Un oiseau, un skate et une rampe en commun ?

Pourquoi le zoo ? Parce que dans ce remake développé par Iron Galaxy Studios, le zoo de Londres devient un niveau jouable. Les joueurs pourront donc y faire des flips entre les cages. Probablement sans effrayer les girafes. Histoire d’enfoncer le clou avec style, le « Birdman » a même enfilé le gant de fauconnier pour participer à l’entraînement de son double à plumes. Qui rejoindra les démonstrations de rapaces du zoo dès cette année. On attend le 900° version buse.

Un remake qui sent bon la nostalgie… Et les tricks millimétrés

Tony Hawk’s Pro Skater 3 + 4, c’est un bon gros shot de nostalgie compressé en version nouvelle génération. Tous les parks iconiques des opus originaux sont de retour. Mais on y trouve aussi de nouveaux spots. Comme un parc aquatique, un studio de cinéma, et même un flipper géant (on imagine déjà les grinds sur les bumpers).

Le casting n’est pas en reste, avec les légendes Bam Margera ou Rodney Mullen. Mais aussi la nouvelle garde, comme Rayssa Leal et Yuto Horigome. Tous prêts à enchaîner les tricks sans tomber.

Modes de jeu pour tous les styles de ride

Vous aimez les défis solos ? Le mode carrière est là. Envie de vous frotter à la planète skate ? Le multijoueur cross-plateforme vous attend.

Et pour les perfectionnistes, le new-game+ est aussi de la partie. Cerise sur le half-pipe : des outils de création pour concevoir vos propres parks et skateurs.

Bref, de quoi faire chauffer les manettes (et les sticks analogiques).

Quand le skate soutient la planète

Ce n’est pas juste du grind virtuel. Pour accompagner cette sortie haute en couleurs, Activision a également fait un don au zoo de Londres. Afin de soutenir ses missions de conservation animale, et pour couvrir les besoins du petit Tony Hawk à plumes. C’est beau, un skateur engagé.

Tony Hawk’s Pro Skater 3 + 4 sera disponible sur Xbox Series X|S, Xbox One, PlayStation 4 et 5, PC (Steam, Battle.net, Microsoft Store), Nintendo Switch et Nintendo Switch 2. L’occasion rêvée de ressortir sa casquette à l’envers et de faire crisser les trucks, même sans quitter son salon.