Saint-Seiya : The Lost Canvas Chronicles VIII – Asmita de la Vierge

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SORTIE LE 8 JANVIER. – Shiori Teshirogi continue à nous faire découvrir les coulisses de The Lost Canvas, avec un tome du spin-off « Chronicles »  consacré cette fois à Asmita, chevalier d’or de la Vierge. Et forcément, venant du chevalier le plus proche des dieux, on s’attend à un manga divin…

Le pitch

Le terrible affrontement entre les deux hommes les proches de la déification.
Asmita, le Chevalier d’Or de la Vierge pourra-t-il sauver l’âme du spectre Atavaka, qui sait que la fin du Monde est désormais proche ?

Notre avis

Si vous lisez régulièrement cette rubrique consacrée aux mangas, vous savez à quel point j’admire le travail de Teshirogi : ses dessins sont magnifiques, l’histoire à la fois sombre et captivante… La dessinatrice a su prendre une série culte et la revisiter en respectant son esprit, voire en la sublimant ! Bref, je suis fan à 400% !

La jeune femme est passionnée par les chevaliers d’or, qu’elle plaçait au centre de The Lost Canvas… Un kiff énorme, encore plus grand en apprenant qu’elle allait sortir un spin-off « Gaiden » (traduit par « Chronicles » en France). L’idée était excellente, et quel plaisir de découvrir ces tomes, un par chevalier, racontant leur jeunesse et creusant un peu leur personnalité… Tout simplement génial !

Pourtant à mon sens, aussi fan que je puisse l’être, je trouve que la série commence (depuis quelques tomes déjà) à tourner en rond ! Si chaque histoire est originale, elle est toujours construite sur le même modèle : le Grand Pope envoie un Gold-Saint en mission pour lutter contre un sbire d’Hadès, sur place le Gold rencontre une vieille connaissance, doit aider un gamin ou une jeune fille, se fait allègrement éclater avant de puiser au fond du 8e sens la force nécessaire à vaincre son ennemi…

Et ce tome consacré à Asmita, le chevalier aveugle de la Vierge, ne fait pas exception à cette règle. Ce clone de Shaka (la différence étant que Asmita ne ferme pas les yeux volontairement, il est véritablement aveugle) est lui aussi un bouddhiste confirmé, ancien moine, et se dit l’être le plus proche de Dieu. Aussi, il n’est pas étonnant qu’il soit ici confronté, lors d’un voyage en enfer, à son équivalent « dark », pour une bataille épique.

Ce volume est toutefois intéressant pour l’approche qu’il donne de Kagaho, le spectre torturé et visiblement double, dans cette époque, du Ikki de l’époque moderne. On en apprend plus sur cet emblématique spectre du Benou, sur ses motivations.

Un excellent volume donc, toujours aussi superbement dessiné, mais attention… Pour la fin de cette série (il reste quatre tomes), l’auteure va devoir se réinventer : la construction de ses récits est toujours la même, et cette mécanique récurente implique des fins trop prévisibles…

Saint-Seiya The Lost Canvas Chronicles VIII

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