Le phénomène « kidulte » change la donne

La marque hongkongaise, déjà numéro deux mondial du secteur, accélère son implantation en France. Son objectif est clair. Séduire les fameux “kidultes”, ces adultes qui construisent… Mais surtout exposent.

Car oui, aujourd’hui, monter une figurine en briques, c’est aussi décorer son salon. Et parfois, ça en jette plus qu’un tableau Ikea.

Une présence déjà bien installée

illustrations : Jekca (droits réservés)

Pas besoin de chercher longtemps pour tomber sur JEKCA. La marque est déjà présente dans des enseignes majeures comme JouéClub, King Jouet ou La Grande Récré.

Derrière cette expansion, on retrouve JEKCA France, qui pilote la stratégie sur le territoire. L’idée est simple : renforcer la distribution et installer durablement la marque dans les rayons.

Une innovation qui change tout

Là où JEKCA se distingue vraiment, c’est sur la technique. La marque utilise un système breveté de goupilles. Concrètement, une fois monté, votre modèle ne bouge plus.

On passe donc d’un jouet démontable à un objet presque permanent. Une approche qui transforme la brique en pièce décorative.

Et clairement, ça change la relation au produit. On ne démonte plus, on expose.

Entre construction et objet d’art

JEKCA ne s’arrête pas aux modèles classiques. La marque propose aussi des créations plus artistiques, comme des tableaux ou des visuels personnalisés.

Résultat, la brique devient un médium créatif. Entre sculpture et pixel art, chacun peut y trouver son compte.

Et forcément, une communauté de passionnés s’est formée. Sur les réseaux, les collectionneurs partagent leurs créations. Certaines pièces ressemblent presque à des œuvres de galerie.

2026, année charnière

Pour 2026, la stratégie est limpide. Développer la présence en magasin, renforcer l’image de marque et s’imposer comme une alternative crédible à LEGO.

Sans chercher à remplacer le géant, JEKCA veut enrichir l’offre. Une cohabitation plutôt qu’un duel frontal.

Une brique qui change de statut

Au final, JEKCA incarne une évolution plus large. Le jouet devient objet de collection. Le loisir devient décoration.

Et si monter des briques devenait le nouveau hobby chic ?