Un monde inédit signé Ryu Ga Gotoku

Pour l’instant, le mystère reste entier autour du gameplay, mais une nouvelle bande-annonce nous plonge déjà dans une ambiance aussi stylée que déroutante. Fidèle à son ADN, le studio semble mêler réalisme urbain et délires narratifs à la japonaise. Avec une mise en scène très cinématographique et des personnages charismatiques à souhait. On ne serait pas surpris d’y retrouver quelques têtes fracassées sur fond de drames existentiels.

Le jeu a été initialement teasé lors des Game Awards 2024. Et sa première vidéo avait déjà mis le feu à la communauté (on vous en parlait ici). Depuis, les rumeurs allaient bon train. Certains espérant un spin-off, d’autres pariant sur un tout nouvel univers. Bonne pioche : c’est bel et bien une nouvelle franchise, et non un énième épisode de Like a Dragon.

SEGA et RGG : nouveau départ, même passion

Avec Stranger Than Heaven, SEGA confirme son intention de laisser carte blanche au RGG Studio pour explorer d’autres registres. Ce n’est pas la première fois que le studio tente l’aventure hors des sentiers battus : souvenez-vous de Judgment. Qui avait su s’éloigner de Yakuza tout en gardant le punch et la mise en scène chère au développeur. Ici, on sent un ton plus sombre, presque onirique, avec un titre qui sonne comme un poème noir ou une énigme cosmique.

Sur fond de jazz, le trailer précise que nous sommes au Japon, en 1943. Donc pendant la Seconde Guerre mondiale. Plus sombre et plus violent, le jeu semble, selon le trailer, nous proposer de choisir entre épargner ou achever nos agresseurs, dans la rue. Le joueur incarne un personnage répondant au nom de Mako Daito. Un Japonais ayant la particularité d’avoir des yeux bleux.

Pas encore de date de sortie annoncée, mais vu la bande-annonce. On peut s’attendre à quelque chose de très narratif, très stylé et sûrement très barré – comme on les aime.

Pour plus d’infos officielles et ne rien rater des annonces à venir sur Stranger Than Heaven, direction le site de l’éditeur : SEGA.com. En attendant, on surveille ça de près, parce que si c’est plus étrange que le paradis, on est clairement prêts pour l’enfer.