PopCap Studios dépoussière son jardin culte ! Plants vs. Zombies: Replanted revient le 23 octobre, revisitant le légendaire tower defense qui a lancé la franchise il y a plus de dix ans. Au programme : graphismes entièrement remasterisés en HD, gameplay peaufiné, et une bonne dose d’humour horticole. Les plantes reprennent les armes pour défendre leur pelouse face à une armée de zombies toujours aussi affamés de cerveaux, mais cette fois avec encore plus de personnalité et de chaos végétal.
Un classique réinventé pour les fans et les nouveaux jardiniers
Le trailer de lancement dévoile un jardin luxuriant où les tournesols brillent, les noix résistent… Et les pois tireurs reprennent du service.
Cette version modernisée préserve le gameplay stratégique d’origine tout en y ajoutant des animations plus fluides et des effets visuels retravaillés.
Les fans de la première heure reconnaîtront chaque parcelle. Tandis que les nouveaux venus découvriront pourquoi cette guerre de gazon reste un monument du jeu vidéo.
Et cerise (ou plutôt crabe) sur le compost : le célèbre Crabe de tête de Valve fera une apparition surprise plus tard dans le jeu. Pour un clin d’œil bien senti aux amateurs de Half-Life.
De nouveaux modes de jeu pour entretenir le chaos
En plus du mode classique, Plants vs. Zombies: Replanted introduit plusieurs variantes de gameplay inédites. Comme Ciel nuageux ou Repose en paix, promettant de nouvelles façons de repousser les hordes.
Les mini-jeux reviennent également, toujours aussi délirants, offrant une pause bienvenue entre deux invasions. Sur Nintendo Switch 2, la fonction GameShare permettra de jouer en coopération ou en versus local avec un seul exemplaire du jeu. Un détail bienvenu pour les duos qui aiment semer la zizanie à deux.
Une sortie pour toutes les plateformes
Préparez vos pelles et vos pots : le jeu sortira le 23 octobre au prix de 19,99 € sur PC (Steam, EA App, Epic Games Store) ainsi que sur Nintendo Switch, Switch 2, PlayStation 4 et 5, Xbox One et Xbox Series X|S.
L’occasion parfaite de (re)plonger dans cette bataille intemporelle entre chlorophylle et chair en décomposition. Et avouons-le : rien ne vaut le plaisir de voir un zombie mordre dans une noix avec la même intensité qu’un testeur de croissants.
