Overwatch : grand coup de frais sur le genre FPS

TEST. – S’il est un jeu qui était très attendu, et depuis longtemps, c’est bien Overwatch ! Le dernier né du studio Blizzard Entertainment nous propose ce mois-ci un grand coup de frais pour le FPS, un genre qui s’est quelque peu enfermé dans ses conventions ces dernières années. Le projet est ambitieux ! Overwatch y parvient-il ? La réponse dans ce test…

Le dormeur doit se réveiller !

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Ce mois-ci, ça bouge dans le monde des FPS ! Tandis qu’il y a quelques semaines, le légendaire Doom ressortait de sa léthargie pour venir bouleverser un monopole solidement installé, depuis de nombreuses années, par Call of Duty et Battlefield, c’est aujourd’hui Blizzard qui tente sa chance (non sans une certaine assurance), avec Overwatch.

Point commun entre ces deux challengers : ils arrivent avec leurs propres règles, qui dérogent quelque peu des standards instaurés par les deux titres cités plus haut. Doom nous ressert ses règles à l’ancienne (lire aussi notre test), et Overwatch mise davantage sur la nouveauté. Mais je vais y revenir.

Overwatch donc, est un jeu qui « réveille » !! Le genre FPS, qui somnolait dans son coin comme on a pu le voir plus haut, mais aussi son propre éditeur, Blizzard Entertainment, qui avait tendance ces dernières années à trop se reposer sur des licences existantes. Avec Overwatch, Blizzard insuffle un vent de nouveauté et de fraîcheur (on dirait une pub pour des chewing-gums), en créant une nouvelle marque, une nouvelle franchise vouée à s’installer dans le paysage vidéoludique pour quelques temps.

Fait assez étrange : aussi nouvelle que puisse être cette licence, Overwatch débarque en terrain déjà conquis, avant même d’avoir été rangé dans les rayons des magasins de jeux vidéo. L’éditeur se réjouissait il y a quelques jours d’avoir vendu 7 millions de jeux en un peu plus d’une semaine, mais ce chiffre ne fait que confirmer ce que l’on savait déjà : Overwatch est un jeu attendu, qui déboule avec déjà une énorme communauté de fans.

La raison ? Blizzard a, tout simplement, solidement préparé le terrain ! Grosse campagne de communication, série de court-métrages animés de qualité sur Internet, et des betas qui ont déjà permis aux futurs fans de s’essayer au jeu (voir aussi notre vidéo sur YouTube)… Tout a été pensé pour que, au moment de la sortie du jeu, le joueur connaisse déjà Overwatch… Pour qu’il souhaite plus que tout l’acquérir, mais en connaissance de cause !

Autrement dit, Overwatch est un tout nouveau jeu, mais que les gamers connaissent déjà

Un univers bien à lui

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Il est temps maintenant d’entrer dans le vif du sujet, de découvrir ce que réserve Overwatch, ce titre qui, d’entrée, séduit par sa direction artistique à mi-chemin entre le Comics et le manga. C’est très coloré, détaillé, ça tourne en 60 FPS… Et Blizzard se paye le luxe de glisser quelques vannes, clins d’oeils et répliques bien senties, histoire de nous faire sourire entre deux gunfights. Overwatch marque ses premiers points !

Autre aspect intéressant du jeu : son casting de 21 personnages ! Des gars, des filles, des bourrins, des stratèges, un ninja robot, un cow-boy, une tueuse, une pilote de mecha… Tous ont une véritable personnalité, associée avec un style de jeu original. 21 cela vous semble peu ? Oui, mais nous avons là 21 personnages très différents, sans doublon…

Pour l’heure, en l’absence d’un story-mode, ces personnages disposent de peu de feedback, et pour en savoir plus sur eux, nous vous invitons à découvrir la série d’animation, visible sur YouTube. Overwatch prend place dans un avenir proche sur Terre où des équipes composées de soldats, scientifiques, aventuriers et marginaux s’affrontent pour contrôler des lieux emblématiques à travers le monde, afin d’y faire régner la paix : cette organisation de « héros » s’appelle… Overwatch.

On y découvre donc Reinhart, le noble chevalier d’une époque révolue, Zenyatta, le moine robotique à la recherche de l’illumination, l’aventurière Tracer, un mercenaire appelé Le Faucheur, la tueuse Arachnée, l’automate de combat Bastion, le médecin urgentiste Ange (la soigneuse par excellence), ou encore Symmetra, l’architecte de la photoformation déterminée à bâtir un monde meilleur…

Dans un premier temps, le joueur va avoir le réflexe naturel de tâtonner, d’essayer tous les personnages pour les découvrir. Notez au passage que, option très intéressante, vous pouvez changer de héros pendant la partie. Bien vu Blizzard !

Ensuite, une fois la surprise passée et le tour du casting effectué, vous allez vite trouver votre favori, votre personnage fétiche (ou « vos »… à titre perso, j’aime beaucoup jouer Le Faucheur ou Tracer). Il vous faudra donc vous lancer dans un long apprentissage des techniques, des pouvoirs spéciaux… Restez cependant ouverts aux autres persos : nous allons le voir plus bas : vous en aurez besoin !

Soyons clairs : Overwatch est un jeu très facile à aborder de par sa prise en main quasi immédiate. Mais il est plus difficile d’apprendre à maîtriser le jeu tant il peut s’avérer technique. Voilà une bonne chose : novices comme puristes du FPS vont y trouver leur compte !

Afin de mieux cerner les commandes du jeu, on ne pourra que conseiller aux débutants de faire un passage par le mode « entrainement », qui vous propose un tuto : bien qu’il ne soit pas très long, il va vous permettre d’apprendre toutes les commandes de base, en incarnant le Soldat 76.

Gameplay rafraîchissant

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La partie se lance ! Dans quelques secondes, les portes vont s’ouvrir, libérant les deux équipes sur le champ de bataille. Et forcément, la première chose que l’on remarque, c’est le jeu à la manette ! Alors oui, je sens que l’on pourrait en discuter longuement avec Rob, notre testeur qui aura savouré Overwatch avec clavier et souris… Toujours est-il que le jeu est très agréable à jouer avec la DualShock4, l’attribution des touches a été intelligemment pensée !

Comme Doom, Overwatch balance un grand coup de pied dans la convention instaurée par Call-of concernant la santé : à l’instar du FPS de Bethesda, on ne récupère pas sa vie en se planquant dix secondes sur un toit, mais en ramassant des potions, en créant une zone de soins, ou en ramassant de la vie sur un ennemi vaincu. Les joueurs de FPS ont pris des habitudes, ces dernières années, et ça va changer !

Overwatch est un FPS, mais dans lequel Blizzard injecte de nombreux éléments des MOBA. Expérience gagnée à la fin de chaque bataille, skins et bonus à débloquer, ou encore coup spécial, propre à chaque personnage, qui se déclenche une fois votre jauge poussée à fond… De ce fait, doit-on s’attendre à des événements, ou à un mode scénarisé qui permettrait d’apporter du feedback aux personnages ? Pour cette deuxième option, j’ai cru comprendre que les développeurs y songent sérieusement… Car Overwatch est un titre qui va encore pas mal évoluer dans les mois à venir !

Selon le personnage que vous jouerez, il peut être plus ou moins difficile de viser correctement. Mais qu’importe : cet aspect ne vous dérangera pas vraiment, le soft ne reposant pas sur la précision, mais sur le jeu en équipe.

Plus technique qu’il n’y parait

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Jusqu’à présent, le débutant s’est éclaté à tirer sur tout ce qui appartient au camp ennemi… Il a compris que les « bleus » sont ses copains, et qu’il faut latter les « rouges »… Il s’est spécialisé dans un personnage, et se défoule en enchaînant les parties… De son coté, le hardcore-gamer fait la moue. Qu’il se rassure, comme je l’ai dit plus haut, il y en a pour tous les goûts. Le très accessible Overwatch va maintenant basculer en mode « jeu technique » 😉

Car une fois passé le plaisir de flinguer à tout va, voici le moment de réfléchir un peu, et d’établir des stratégies. Premier signe distinctif : le joueur ne va désormais plus penser individuellement ! Il va maintenant jouer véritablement en équipe !

Le joueur accompli est un observateur : il analyse autant ses ennemis que ses coéquipiers. Et il adapte son jeu en conséquence. Comme nous l’avons vu, chaque personnage a ses particularités, et en cours de partie, vous pouvez switcher. Voilà qui va être très utile, et comme nous allons le voir, le « bon » joueur d’Overwatch ne se spécialise en aucun cas dans un personnage en particulier !

Car la vrai clé de la réussite est dans la stratégie d’équipe, dans la capacité à s’adapter à la situation ! Si l’adversaire bourrine votre équipe de tireurs à tout-va, alors peut-être devrez-vous incarner un soigneur pour aider vos camarades ? Ou un tank pour les protéger ? Adaptez-vous et jouez collectif ! Malins les p’tits gars de Blizzard ! Par ce procédé, ils vous obligent à jouer TOUS les personnages !

Dès lors que vous avez compris cela, le jeu revêt un tout autre visage. Le titre « accessible à tous » du départ distribue généreusement de bonnes parties « bien techniques » aux joueurs les plus exigeants. Non vraiment, Blizzard n’a oublié personne !

Les différents modes de jeu

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Vous l’aurez compris, en l’absence d’un mode story, Overwatch est un titre qui se joue quasi-exclusivement en ligne, lors de parties multijoueurs. Que propose le jeu exactement ? Et bien, par où je commence ?

Vous trouverez tout d’abord le mode « Partie rapide« , qui associe automatiquement des joueurs, alliés comme adverses, de niveau similaire. Une bonne entrée en matière !

Le mode « Partie contre l’IA » oppose une équipe de joueurs humains à des adversaires contrôlés par l’IA, avec plusieurs niveaux de difficulté. Les « Parties personnalisées » permettent quant à elles à des groupes d’amis de modifier les règles du jeu, comme la quantité de dégâts ou de soins, ou en sélectionnant les cartes et les héros disponibles.

J’ai déjà abordé la question du « mode Entrainement« , avec son didacticiel qui enseigne les bases aux nouveaux venus. Vous y trouverez aussi un « Champ de tir » qui permet aux joueurs de tester les héros sans stress, ainsi qu’un mode « Entraînement contre l’IA« .

Le « Choc de la semaine » propose des défis hebdomadaires, mettant en lumière des personnages précis. Enfin, dans le mode « Arcade« , les héros bénéficient de plus de points de vie, de temps de recharge plus courts et réapparaissent rapidement.

Et après ? La bonne nouvelle est que l’éditeur a annoncé qu’il va continuer à faire vivre son titre : les joueurs en quête de défis à relever en équipe pourront mettre leurs capacités à l’épreuve, gagner des rangs et briller par leur talent en Partie compétitive. Blizzard prévoit également d’ajouter des héros et des cartes, sans coût supplémentaire.

Comment chope t-on les bonus ?

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Voilà une excellente question ! Les bonus (potions, avatars, répliques inédites, tags ou costumes alternatifs) se récupèrent tout simplement lorsque vous montez d’un niveau. Un coffre apparaît alors, contenant quatre items délivrés de manière aléatoire.

Ces coffres eux même ont une valeur « random » et sont répartis en quatre classes : « commun », « rare », « épique » et « légendaire », reconnaissables à leurs couleurs, respectivement blanc, bleu, violet et orange. Si vous tombez sur un objet que vous avez déjà, il est échangé automatiquement contre des crédits de jeu…

Les coffres de butin peuvent également contenir des modèles légendaires qui modifieront complètement l’apparence des héros, tels que D.Va Récupératrice et son look post-apocalyptique ou Hanzo Loup solitaire, qui voit l’archer d’élite d’Overwatch communier avec les esprits de la nature.

Bien entendu, si vous n’avez pas la patience d’attendre, il reste toujours possible de passer à la caisse, pour acquérir via le PSN (et contre des espèces sonnantes et trébuchantes), des coffres : de 1,99€ les deux à 39,99€ les 50 coffres. Mais attention : d’une part, leur contenu reste aléatoire… D’autre part, nous parlons ici de contenu essentiellement cosmétique comme vous l’aurez compris : ne comptez pas sur ces micropaiements pour vous faire gagner du niveau en claquant des doigts !

Pourquoi ne lui met-on pas la note ultime ?

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Tout d’abord parce qu’on ne le fait jamais, question de principe : imaginez si Overwatch récolte un 20/20… Combien notera t-on un jeu meilleur, dans le futur ? Pour être plus pragmatique, le jeu parfait n’existe pas. Et même dans le meilleur titre, on peut relever quelques défauts si l’on gratte un tant soit peu. Tout le monde nous dit qu’Overwatch est le jeu parfait ? Voyons cela de plus près…

Comme on a pu le voir, Overwatch fait la part belle au multi en ligne, point sur lequel il est au top, puisqu’il est fait pour ça ! Mais n’oublions pas qu’il existe encore, à notre époque, des joueurs qui sont réfractaires au multi-online ! Si si, ça existe (et je ne parle pas des très rares joueurs qui jouent sans connexion). Sur ce point, mauvaise pioche car, en l’absence d’un mode solo tout simple (je parle d’un mode « Story »), voilà un public qui ne prendra même pas la peine de poser la boite dans le caddie.

Le point suivant nous emmène dans le menu des bonus, assez nombreux il faut bien le dire : pour chaque personnage, vous devrez gagner pas mal d’items, comme des répliques ou de nouveaux skins (j’en ai déjà parlé plus haut). Mais j’avoue avoir été un peu déçu par ce dernier type d’objets : si chaque personnage dispose d’une dizaine de skins environ, vous ne trouverez en réalité que deux ou trois costumes alternatifs par tête de pipe, le reste n’étant que des couleurs alternatives du costume de base… Mouais…

Comme on l’a vu, le soft mise quasiment tout sur le jeu en équipe. Cela fonctionne, à condition que vous vous retrouviez avec des amis, ou des gamers qui jouent le jeu. La constitution d’une bonne équipe est totalement random, et cela ne fonctionne pas si vous vous retrouvez avec des joueurs qui ont décidé de « se la jouer perso ». A vouloir faire un jeu très « multi », Blizzard le rend tributaire du comportement de la communauté.

Enfin, certains pourront reprocher à Overwatch son coté redondant au bout de quelques heures de jeu. Les mêmes personnes qui ne verront dans ce jeu aucune originalité, le comparant à Borderlands ou Battleborn. Mais je puis vous assurer qu’Overwatch a son identité, son propre ADN ! Et du fait de son jeu en équipe, chaque partie est différente : voilà qui tue la routine dans l’oeuf !

Si j’écrivais plus haut que le jeu à la manette est instinctif et très agréable, il n’empêche que le jeu sur consoles (Xbox One et PS4) est moins rapide que sur PC.  Certes, les déplacements et les mouvements ont, semble t-il, étés accélérés « artificiellement » par l’éditeur, mais le stick analogique ne vous permet pas, par exemple, de faire des tours rapides. Un point parmi tant d’autres qui ferme la porte à de l’éventuel crossplay entre consoles et PC. Mais très clairement, si vous ne voyez pas tourner les deux versions, vous ne vous en rendrez pas compte !

L’avis de Rob (sur PC)

12715723_221131734897427_4258560657974794179_nÇa fait un long moment que je joue à Overwatch, depuis le début de la bêta fermée. Et j’ai plus d’une centaine d’heures à mon actif. Je peux difficilement dire que je n’aime pas Overwatch. Mais malgré son gameplay addictif, sa direction artistique magnifique, ses personnages attachants, il n’est pas exempt de gros défauts.

Pendant la bêta fermée, l’ambiance était majoritairement bonne, les joueurs fairplay avec un bon esprit de team. Mais, plus de monde est aussi synonyme de plus de joueurs pas fairplay, mauvais joueurs et insultants (pour rester poli). Il est devenu commun d’avoir des « ez » (ça veut dire « facile », mais avec une connotation très péjorative, insultante) de la part des adversaires dans le chat. Ou encore de la part des joueurs de son équipe avec « worst team ever » (pire équipe jamais vue). Je sais que c’est commun aux jeux multijoueurs, mais si vous pouvez jouer avec des amis, vous prendrez beaucoup plus de plaisir, et au moins vous aurez des potes avec qui rager.

Là, vous vous dites, « ouais c’est juste que t’es nul », et justement, ça m’amène à un autre problème. L’équilibrage. Il est bon quand l’équipe choisit des personnages différents (même si certains sont encore à équilibrer, ça ne détruit pas le jeu), mais il y devient affreux quand l’équipe adverse choisit plusieurs héros identiques. On en perd le plaisir de jeu. C’est pour moi le gros défaut du jeu, les multisélections devraient être autorisées seulement lors d’un choc de la semaine ou en parties personnalisées.

Un autre point dérangeant sur PC essentiellement : Le gameplay est plus dynamique, ce qui peut-être vu comme un avantage, mais c’est aussi un défaut à cause des serveurs pas assez réactifs. Je vous passerai les détails techniques, mais il y a un décalage très, trop important entre l’action que vous faites, et celle du joueur. On se retrouve donc à faire des actions, pour esquiver une attaque par exemple, qui ne sont pas prises en compte et l’on se fait quand même avoir par l’adversaire. Blizzard a expliqué le fonctionnement de ses serveurs plus en détail pour ceux que ça intéresse. Heureusement, il est possible de modifier ce paramètre dans les parties personnalisées, ce qui est toujours bien pour les compétitions.

Je pense sincèrement qu’il est encore trop tôt pour noter Overwatch ! Déjà, ce n’est pas le contenu final, c’est certes plus complet qu’un Street Fighter V à sa sortie, mais il reste encore du contenu à venir, que ce soit en matière de jeu (nouveaux modes de jeu, nouveaux personnages, des rumeurs sur un mode story…) ou en matière d’histoire. Blizzard a mis un accent important là dessus, et pourtant quand on s’y penche, on ne connait pas grand-chose. Par exemple, on sait qu’il y a 6 fondateurs pour Overwatch, cinq sont bien connus, mais on ne connait que le nom du sixième.

Je détaillerai plus mon avis, bientôt dans une petite vidéo.

Au final

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Dire qu’Overwatch est un excellent jeu, pour ne pas dire l’un des meilleurs de ce premier semestre ne serait pas original ! Pourtant, on n’y peut rien, c’est la réalité ! Overwatch est un « jeu » au sens premier du terme, à savoir qu’il suscite un véritable plaisir : poser les mains sur la manette vous donne la banane ! Objectif atteint !

Et alors que les programmeurs de Blizzard auraient pu en rester là et empocher la grosse cagnotte, ils vont encore plus loin ! Overwatch ne se contente pas, comme tant d’autres, d’user de mécaniques vues et revues ! Il passe un gros coup de chiffon sur le cahier des charges du FPS, et sur un tableau blanc, reprend les règles à zéro en redéfinissant ses propres canons.

Il en résulte un titre qui propose un vrai coup de frais, un sentiment de nouveauté très plaisant. Une chose est sûre : il ouvre la voie vers une nouvelle façon de traiter le genre FPS.  Sur la forme, le logiciel est très bon, c’est une évidence ! Reste maintenant, sur le fond, à voir comment évoluera sa communauté.


Verdict

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Overwatch n’est pas un bon jeu : c’est un titre d’exception, qui redéfinit les règles d’un genre qui en avait grand besoin !

La note d’Isatis : 18/20

La note de Rob : Bonne question

Les + :

  • Prise en main rapide
  • 21 personnages jouables, sans redondance
  • Un jeu nerveux, vraiment fun et très rythmé
  • Le combat en équipes
  • La bande-son
  • Direction artistique très Comics/manga : c’est beau, coloré, détaillé
  • Affichage en 1080p
  • Le changement de héros en cours de partie
  • Tout un environnement autour du jeu (film d’animation notamment)

Les – :

  • La « fausse » variété dans les skins des personnages
  • Un p’tit mode solo n’aurait pas été de trop
  • Quelques rares décrochages du serveur
  • Sur PC, les serveurs ont parfois un peu de mal à suivre
  • La possibilité de choisir plusieurs fois le même perso : face à une équipe de 5 Bastion, vous allez vous faire défoncer !
  • Le plaisir du jeu en équipe repose trop sur le « fair-play » des autres joueurs
  • Micropaiements : un peu cher pour du contenu seulement esthétique

Overwatch, par Blizzard, sur PS4, Xbox One et PC. Pegi : 12.

Jeu PS4 testé sur une version « Origins Edition » fournie par l’éditeur ; jeu PC testé sur la version commerciale « collector ».

Site officiel

 

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