Les amateurs de pixel-art, de parkour et de complots royaux peuvent souffler leur poussière d’archiviste. The Siege and the Sandfox, premier bébé du studio Cardboard Sword, est enfin disponible sur PC, via Steam, GOG, Epic Games Store et Humble.
Quand Prince of Persia rencontre Samus dans les bas-fonds d’un palais
Sous ses airs de jeu en 2D old school, ce Metroidvania furtif planque de sérieuses ambitions et pas mal de surprises dans ses poches. Le style graphique façon 16 bits boostés aux shaders modernes, l’infiltration à la sauce ninja des dunes, et une histoire de trahison royale bien ficelée forment un cocktail qui sent bon les soirées manette en main jusqu’à pas d’heure.
Dans The Siege and the Sandfox, on incarne un assassin pas franchement gâté par le destin. Témoin d’un régicide bien louche, il est accusé à tort. Et balancé dans les prisons sous la cité, comme une vulgaire mise à jour Windows qui plante. À partir de là, il va falloir courir, sauter, se faufiler et grimper, car tout repose sur l’art du déplacement fluide et discret.
Le jeu mise sur une approche originale pour le genre : oubliez les affrontements à la hache ou les boulettes magiques. Ici, on la joue furtif. Le parkour est votre meilleur allié, et vos pires ennemis ne sont pas les boss géants, mais les gardes patrouilleurs et les pièges mortels. Une ambiance à mi-chemin entre Mark of the Ninja et Sands of Time, pour les connaisseurs.
Un univers sous pression et une ambiance qui fait vibrer
Visuellement, The Siege and the Sandfox est une petite pépite pour les amateurs de pixel-art détaillé. Les décors sont à la fois somptueux et oppressants. Oscillant entre les salles dorées du palais et les profondeurs poussiéreuses d’une prison oubliée.
La bande-son immersive joue avec les nerfs, avec des musiques qui montent en tension dès que le danger approche, comme si même les pixels retenaient leur souffle.
Au fil de l’aventure, vous croiserez une galerie de personnages bien barrés. Certains vous aideront, d’autres essaieront de vous planter dans le dos (au sens propre).
« Nous avons créé un style pixel art unique, à la fois chaleureux et nostalgique, mais distinctif. Nous voulions créer un jeu indépendant en pixel art visuellement impressionnant, tout en nous démarquant de ce qui existait déjà. Nos artistes ont peint à la main tous les éléments, des animations image par image aux textures des maps, en ajoutant de nombreux détails, des effets et des éléments de finition. Nos équipes de développement et de conception ont travaillé sans relâche pour intégrer la 2D dans Unreal. Cela a permis de bénéficier de son excellent système d’éclairage et de ses fonctionnalités pour mettre en valeur ce travail. Nous espérons que les joueurs sauront apprécier la passion et la détermination investies dans la création de The Siege and the Sandfox !»
Olly Bennett, CEO de Cardboard Sword.
Vos compétences évolueront, vous permettant d’atteindre des zones autrefois inaccessibles. Oui, le backtracking est là, fidèle au poste, et chaque outil ou aptitude débloqué donne envie de rejouer à l’explorateur urbain.
Un studio qui soigne son premier coup d’éclat
Développé avec amour par Cardboard Sword, un studio indé britannique, le jeu impressionne par sa maîtrise technique. Leur moteur maison et leur sens du détail offrent une expérience fluide, cohérente et très inspirée. Ce n’est pas juste un Metroidvania de plus, c’est une relecture audacieuse du genre. Où l’on privilégie le silence et la précision à la castagne tous azimuts.
Si vous aimez l’infiltration fine, les récits à tiroirs et les jeux qui récompensent la patience plus que le bourrinage… The Siege and the Sandfox mérite sa place dans votre bibliothèque numérique. Et à 100 % sur Level-1.fr, on vous conseille de ne pas passer à côté de ce trésor enfoui sous le sable.
👉 Disponible dès maintenant sur Steam, GOG, Epic Games Store et Humble Store.
