Une campagne entre armure et haute couture

La promotion visuelle mise sur un contraste assumé. Stanislav Majer, qui incarne Jan Žižka dans le jeu, devient le visage du parfum.

Shooté dans un bâtiment contemporain à Prague, il porte une tenue signée Michael Kováčik. L’ensemble crée une étrange alchimie entre passé et présent. Et ça fonctionne plutôt bien.

Dans un registre plus léger, Luke Dale s’invite aussi dans une publicité plus joueuse. Il reprend son rôle de Lord Hans Capon avec une touche de séduction assumée.

Une fragrance directement sortie du jeu

Derrière ce projet, le parfumeur Martin Švach a puisé dans l’univers du jeu. Les ingrédients ne sortent pas d’un chapeau.

On retrouve la sauge, la camomille et la lavande. Des éléments bien connus des joueurs, utilisés pour créer des potions. À cela s’ajoutent pomme et miel, clin d’œil aux mécaniques de survie.

Le tout compose une signature olfactive inspirée des aventures de Henry. Une manière originale de prolonger l’expérience hors écran.

Une collaboration qui sent le succès

Le projet célèbre aussi la créativité tchèque. Kingdom Come Deliverance II continue de briller à l’international. Le jeu a récemment décroché un BAFTA Game Award pour son scénario.

Ce parfum devient donc un objet marketing, mais aussi culturel. Une extension inattendue d’un univers déjà très immersif.

Un objet de collection… et de curiosité

Le parfum « Kingdom Come » est proposé en flacon de 50 ml. Comptez 155,99 € pour cette édition limitée.

Alors, gadget ou vraie bonne idée ? Difficile à dire sans l’avoir senti. Mais une chose est sûre, le jeu vidéo explore encore de nouveaux terrains.

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