Une immersion en redirected-walking

Cette aventure narrative place le joueur dans la peau de Samantha Burkhart. Elle hérite d’un parc d’attractions laissé à l’abandon par son père, disparu pendant la Première Guerre mondiale. Chaque manège devient un fragment de mémoire. Entre montagnes russes et ruines atlantes, l’expérience oscille entre féerie et mélancolie.

Les décors s’inspirent des Luna Park des années 20. Un univers vintage, suspendu dans le temps, où les attractions servent autant d’énigmes que de passerelles vers le passé.

The Amusement mise sur le redirected-walking. Concrètement, chaque pas réel est retranscrit dans l’univers virtuel. Le joueur explore physiquement le parc, grimpe à plusieurs dizaines de mètres et s’aventure dans des labyrinthes vertigineux.

L’éditeur recommande une surface d’environ 4 m² pour profiter pleinement de l’expérience. Il reste toutefois possible d’utiliser une manette pour se déplacer.

Énigmes et exploration sensorielle

Pour progresser, il faut interagir avec l’environnement et résoudre des énigmes complexes. La VR permet une manipulation fine des objets et une approche plus organique de la résolution. Activer un mécanisme peut ouvrir un nouveau chemin, révélant peu à peu les secrets de ce parc oublié.

Coproduit par ARTE France et Curvature Games, et publié par ARTE France, le projet a également bénéficié du soutien de Gamecity Hamburg et du ministère fédéral allemand de l’Économie et de la Protection du Climat.

The Amusement sera proposé au prix de 21,99 €, avec une réduction de lancement de 15 %. Les précommandes sont disponibles sur le Meta Store, avec une remise supplémentaire pour les plus rapides.

Une visite de parc d’attractions où l’on ressort plus ému que décoiffé. Pas mal pour une inspection de routine. Démo disponible sur Steam ici.