Sony Interactive Entertainment crée la surprise avec God of War Sons of Sparta. Ce nouvel épisode 2D est développé par Santa Monica Studio et Mega Cat Studios. Il est disponible dès aujourd’hui sur PlayStation 5, dans le cadre des 20 ans de la saga. Oui, Kratos troque la caméra épaule pour le pixel art. Et ça lui va étonnamment bien.
Retour aux racines grecques
Sons of Sparta replonge la série dans la Grèce antique. L’histoire est signée par l’équipe derrière God of War (2018), God of War Ragnarök et God of War Ragnarök Valhalla. Le récit se déroule durant la jeunesse de Kratos.
Le futur Fantôme de Sparte subit alors l’entraînement brutal de l’Agogé. Il partage l’aventure avec son frère Deimos. Les deux cadets quittent Sparte pour explorer la redoutable Laconie. Les épreuves s’enchaînent et testent leur sens du devoir et de la fraternité.
Un casting et une musique qui sentent la nostalgie
Deux voix emblématiques font leur retour. TC Carson incarne à nouveau la version adulte de Kratos et assure la narration. Antony Del Rio reprend le rôle du jeune Kratos, comme dans God of War Ghost of Sparta.
La bande originale est signée Bear McCreary. Le compositeur mêle esthétique rétro et ampleur orchestrale. L’ensemble promet un pont entre passé et modernité.
Un God of War version 2D assumé
Mega Cat Studios transpose les fondamentaux de la série dans un action plateforme 2D. Les environnements en pixel art sont dessinés à la main. Ils offrent un niveau de détail étonnant pour ce style rétro.
Le bestiaire mélange nouvelles créatures issues de la mythologie grecque et ennemis iconiques de la trilogie originale. Tous sont donc réinterprétés en 2D avec soin.
Le système de combat conserve donc l’intensité propre à la licence. Les joueurs pourront personnaliser leurs armes, apprendre de nouvelles compétences et maîtriser les Dons de l’Olympe. Ces artefacts divins permettent d’exécuter des finitions particulièrement brutales.
Sons of Sparta marque ainsi un virage audacieux pour la franchise. Reste à voir si ce détour rétro séduira autant que les épopées nordiques. Alors, prêt à retourner à l’Agogé, manette en main ?
