Violence et jeux vidéo : la cour californienne se prononce… POUR la liberté des titres

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Datant de 2005, une loi californienne proposait de répréhender la vente de jeux dits violents aux mineurs, et de poser une nouvelle signalétique, plus exigeante sur les boites de jeux.
Une loi que l’on doit à un certain Leland Yee, qui s’attendait à faire un tabac. Loin de là : en 2006, cette même loi a été invalidée par un tribunal américain. Et forcément, ce monsieur fait appel !
Cette affaire vient donc tout juste de passer devant une cour d’appel américaine. Et le verdict tombe, à l’unanimité des trois juges.
Ceux-ci déboutent M. Yee. Explication : selon les juges, « cette loi est restrictive et contradictoire avec la sacro-sainte liberté d’expression. La signalétique proposée aurait pour facheuse conséquence de renforcer l’association infondée des jeux vidéo et de la violence. En effet, aucune preuve n’a été fournie sur les relations de cause à effet entre la violence de certains jeux et les troubles psychologiques chez certains mineurs. Le contenu soit-disant violent de certains jeux ne doit pas être contrôlé par une loi, mais doit reposer sur le respect de la signalétique déja mise en place sur les jeux, et surtout sur la vigilance des parents par rapport à ce que leurs enfants ont entre les mains« .

De son coté, l’Entertainment Software Association (ESA, association d’éditeurs de jeux) demande aux instances de ne pas aller plus loin dans cette démarche, insistant sur le fait que « chercher à faire passer des lois anti-jeux vidéo est une somme colossale ponctionnée sur le dos du contribuable« .
Leland Yee vient encore de manger chaud, mais il n’en restera pas là. Il a décidé de lancer une nouvelle procédure d’appel, devant la Cour suprême des Etats Unis cette fois-ci. C’est fou ce que certains n’ont vraiment rien de mieux à faire !!!

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