Une infiltration plus libre que jamais

Blades of Greed propulse Styx sur le Continent d’Iserian, un terrain de jeu pensé pour la verticalité et l’expérimentation. Ici, la furtivité ne suit jamais un seul chemin.

Chaque mission devient un puzzle ouvert, où l’improvisation prime sur l’exécution scolaire. Se faufiler, piéger, manipuler, éliminer sans bruit, tout est question d’imagination. Les amateurs de plans tordus vont se régaler.

Quartz, gadgets et vilaines idées

Grande nouveauté de cet épisode, le Quartz devient une arme à part entière. Styx peut s’en servir pour contrôler ses ennemis ou jouer avec le temps. Oui, littéralement.

À cela s’ajoutent de nouveaux outils de mobilité très grisants (un planeur pour survoler les zones, des griffes métalliques pour grimper, un grappin pour atteindre l’impossible). Le gobelin gagne aussi en profondeur grâce à des arbres de compétences et des runes qui modifient le gameplay.

Styx devient modulable, presque personnalisable à l’humeur.

Unreal Engine 5 et virage Metroidvania

Développé sous Unreal Engine 5, Styx : Blades of Greed propose de vastes environnements verticaux, riches en raccourcis et zones secrètes. Pour la première fois dans la série, la structure adopte un esprit Metroidvania.

Certaines zones restent inaccessibles jusqu’à l’obtention de nouvelles capacités, incitant à l’exploration et au retour en arrière intelligent. Une évolution logique, et franchement bienvenue.

Un troisième opus qui assume son héritage

Troisième épisode d’une série ayant séduit plus de deux millions de joueurs, Blades of Greed affine la formule sans la trahir. On incarne toujours Styx, gobelin rusé pris dans un monde au bord de la guerre entre elfes, humains et orcs.

Son objectif reste simple sur le papier (voler le Quartz), mais dangereux dans les faits, surtout avec l’Inquisition sur ses talons. Nouveaux joueurs comme vétérans y trouveront une infiltration exigeante, maligne et souvent jubilatoire.

Pour les précommandes, ça se passe par ici.