Après sa série Keyz Elite, The G-Lab accélère et adopte la technologie magnétique. Objectif affiché, démocratiser une innovation encore réservée au haut de gamme. Ces nouveaux modèles misent sur la précision et la durabilité. Ils visent autant les joueurs exigeants que les utilisateurs hybrides, entre gaming et productivité.
Deux modèles pour deux styles de setup



La gamme démarre avec deux références. Le Keyz Elite 300 HE adopte un format compact 75 %. Il mise sur la réactivité et l’efficacité.
Switchs magnétiques hot-swappables, polling rate jusqu’à 8000 Hz, structure gasket multicouche. Le tout avec des touches PBT et un RGB personnalisable. Un clavier taillé pour la performance pure.
En face, le Keyz Elite 400 HE joue la carte de la polyvalence. Son format 96 % intègre un pavé numérique sans sacrifier l’ergonomie.



Il reprend les bases techniques du 300 HE, avec un confort pensé pour les longues sessions. Gaming, bureautique ou création, il veut tout faire.
Le magnétique, futur standard ?
Au cœur de ces claviers, on retrouve la technologie Hall Effect. Ici, pas de contact physique. L’activation repose sur un champ magnétique.
Résultat, une frappe plus rapide et plus précise. Mais surtout, une usure quasi inexistante. Un argument solide face aux claviers mécaniques classiques.
Autre avantage, la personnalisation. Chaque frappe peut être ajustée selon les préférences. Une tendance forte sur le marché actuel.
Un positionnement agressif
Avec des prix de 99,99 euros pour le 300 HE et 119,99 euros pour le 400 HE, The G-Lab frappe fort. La marque veut rendre cette technologie accessible sans exploser le budget.
Disponible via les circuits habituels (site officiel, Amazon, Boulanger ou Cdiscount), la gamme vise large.
Une stratégie claire pour l’avenir
Avec cette transition vers le magnétique, The G-Lab poursuit sa montée en puissance. Le clavier devient un élément central du setup moderne.
Entre jeu, travail et création, les usages se mélangent. Et ces nouveaux modèles tentent d’accompagner cette évolution sans rupture.
Reste à savoir si le grand public suivra. Une chose est sûre, le clavier gaming n’a pas fini de se réinventer. Et vos doigts non plus.
