Un héros entièrement personnalisable

Contrairement aux précédents jeux de la licence, Echoes of Aincrad place le joueur au centre de l’aventure. Il crée son propre avatar et devient un véritable « joueur » dans ce monde virtuel.

Au fil des quêtes, il sera possible d’améliorer son équipement, modifier ses armes et renforcer ses attributs. Le système de progression permet aussi de choisir des compétences spéciales selon son style de combat.

Le gameplay mise ainsi sur l’action et la précision. Esquives, parades et attaques bien placées seront essentielles pour survivre face aux ennemis.

Des combats en duo et des liens décisifs

Dans Echoes of Aincrad, l’aventure ne se vit pas en solitaire. Les combats dépendent aussi du partenaire choisi.

Chaque allié adopte une attitude spécifique (agressive ou défensive). Le lien qui unit le joueur à ce personnage évolue au fil des combats.

Plus cette relation se renforce, plus de puissantes capacités peuvent être débloquées. Une mécanique qui pourrait donner aux affrontements une dimension tactique intéressante.

Exploration, monstres et donjons

Le jeu promet un monde dynamique et varié. Les joueurs traverseront des villes animées, des plaines paisibles et des donjons dangereux.

Comme dans la série originale, chaque étage du château cache de nouveaux dangers. Monstres et boss mettront ainsi les réflexes des joueurs à rude épreuve.

Un programme qui devrait donc parler aux amateurs de JDR-action et aux fans de la saga.

Trois éditions et des bonus de précommande

Les précommandes sont déjà ouvertes sur PlayStation 5, Xbox Series X|S et PC via Steam. Elles incluent aussi un pack d’armes bonus.

Trois éditions sont proposées. L’édition Standard comprend le jeu de base. L’édition Deluxe ajoute un pack d’extension avec DLC, consommables et un accès anticipé au mode Death Game. Enfin, l’édition Ultimate inclut aussi l’application bonus « Unanswered//butterfly » avec anime spécial, artbook numérique, bande-son et armure exclusive.

Bref, de quoi replonger dans Aincrad… Mais sans avoir à craindre d’être coincé dans le jeu pour de vrai. Enfin, on espère.