n'a pas laissé un souvenir transcendant chez les fans, c'est le moins que l'on puisse dire... Mais aujourd'hui, The Creative Assembly prend le parti de s'orienter vers une autre ambiance, avec Alien : Isolation. Certes, la vue est toujours subjective, mais l'éditeur vous plonge cette fois dans un jeu qui ressemble beaucoup plus à un survival-horror qu'à un jeu de tir. Alien : Isolation se déroule en 2137, quinze ans après le premier volet (Alien de Ridley Scott) et quarante-deux ans avant le second (Aliens de James Cameron). Vous y incarnez Amanda, la fille d'Ellen Ripley qui, après avoir recherché sa mère toute sa vie, découvre que la "boite noire" du Nostromo serait détenue sur la station Sevastopol. Elle décide de s'y rendre pour retrouver sa mère. Mais elle ignore que le Xenomorphe y est déjà, lui aussi... Sombre, dans tous les sens du terme Après son installation et une première mise à jour, le jeu se lance. Ici, les temps de chargement sont judicieusement utilisés pour vous envoyer quelques petits textes, quelques communications qui vous replongent dans cette ambiance que vous aviez laissé à la fin du visionnage du chef d'oeuvre de Ridley Scott, en 1979 : la situation est grave, et l'on se souvient que de tragiques événements se sont déroulés... Le premier point positif qui saute aux yeux, dès les premières images du jeu, c'est son coté sombre, froid. Ici, les vaisseaux ne sont pas tout blancs et lumineux, tout nickels comme dans 2001 ou dans un catalogue Ikea. Ils sont étriqués et déjà le joueur ressent la froideur du métal, perçoit les odeurs de rouille et de renfermé. Sur ce point, le titre de Sega colle parfaitement à l'ambiance voulue par Ridley Scott. Pas d'ambiguité ! Dès le départ, le joueur sait qu'il n'est pas là pour un gentil voyage au pays des Bisounours, qu'il ne va pas évoluer dans une histoire haute en couleurs et où l'héroïne se marie avec le prince de l'espace à la fin. Dès le départ, on sait que l'ambiance va être pesante, la tension extrême. On distingue d'ailleurs deux climats bien distincts, au début du jeu... Lorsque vous prenez en main (c'est une façon de parler, évidemment) Amanda, tout va bien... Lorsque vous faites un petit tour dans l'espace, à bord du Torrens, pour rejoindre la station Sevastopol, ça va encore à peu près... Mais dès que vous posez un pied dans cette station dévastée, ce n'est plus la même chose, et croyez-moi, vous allez régulièrement scruter chaque recoin au moindre petit bruit. L'héritage de Ridley Scott Fiers de leur "bébé", les programmeurs de The Creative Assembly expliquent que, en grands fans d'Alien qu'ils sont, ils voulaient programmer le jeu dérivé de la licence dont ils ont toujours rêvé, mais que personne n'avait jamais fait. Et pour coller à l'ambiance, ils ont souhaité coller à la perfection au film d'origine, développer un environnement résolument rétro lorsque la mode au cinéma est davantage au reboot. S'inspirant des notes et des artworks de l'époque, le studio a conçu un univers où les appareils électroniques sont cathodiques, par exemple. Pour cela, le studio a été aidé par la Twentieth Century Fox, qui a prêté aux développeurs les reliques de tournage, ou les concepts imaginés par Ron Cobb et H.R. Giger. Le mot d'ordre étant "interdiction de faire apparaître des écrans tactiles ou une technologie qui n'existait pas avant 1979". Amanda utilise des armes lourdes et encombrantes, et non des items miniaturisés. Le jeu reprend également tous les ingrédients qui ont fait le succès du film, et qui vous ont fait frémir : des lieux sombres et exigus, un ennemi unique mais quasi invincible, invisible et qui peut surgir de nulle part et dont vous ne devrez attendre aucune humanité, la nécessité de se débrouiller avec trois bouts de ficelles pour se sortir de situations mortelles... Oui, comme Ellen Ripley, Amanda devra quasi tout le temps se bricoler des soluces à l'arrache pour se débarasser de son ennemi quelque peu collant ! Partie de chasse Parlons maintenant un peu du jeu en lui même ! Comme je l'ai dit plus haut, si la vue vous inspire un bon gros FPS, nous sommes bien ici dans un survival-horror, et dans une grande majorité des chapitres, vous devrez fuir, vous cacher, ou combiner des éléments pour créer de quoi calmer momentanément le Xenomorphe. Car Alien : Isolation est un jeu de chasse. Ce qui est beaucoup moins agréable, c'est que la proie... c'est vous ! Ce qui provoque des situations qui ne seront pas sans vous mettre la pression, tant cet ennemi est imprévisible. Bien planqué, vous attendez que la crise passe, et (toujours en vue subjective), vous voyez l'appendice de la créature vous traverser le corps dans une grande gerbe de sang... Game over ! Le meilleur moyen d'éviter d'enchaîner les game-overs sera donc de vous cacher, de jouer la carte de la furtivité, voire de créer des objets permettant de détourner l'attention du monstre, ou des quelques ennemis qui ont décidé de venir vous ennuyer, comme si cela ne suffisait pas. Comme je n'ai pas envie de vous spoiler, j'éviterai de vous parler de quelques petites trouvailles plutôt bien senties qui, au fil du jeu, vont vous procurer un grand plaisir. Tout comme celui procuré aux fans d'Alien, tant les références et les clins d'oeil au "Huitième Passager" sont nombreuses. Histoire d'éviter la routine, l'éditeur a néanmoins prévu quelques phases d'action un peu plus musclées. Globalement, ce jeu va vous tenir en haleine (Ripley ?) un bon moment, et ce ne sont pas moins de 19 chapitres qui vous attendent. Quelques points négatifs ? Pour l'instant, le jeu est plutôt bon, et il faudrait quand même, pour la forme, lui trouver quelques aspects négatifs. Si je pensais initialement que ce serait difficile, ils n'ont pas tardé à pointer leur nez... A commencer par l'IA qui est parfois... un peu étrange ! Le Xenomorphe qui semble parfois ne pas vouloir s'attaquer aux androïdes, ou ces mêmes androïdes qui, alors qu'ils vous recherchent, vont arrêter leurs investigations pile devant l'armoire où vous êtes planquée... Vous allez parfois lâcher un sourire en vous disant "chouette, mon ennemi est complètement c..." Autre point un peu agaçant : le mode course ! Car parfois, Amanda se met à "tracer"... A chaque fois (ou quasi) lorsque le xenomorphe vous prend en chasse... Ca gâche un peu la surprise ! Enfin, les puristes du film regretteront que le jeu ne soit jouable qu'en VF, et sans la doubleuse française de Sigourney Weaver. Mais là, c'est vraiment histoire de... Au final Cet Alien : Isolation voulait vous replonger dans le chef-d'oeuvre de 1979, de Ridley Scott, et le contrat est honoré ! Pour son ambiance, ses graphismes, sa bande-son fidèle à celle du film, son coté rétro (ou "lo-fi") assumé et un scénario très intéressant, le jeu est la digne suite d'Alien : Le 8e Passager ! Malgré quelques petites maladresses qui n'ont rien de bien méchant, nous avons là un excellent titre, qui redonne du panache à la licence, qui était hélas un peu malmenée dès que l'on parlait d'adaptation en jeux vidéo. Seul point un peu plus mitigé : la peur ! Car c'est bien là le moteur de la série, et cela devrait l'être dans un survival-horror. Pourtant, je ne vous cacherai pas qu'Alien ne vous fera pas faire des bonds comme un The Evil Within, par exemple. En fait, plutôt que de la peur, Alien : Isolation provoque davantage du stress. Plutôt que des sursauts, il vous fait paniquer lorsqu'il faut ouvrir une porte et que le xenomorphe patrouille juste derrière vous, à plus forte raison lorsque vous n'êtes armé que d'un coton-tige et d'une pile 1,5v (je caricature à peine). Si le jeu sera un pur bonheur pour les fans d'Alien, pour les autres, il reste un titre à essayer. La surprise est de taille ! Verdict Une digne suite du film de Ridley Scott ! Les + : Ambiance rétro Ambiance digne d'Alien : le 8e Passager La prise de risque "survival" est concluante Bon mix entre les nombreuses phases d'infiltration et les quelques phases d'action Bonne jouabilité La bande-sonore colle parfaitement à l'ambiance Bonne durée de vie avec ses 19 chapitres à boucler Plein de références pour les fans Voix et textes en français Les - : Un jeu plus stressant qu'effrayant L'IA est parfois un peu bizarre Les piles de la torche d'Amanda ne sont visiblement pas des Duracel Pensez à sauvegarder très très très souvent Alien : Isolation, par The Creative Assembly pour Sega. Disponible sur PS3 et PS4, X360 et XB1, sur PC. Pegi : 18.

The Evil Within (testé sur PS3)

 En ce jour d'Halloween, l'occasion est idéale pour partager quelques impressions sur la dernière frayeur vidéoludique du moment The Evil Within. Bonne nouvelle : la peur est fin de retour dans nos consoles. Le jeu est disponible sur PS3, X360, PS4, XB1 et PC. (suite…)

Fairy Fencer F (PS3)

Depuis quelques temps déjà, NIS America nous fait baver avec un certain Fairy Fencer F, un J-RPG qui réunit un staff technique plutôt alléchant, puisque l'on va parler de Yoshitaka Amano au design, et Nobuo Uematsu pour la bande-son, avec également l'équipe de développement de Hyperdimension Neptunia... Voilà qui promet. Et le jeu va t-il tenir ses promesses ? La réponse est entre nos mains ! (suite…)

Destiny

Si vous visitez régulièrement nos pages, vous aurez compris que le genre FPS, ce n'est pas vraiment ma tasse de thé... Pas plus emballé que ça, je m'apprêtais à tester Destiny. Après avoir joué au nouveau bébé de Bungie (Halo), je peux maintenant le dire : nous avons là un pu... de jeu ! Magnifique, pêchu, immersif, jouissif... Sans doute le meilleur titre du moment, un pied monumental ! Fils de pub ! Destiny, c'est un peu le joli cadeau bien chromé que l'on vous fait miroiter ! Des vidéos, lors des salons, qui vous en mettaient plein la vue, qui campaient un univers très "waaaooww", musiques de toute beauté et ton dramatique à l'appui... Il y a encore quelques semaines, l'évocation du nouveau jeu de Bungie me rappelait les magnifiques plans que j'avais pu voir un peu partout, sur la toile. Et puis, il y a eu ce spot TV, sur fond de "Immigrant Song" (Led Zeppelin) où l'on voyait trois héros un peu rebels (tiens, ils n'étaient pas que deux les Daft Punk ?), casse-cou et plutôt rock'n roll, s'insurgeant contre des aliens plus belliqueux les uns que les autres... Images superbes, ambiance à mi-chemin entre Star Wars et tous les classiques de la SF... Il me fallait ce Destiny ! Le ton était donné ! Car si Bungie a dû abandonner la licence Halo à grands regrets, le studio se voit désormais à la tête d'un nouveau projet, développé avec le soutien d'Activision (Call of Duty). Non sans quelques points communs : nous sommes toujours dans un contexte très "SciFi", avec de jolis héros casqués qui tirent sur tout ce qui bouge... Ambiance ! Sur Mars, et ça repart ! Destiny emmène le joueur dans le futur, alors que l'Humanité connait une période de prospérité, liée à l'arrivée du "Voyageur" (une énorme sphère)... Celui-ci apporte des pluies et de l'air pur sur les planètes de notre système solaire. Les astres tels que Mars, la Lune ou Venus deviennent alors habitables. Pour les humains commence alors une ère de conquête, de richesses, de colonisation de ces nouveaux mondes... Les peuples de la Terre connaissent ce qu'ils qualifient d'Age d'Or ! Mais le Voyageur n'était pas seul, et son ennemi de toujours, les Ténèbres, le retrouvèrent sur Terre. Après la prospérité, les humains découvrirent l'extermination. Quelques uns réussirent à survivre, visiblement sauvés par le Voyageur. Les survivants, Humains, Exos et Eveillés, retrouvèrent le Voyageur là où il avait livré son dernier combat. C'est là qu'ils construisirent la Cité, dernière citadelle sur Terre. C'est là que furent créés les Gardiens. Pour les Humains commence l'âge de la reconquête et de la libération. Vous incarnez un Gardien, habitant la cité et capable de lutter en utilisant les pouvoirs du Voyageur. La mission de votre personnage sera donc de combattre les forces extra-terrestres, et d'explorer les ruines des planètes du système solaire, pour découvrir comment libérer le monde... et devenir une légende, pour reprendre le slogan du jeu ! Premiers pas Avant de débuter l'aventure, la première chose que vous allez devoir faire est, tout simplement, de créer votre avatar. A commencer par sa classe : allez vous préférer un Titan (soldat blindé et plutôt costaud), un Arcaniste (pouvant manipuler les pouvoirs du Voyageur) ou un Chasseur (instinctifs et polyvalents, assez forts au corps à corps, notamment grâce à leur faculté de manier les armes blanches aussi bien que les armes à feu) ? De nombreux autres choix vous sont proposés, allant des traits physiques de votre avatar jusqu'à son sexe... Une fois votre perso créé, vous vous réveillez sur Terre, dans ce qui fut autrefois la Russie. Vous êtes tiré d'un long sommeil par un "Spectre", une sorte de robot de compagnie qui va vous accompagner et vous servir de tuteur dans ce premier niveau destiné à vous apprendre les bases du jeu. Cachez vous dans une citadelle abandonnée, trouver au plus vite votre première arme, car vos premiers ennemis (des Déchus) ne vont pas tarder à vous tomber dessus. Dès lors, votre mission sera de traverser le niveau, et de trouver un vaisseau pour regagner le centre névralgique des opérations terriennes : la Cité, surmontée de la Tour, base des Gardiens ! Une Tour qui, d'ailleurs, apporte au titre une autre dimension puisque c'est au pied de celle-ci que vous allez vous immerger dans un environnement plus "MMORPG", avec les autres joueurs qui vous croisent, avec lesquels vous pourrez parfois échanger pour constituer des escouades. La vue change d'ailleurs à cet endroit, pour passer à la 3e personne, comme dans un FFXIV-A Realm Reborn, par exemple ! Plein la vue ! Des cinématiques aux maps, avec les premières minutes de jeu viennent des exclamations à peine dissimulables, tant le jeu va vous en mettre plein la vue ! Force est de reconnaître que, visuellement, Destiny est une claque monumentale ! Sublime jusque dans les moindres détails, dans les moindres animations des environnements, avec ses panoramas époustouflants... Tout a été soigneusement pensé, pour permettre au joueur de s'immerger dans une action d'un réalisme époustouflant. Au delà de ces graphismes, Destiny dégage véritablement une ambiance, également servie par une bande-son à tomber ! La jouabilité est, elle aussi, assez réussie. Néophyte que je suis en matière de FPS, les commandes et le gameplay me semblent instinctifs très rapidement. Pas vraiment de galère pour se sortir de situations délicates, la visée et l'ajustement des tirs se fait à merveille. Le jeu à la manette est un pur plaisir ! Autre aspect appréciable : le jeu gère de manière réaliste les dégats infligés aux ennemis, selon l'endroit où vous tirez : un ennemi touché à la tête va mourir plus rapidement que si vous videz votre chargeur dans ses genoux... Premières déceptions Le jeu parfait ? Ce serait trop beau. Et après quelques missions et quelques heures de jeu, le joueur voit apparaître ses premières petites déceptions. A commencer par un scénario qui s'avère finalement assez léger. Si le pitch de départ pouvait laisser rêveur, très vite, la trame scénaristique de Destiny tourne en rond, rappelle des choses vues dans de nombreux films du genre. Un constat qui va vous suivre un moment, et il faudra attendre les derniers niveaux pour voir cet aspect relancé. Seconde déception avec cette impression de routine qui s'installe très vite. Qu'il s'agisse du leveling de votre persos ou des missions, on a vite l'impression de refaire les mêmes choses, les mêmes missions, bien que celles-ci se déroulent dans des environnements différents... Les missions s'enchaînent, le joueur fait du farming... Un aspect qui disparaît dès lors que l'on joue en multi, ou que l'on termine le jeu (en atteignant le niveau 20, l'apparition des événements hébdomadaires relance complètement l'intérêt du soft)... De petits points noirs qui empêchent Destiny d'atteindre le statut de FPS ultime, même s'il n'en demeure pas moins l'un des meilleurs titres du genre ! Au final Destiny devait marquer le renouveau de Bungie, un "après Halo" en quelque sorte. Et avec la collaboration d'Activision, le cahier des charges est plutôt bien honoré. Destiny n'est pas LE FPS révolutionnaire promis (la faute à une routine qui s'installe vite, à des mécaniques vite répétitives), mais n'en demeure pas moins l'un des meilleurs jeux du moment. Bungie n'a rien perdu de son savoir-faire, et sa patte est omniprésente... Pensé pour offrir des sensations fortes et un mode multi archi-complet, ce titre s'impose comme une valeur sûre, un modèle de jouabilité, qui s'impose dès le début avec des images à couper le souffle. Pas facile car, chez le même éditeur, Destiny va devoir supporter la concurrence d'un certain Call of Duty : Advanced Warfare, lui aussi attendu comme une véritable petite bombe. Mais quoi qu'il en soit, Destiny reste une valeur sure, une machine à sensations fortes, servies par des cinématiques qui n'ont d'égal que la sublime bande-son de Marty O'Donnell. Je ne suis pas accro aux FPS, mais je suis devenu fan de Destiny ! Verdict La petite bombe qui m'a réconcilié avec les FPS Les + : Réalisation au top qu'il s'agisse des cinématiques ou des maps, une merveille ! Musiques magnifiques Une vrai ambiance Bonne jouabilité, bonne ergonomie à la manette Mode multi très plaisant Intérêt relancé par les événements hebdomadaires et la foultitude de quêtes à boucler La petite touche MMORPG Le savoir-faire de Bungie est là Un niveau de difficulté plus que correct Pas de soucis avec les serveurs Les - : Scénario parfois léger malgré un excellent pitch de départ Impression de redondance dans les missions Les temps de chargement Destiny, par Bungie pour Activision. Disponible sur PS4 et PS3, X360 et Xone, PC. Pegi : 16

Super Smash Brothers (3DS)

C'est ce 3 octobre que notre chère petite 3DS accueille une nouvelle bombe atomique ! Super Smash Brothers, l'une des licences les plus jouissives de la marque, revient en force... Et cette fois, de nombreux invités viennent squatter le casting de ce hit en puissance. Blister arraché sauvagement, la bave aux lèvres, c'est parti pour le test et, damned que c'est bon !... (suite…)
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