Lovecraft au cœur du Nouveau Monde

Libre adaptation de la nouvelle Le Tertre, le jeu plonge les joueurs au XVIᵉ siècle. On y incarne une escouade de deux à quatre aventuriers lancés à la recherche d’une mythique cité souterraine pleine de trésors.

Avant chaque mission, tout le monde se regroupe sur le galion pour choisir sa destination, ajuster l’équipement et espérer que le prochain débarquement ne soit pas le dernier.

Une jungle maudite qui attaque les nerfs

Une fois à terre, la coopération devient vitale. Le groupe doit fouiller, survivre et revenir vivant au navire. Le souci, c’est que le territoire est bourré de créatures agressives qui s’en prennent au corps autant qu’à l’esprit.

La santé mentale flanche, les perceptions se brouillent et le doute s’installe. Était-ce un allié qui s’approchait ou un monstre prêt à bondir ?

Ce cri venant des arbres était-il réel ou alors une illusion ? Le jeu joue constamment avec la paranoïa et encourage une communication serrée via le chat vocal de proximité.

La survie passe par l’entraide

Une décision hâtive ou un tir mal ajusté peut ainsi faire dérailler toute l’expédition. La cohésion du groupe devient la seule véritable arme pour tenter de dissiper les illusions, comprendre ce qui se passe vraiment et retrouver le galion en un seul morceau (physiquement et mentalement).

The Mound: Omen of Cthulhu promet ainsi une aventure où chaque pas peut devenir un piège, et où l’amitié risque de prendre quelques coups.