Comme chaque année, c’est LE jeu de sport le plus attendu ! EA Sports FC 27 débarque le 25 septembre, et met en vedette (sur sa jaquette, mais pas que) notre bon vieux Kyki Mbappé et son sourire ravageur qui a fait battre tant de cœurs dernièrement (je pense en particulier aux joueurs du Paraguay, et à la sénatrice Céleste Amarilla). Autrefois connu sous le nom de FIFA, FC lance sa nouvelle saison avec une énorme nouveauté : The Grounds. Comprenez un monde semi-ouvert qui va permettre à votre avatar virtuel de gravir les échelons du ballon rond. On chausse les crampons, on attend le coup de sifflet, et c’est le coup d’envoi de notre test !
Une franchise aujourd’hui « libérée » ?
Cela fera bientôt 33 ans qu’Electronic Arts accompagne nos tirs au but et nos retournés les plus spectaculaires ! Si si, souvenez-vous : nous sommes en décembre 1993. EA publie alors, sur MegaDrive, un certain Fifa International Soccer. En réalité, la maison mère ne mise pas un kopeck sur le « soccer », croyant davantage en ce bon vieux football américain. Mais la branche européenne de EA est parvenue à convaincre son siège. Son principal argument commercial étant la Coupe du Monde, au USA, qui se profile en 1994. Et le jeu est un succès ! Au point qu’il sortira aussi sur Super-Nintendo au printemps suivant… Malgré ses bonnes intentions, EA ne parviendra pas à devenir LE jeu officiel de la Coupe du Monde (qui sera World Cup USA ’94, d’US Gold), mais… La machine est lancée !
Fort de ce succès, Electronic Arts remet une pièce dans la machine l’année suivante, puis la suivante encore… En novembre 1994, Fifa International Soccer raccourcit son nom et devient Fifa Soccer 95. Dès l’opus suivant, la série se limite à FIFA ! FIFA 96, FIFA 97… Chaque année aura son édition, avec plus ou moins de nouveautés… Jusqu’en 2023 ! Suite à un désaccord financier et stratégique majeur lors des négociations de renouvellement de contrat entre Electronic Arts (EA) et la FIFA, le célèbre jeu vidéo perd le droit d’utiliser ce nom. FIFA 23 est donc le dernier, remplacé l’année suivante par FC 24. En réalité, le contenu est quasiment le même, seul le nom change.
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D’ailleurs, on pourrait penser que cette rupture d’accord est pénalisante pour EA Sports, mais en réalité, c’est tout l’inverse ! En perdant ses droits d’utilisation du nom FIFA, EA voit de nouveaux horizons s’ouvrir. Le développeur peut ainsi mixer football masculin et féminin dans son mode FUT. Libéré des contraintes de la FIFA (qui réservait certains droits à des partenaires exclusifs), EA peut négocier des accords très poussés avec l’UEFA (Ligue des Champions), la Premier League, la Liga, ou encore signer des partenariats exclusifs (comme avec Milan ou d’autres clubs) sans que l’instance internationale ne vienne y mettre son veto. Alors oui, EA perd son nom prestigieux mais… Ce changement marque surtout un nouveau souffle pour la marque.
Le 25 septembre est donc arrivé le nouvel opus, FC 27. Un jeu marqué par l’actualité footballistique : on sort d’une Coupe du Monde aux USA. Et les Bleus attaquent un nouveau cycle sans leur emblématique entraîneur et sélectionneur Didier Deschamps. Mais celui-ci est remplacé dans ses fonctions par une autre légende du football, un autre champion du Monde 1998 : le monumental Zinédine Zidane ! Celui dont le maillot N°10 inspire encore aujourd’hui tant d’admiration parmi les fans de football ! C’est par exemple le cas du pilote de Formule 1 français Pierre Gasly, qui a choisi le numéro 10 en hommage à notre Zizou national… Mais ce n’est pas la seule nouveauté de ce FC 27. Et la plus importante risque de faire causer…
The Grounds… Le bonheur est dans la rue !





Impossible de passer à côté : The Grounds, c’est LA grosse nouveauté de FC 27. Il s’agit d’un terrain de jeu social XXL en monde ouvert, pensé un peu à la manière des hubs communautaires que l’on retrouve dans d’autres jeux de sport. Comme The City de la série NBA 2K ou The Island dans WWE 2K. Jusqu’à 100 joueurs peuvent évoluer dans cet espace partagé, organisé autour d’une terrasse et de trois quartiers aux identités bien distinctes. Montclair s’inspire du football urbain français, Zeiza du potrero argentin et Parkside de la culture populaire britannique. Bref, le foot quitte un peu les pelouses bien tondues pour prendre l’air. FC27 veut nous faire vivre le football sous tous ses aspects. Et comme le dit l’intro du mode, y compris « là où tout commence : dans la rue » !
The Grounds propose une multitude d’activités. On peut s’y déplacer librement, et y changer l’apparence de son avatar. On peut surtout s’affronter en 1 contre 1, 2 contre 2 ou 3 contre 3 sur des terrains réduits, participer à des matchs improvisés ou rejoindre son équipe dans les Clubs. Le 11 contre 11 et le Rush sont également accessibles depuis cet espace. Les matchs courts misent davantage sur l’adresse et la créativité, avec notamment trois minutes pour faire la différence. De quoi jouer sans forcément prévoir la soirée entière. À condition cependant de trouver suffisamment de joueurs en ligne pour lancer les épreuves (on peut parfois attendre).
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The Grounds ne se contente pas d’être un nouveau menu déguisé en terrain de football. EA veut en faire un espace vivant, régulièrement alimenté par des saisons, événements et activités temporaires. Des mentors comme Alex Hunter (oui oui, celui de l’ancien mode scénarisé de FIFA, The Journey), Kylian Mbappé, Chloe Kelly ou Paulo Dybala accompagnent notamment la progression du joueur. Personnalisation, objectifs collectifs, récompenses et nouvelles activités doivent également rythmer l’expérience. Reste à voir si ce petit monde saura éviter le syndrome du parc d’attractions déserté après trois tours. Mais là, on est en bonne voie !
The Grounds apporte une vraie bouffée d’air à FC 27, notamment grâce à son aspect social et à la variété de ses activités. Mais derrière cette belle vitrine, le mode montre rapidement ses limites. L’espace paraît parfois étonnamment vide et certaines activités manquent encore de profondeur. L’ensemble donne aussi l’impression d’un grand hub plus que d’un véritable monde vivant. Les quelques soucis techniques n’arrangent rien. Quoi qu’il en soit, au lancement, ce mode est une réussite ! Ce type de hub (bien qu’existant déjà dans d’autres jeux de sport concurrents) marque un tournant pour la franchise, en transformant le jeu de football en une véritable plateforme de vie communautaire et de street-football.
Une défense moins automatique, qui demande plus de lecture



Si on met The Grounds de côté, FC 27 ne révolutionne pas la formule. En revanche, EA a clairement travaillé sur un point essentiel : réduire l’automatisation pour redonner davantage de poids aux décisions du joueur. Et, manette en main, c’est probablement là que se situe le vrai changement de cette édition. La défense est particulièrement concernée. Les joueurs contrôlés par l’IA interviennent moins systématiquement sur les dribbles et les trajectoires. Il faut donc davantage anticiper, changer de défenseur et intervenir soi-même. Une bonne nouvelle pour ceux qui aiment défendre avec leur cerveau plutôt qu’avec leur bouton X.
L’intelligence des joueurs sans ballon gagne également en finesse. Les attaquants analysent mieux les espaces et peuvent adapter leurs appels pour contourner une ligne défensive. Les nouvelles commandes permettent aussi de provoquer certains déplacements manuellement. Sur le papier, cela paraît subtil. Manette en main, cette évolution peut pourtant changer la construction des actions. On cherche moins la passe miracle et davantage le mouvement qui va réellement créer une brèche.
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FC 27 s’attaque aussi aux passes en profondeur et aux ballons lobés. Leur trajectoire dépend davantage de la direction et de la puissance choisies. Le jeu corrige donc moins généreusement une approximation du joueur. Cela peut rendre certaines transmissions moins faciles, mais aussi plus gratifiantes lorsqu’elles sont parfaitement exécutées. Même philosophie pour les PlayStyles, dont certains effets sont revus à la baisse. Les statistiques du footballeur reprennent ainsi davantage de poids. Le tir en finesse dépend davantage des attributs du joueur, tandis que plusieurs bonus liés à la vitesse, au dribble ou aux passes sont réduits.
Les dribbles bénéficient eux aussi d’un ajustement intéressant. Certains joueurs peuvent conserver le ballon malgré un contact, tout en affichant une animation de déséquilibre. Cela donne davantage de nuances aux duels. Un petit ailier technique ne disparaît plus systématiquement au premier coup d’épaule. Les coups de pied arrêtés profitent également d’améliorations, avec davantage de contrôle sur les déplacements et les duels dans la surface. De quoi rendre les corners un peu moins prévisibles. Sur le terrain, FC 27 progresse donc par petites touches, mais toutes ne produisent pas forcément l’effet recherché. La défense plus manuelle demande davantage de concentration, tout en pouvant donner quelques situations où l’IA semble étrangement passive.
Les appels améliorés sont appréciables, mais leur intelligence dépend encore beaucoup du contexte et des joueurs utilisés. Le rééquilibrage des PlayStyles va dans le bon sens, mais ne bouleverse pas les habitudes. FC 27 gagne donc en contrôle ce qu’il perd parfois en spontanéité.
Une réalisation toujours spectaculaire



FC 27 mise surtout sur l’authenticité de ses retransmissions : plus de 21 000 joueurs et joueuses, 140 stades, plus de 35 championnats, mais surtout des présentations spécifiques à certaines compétitions. La Premier League, LALIGA, la Bundesliga ou les compétitions européennes bénéficient notamment de leurs habillages et commentaires dédiés. EA continue donc de peaufiner le côté « match télévisé » plutôt que de transformer radicalement son moteur graphique. Difficile de parler d’un bond graphique majeur. EA peaufine surtout une formule déjà très solide. Le spectacle reste donc au rendez-vous, même si le moteur ne fait pas franchement tomber la mâchoire.
Sur PC, en revanche, EA annonce de véritables évolutions techniques avec de nouveaux modes Performance et Équilibré, ainsi que des préréglages Ultra pouvant viser jusqu’à 120 images/s sur les configurations adaptées. Ce n’est pas une nouveauté directement transposable à la PS5, mais cela montre que l’éditeur continue de travailler sur la qualité et la flexibilité de son rendu. Bien sûr, on constate des changements par petites touches, comme les mises à jour des effectifs, ou des entraîneurs. Mais sur le terrain, beaucoup de modèles 3D de joueurs sont strictement les mêmes que dans FC 26.
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Une grosse impression de « déjà vu » que l’on retrouve aussi dans la cabine des commentateurs. Avec au micro, Benjamin Da Silva et Omar da Fonseca, fidèles au poste. Les dialogues pendant les matchs n’ont quasiment pas bougé, et sont les mêmes que l’an passé ! Vous pensiez en avoir terminé avec « la simplicité de la beauté, la beauté de la simplicité » en boucle ? Loupé, cette année encore, elle sera de tous les matchs. Et là, on touche un point noir du jeu : si l’ambiance sonore dans les gradins est complètement folle, les commentaires pendant le match ruinent l’impression de nouveauté. Non contents de tourner en boucle d’une rencontre à l’autre, les interventions de Da Silva et Da Fonseca donnent surtout l’impression que les commentaires de l’an dernier ont été simplement mis deux minutes au micro-ondes.
Enfin, sachez aussi que, comme précédemment, le jeu est crossplay. Cependant, le multi-plateformes suit des conditions bien précises. Ainsi, il n’est possible de jouer que contre des adversaires qui évoluent sur la même génération de consoles, ancienne ou actuelle : PS5 avec XBox Series, et PS4 avec XBox One uniquement. Cependant, un joueur PS5 peut jouer contre un adversaire PS4, mais seulement s’il lance la version PS4 du jeu (via le système de double droit / Dual Entitlement). Les consoles de Nintendo restent totalement isolées. Il n’y a pas de crossplay entre la Switch/Switch 2 et les autres plateformes. D’ailleurs, vous n’aurez pas, non plus, de The Grounds, d’HyperMotionV ou de certaines options de FUT dans les anciennes générations et sur Switch. L’intelligence artificielle des coéquipiers (comme la Spatial Awareness avancée ou les courses en profondeur contextuelles ultra-précises) est bridée sur les anciennes machines.
Ultimate Team : du changement, mais pas de révolution





Ultimate Team 27 conserve les fondamentaux de son prédécesseur. On collectionne des cartes, on construit son équipe, on participe aux Rivals, aux Champions et aux Clashs d’équipes, puis on recommence avec la prochaine campagne. La nouveauté vient surtout de la manière dont EA veut faire durer cette progression. Les cartes devraient rester intéressantes plus longtemps, tandis que les bonus les plus puissants sont un peu moins généreusement distribués. L’objectif est louable : éviter cette impression permanente de jouer avec une équipe déjà dépassée.
L’Album FUT apporte une petite touche bienvenue. Il garde une trace des joueurs passés par votre club, même après leur vente ou leur utilisation dans un défi de création d’équipe. Les Évolutions gagnent également en souplesse avec des parcours à embranchements. On peut donc orienter certaines améliorations selon ses préférences plutôt que suivre systématiquement le même chemin. Champions évolue aussi, avec des Finales ramenées à 15 rencontres et une qualification plus accessible depuis les autres modes. Les microtransactions sont toujours de la partie, mais je les ai vraiment trouvées anecdotiques. On peut franchement s’amuser dans ce mode sans faire chauffer la carte bleue… Sauf bien sûr si vous voulez gagner du temps.
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Face à FC 26, FUT 27 ressemble donc davantage à une réorientation qu’à une véritable refonte. Le contenu reste pléthorique et la mécanique de collection toujours aussi efficace pour donner envie de revenir. Mais le système conserve aussi ses vieux réflexes : campagnes successives, cartes toujours plus puissantes, packs et progression qui incitent à remettre régulièrement son équipe sur l’établi. EA semble vouloir ralentir la course à l’upgrade. Reste à voir si cette bonne intention tiendra jusqu’au bout de la saison. Pour l’instant, FUT 27 change davantage la cadence que la musique.
Pour le reste, sur la page d’accueil du jeu, on va retrouver les menus habituels : Carrière de Manager, Carrière de Pro, Coup d’envoi (matchs rapides), Saisons, Compétitions, matchs amicaux et les PlayStation Tournaments… Les matchs rapides proposent toujours quant à eux des rencontres classiques, un mode Rush (en 5vs5), ou encore des règles spéciales comme Ballon Mystère, Défends ton Terrain, l’anarchique Sans Règle… On peut aussi se frotter aux championnats UEFA, Conmebol… Si plusieurs niveaux de difficulté sont proposés, on peut aussi paramétrer de manière plus pointilleuse l’IA, adverse comme alliée. Le jeu peut donc être à la fois très technique, ou très permissif.
Au final



EA Sports FC 27 joue une partition désormais bien connue, mais il la joue avec davantage de maîtrise. Sur le terrain, les ajustements du gameplay rendent les actions plus dépendantes du joueur, notamment en défense, dans les appels et les passes. La réalisation reste spectaculaire et l’ambiance des retransmissions fait toujours mouche. Le contenu, lui, est tellement vaste qu’il y a de quoi occuper quelques carrières et probablement quelques nuits. Même FUT évolue intelligemment, sans chambouler une formule qui fonctionne toujours.
The Grounds constitue la principale curiosité de cette édition. L’idée d’un espace social réunissant petits matchs, Clubs, personnalisation et activités est séduisante. Son intégration à l’ensemble est même plutôt naturelle. Le problème vient du manque de profondeur de certaines activités et d’une sensation de vide qui peut rapidement apparaître. EA promet de faire évoluer cet espace durant l’année, mais au lancement, il ressemble davantage à une fondation qu’à une véritable révolution. Une jolie maison dont certaines pièces cherchent encore leurs meubles.
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Alors, faut-il acheter FC 27 ? Si vous découvrez la licence, oui, le jeu est incroyable ! Il constitue une porte d’entrée particulièrement complète. Vous bénéficiez d’une grosse quantité de contenu, d’un gameplay plus exigeant et d’une réalisation toujours très solide. Si vous possédez déjà FC 26, la réponse est plus nuancée. Les améliorations sont nombreuses, mais rarement assez profondes pour rendre l’ancien épisode obsolète. Le passage à FC 27 se justifie surtout si vous jouez beaucoup en ligne, appréciez les nouveaux réglages de gameplay ou voulez profiter de The Grounds et des évolutions des modes. Sinon, FC 26 peut encore faire le travail sans prendre immédiatement la poussière sur l’étagère.
FC 27 n’est donc pas le grand bouleversement attendu, mais un épisode qui consolide intelligemment ses fondations. Il corrige certaines habitudes devenues agaçantes, enrichit plusieurs modes et propose avec The Grounds une piste intéressante pour l’avenir. Il lui manque cependant ce petit coup de folie qui aurait transformé une excellente mise à jour en véritable nouveau départ. Pour le nouveau venu, le terrain est grand ouvert. Pour le joueur de FC 26, la question est surtout de savoir s’il a envie de rejouer le match avec quelques nouvelles règles.
EA Sports FC 27

- Par : EA Sports
- Sur : PS4 & PS5, XBOX One & XBOX Series, PC (Steam, Epic, Windows), Switch 1 & Switch 2
- Genre : sport (foot)
- Classification : PEGI 16
- Prix : 79,99€ (version standard)
- Conditions de test : testé sur une version PS5 fournie par l’éditeur
Les points positifs
- Une défense plus manuelle, qui récompense mieux l’anticipation
- Un gameplay plus fluide et plus lisible, plus exigeant et davantage axé sur le contrôle du joueur
- Une réalisation très solide
- Un contenu gargantuesque
- Des appels offensifs plus intelligents
- Des dribbles plus naturels dans les situations de contact
- Une ambiance de retransmission TV particulièrement soignée
- The Grounds apporte enfin un véritable espace social à la licence, une bonne idée qui a du potentiel
- Les évolutions de FUT apportent davantage de possibilités de personnalisation
- Une excellente porte d’entrée pour découvrir la licence
Les points négatifs
- Les commentaires sont quasiment les mêmes que dans FC26
- The Grounds manque encore de contenu
- Quelques rares bugs d’affichage
- FUT peut donner une sensation plus arcade, avec des matchs parfois très ouverts et riches en buts
- Les nouveautés visuelles restent relativement modestes
- L’intérêt du passage depuis FC26 dépend énormément du temps consacré au jeu
