Un nouveau studio vient de faire surface, et pas des moindres. Son nom ? Onibi. Une équipe formée de vétérans passés par des poids lourds comme World of Warcraft, Baldur’s Gate 3, League of Legends, Fortnite ou encore Fall Guys. Rien que ça. Et ces anciens boss du dev ont décidé de se jeter à l’eau avec un tout nouveau projet qui sent bon la fraîcheur marine et les pixels cubiques : Tomo : Endless Blue.
Un monde océanique où la voxel attitude règne
Prévu pour fin 2026 sur Steam, ce RPG au style anime voxelisé nous plonge dans un monde océanique éclaté, baptisé l’Endless Blue. Ici, les civilisations passées ont fini en miettes, éparpillées en îles flottantes comme les restes d’un buffet post-apocalyptique.
Et au milieu de ce casse-tête archipelien, des créatures mystérieuses, les Tomo, vivent leur meilleure vie. Ou la pire. C’est à vous de le découvrir.
Des Tomo trop mignons, mais pas que
Les Tomo sont au cœur de l’expérience. Ce sont des créatures aux pouvoirs élémentaires uniques qui vous accompagnent au combat comme à la cueillette. Ces bestioles peuvent aussi vous filer un coup de main pour construire, cuisiner, cultiver, et même farmer. Comme un mélange entre un Pokémon et un coloc hyperactif.
Le combat se joue en temps réel. Avec des mécaniques stratégiques autour du terrain. Par exemple, versez de l’eau pour éteindre un Tomo de feu, puis électrocutez le tout pour une attaque bien salée. Et si ça ne suffit pas, construisez un mur en voxel pour vous protéger, ou une catapulte en bois flotté. C’est aussi ça, l’ingéniosité cubique.
Un monde généré à la carte
L’univers de Tomo: Endless Blue est à la fois généré procéduralement et construit à la main. Histoire d’éviter les îles qui se ressemblent toutes comme deux palmiers. Chaque village a sa culture propre, son architecture unique, ses habitants dynamiques et ses quêtes écrites sur mesure. Vous ne verrez jamais deux îles identiques, et ça, c’est plutôt stylé.
Les Tomo mythiques à dénicher, les combats de champions façon arène, et les ruines antiques pleines de secrets promettent une bonne dose d’exploration et de découvertes.
Tomo ne se limite pas à la baston. Le jeu vous propose de construire n’importe quoi, bloc par bloc, avec une physique réaliste. Un bateau, un sous-marin, ou même un dirigeable cube ?
Si vous pouvez l’imaginer, vous pouvez probablement le créer. À condition d’avoir les ressources et un minimum de talent en architecture voxel.
Multijoueur sans frontières
Côté multijoueur, Onibi a vu les choses en grand. Que vous soyez du genre loup solitaire en solo, team local avec vos potes sur le canapé, ou explorateur en ligne avec une armée d’alliés, le jeu s’adapte.
Il n’y a aucune limite au nombre de joueurs, tout dépendra de ce que votre machine ou serveur peut encaisser. Une île pleine à craquer ? Possible. Un village désert avec trois amis et un Tomo trop mignon ? Aussi.
Une bande-son qui titille l’oreille
La bande-annonce cinématique pose l’ambiance avec une chanson originale écrite et interprétée par Ai Higuchi (oui, celle d’Attack on Titan), sur une composition signée Cécile Corbel et Simon Caby (connus pour leur travail sur Arrietty chez Ghibli). C’est doux, c’est mélancolique, et ça donne envie de partir à l’aventure avec le vent dans les pixels.
Avec Tomo: Endless Blue, Onibi vise une expérience riche, accessible et profondément personnalisable, mêlant aventure, exploration, construction et émotion. Le tout baigné dans une esthétique voxel-anime qui ne devrait pas passer inaperçue. Les amoureux de jeux comme Dragon Quest Builders, Pokémon, ou même Zelda: Wind Waker devraient garder ce titre à l’œil.
Rendez-vous fin 2026 pour savoir si ces anciens cracks de l’industrie tiennent leur promesse.
