Deux modes multijoueur au programme

Ce premier test ne donnera pas accès à la campagne ni au mode Histoire. L’objectif est clair : mettre à l’épreuve les fonctionnalités en ligne avant la sortie du jeu.

Deux modes seront disponibles. Le premier, Course, oppose jusqu’à six joueurs dans une course contre la montre. Où chacun devra transporter un maximum de passagers pour gagner le plus d’argent possible.

Le second, Police contre Taxi, divise les participants en deux équipes de trois. Les règles complètes restent encore mystérieuses, mais l’affrontement promet déjà quelques courses-poursuites bien nerveuses.

Les parties pourront être jouées en mode Classé ou Personnalisé, avec la possibilité de créer ses propres salons et de modifier les règles.

Deux cartes, quatre chauffeurs et du cross-play

Les joueurs auront accès à deux cartes, quatre personnages et six véhicules, tous personnalisables grâce à différentes options esthétiques.

Le test réseau privé se déroulera du 12 septembre à 2 h (heure de Paris) au 14 septembre à 16 h. Il permettra également de tester le cross-play entre Xbox Series X|S, Xbox sur PC, PlayStation 5 et Steam.

Les inscriptions sont ouvertes dès maintenant et resteront accessibles jusqu’au 31 août. SEGA précise que seules certaines régions du monde pourront participer à cette phase de test.

La Côte Ouest fait son grand retour

En parallèle, SEGA a publié une nouvelle bande-annonce consacrée à la carte Côte Ouest, un environnement qui parlera immédiatement aux vétérans de la série.

Le studio confirme également le retour des boutiques sous licences réelles, l’une des signatures des premiers Crazy Taxi. Sur cette carte, les joueurs retrouveront notamment les enseignes IHOP et Amoeba Music. D’autres commerces emblématiques seront dévoilés au fil de la présentation des prochaines villes.

Avec son multijoueur, son cross-play et le retour d’éléments cultes, Crazy Taxi: World Tour semble vouloir moderniser la recette sans oublier ce qui a fait son succès. Et si une chose n’a visiblement pas changé, c’est qu’un feu rouge reste surtout… une suggestion.